Édition du
25 September 2017

La recherche scientifique en Algérie à l’heure de la mondialisation

 

Par Ahmed ROUADJIA*

 

L’Etat algérien a, depuis toujours, accordé une grande importance à la recherche scientifique, et les gouvernements qui se sont succédé depuis l’indépendance n’ont pas ménagé leurs efforts pour ancrer le pays dans la modernité politique via le drainage des acquis de la science et de la technologie produits en Occident. A l’instar des grands réformateurs de la pensée musulmane du XIXe siècle, tels cheikh al Afghani, Mohammed Abdou et consorts, qui voulaient refondre l’islam en le mettant au diapason de la modernité occidentale, l’Etat algérien s’est toujours montré également favorable à une imitation « intelligente » de l’Occident en matière scientifique et technologique. Une imitation qui n’attenterait  ni à l’ « authenticité » de la Nation ni à l’indépendance et à la souveraineté de l’Etat national « restauré » sur ses bases originelles. Les Chartes nationales ( 1976, 1986…) puis les Constitutions successives n’ont pas manqué de rappeler à  qui mieux mieux  que la modernité saisie dans son sens occidental n’était point incompatible avec l’islam  et que l’imitation de l’Occident chrétien n’était point, non plus, un acte répréhensible qui portrait  de graves atteintes à l’identité nationale.

Ce rappel rétrospectif est nécessaire pour comprendre la politique poursuivie par le jeune Etat algérien en matière des immenses investissements consentis depuis l’indépendance en faveur de l’éducation et de la recherche scientifique. Ces efforts louables consentis ne devraient en aucune manière être occultés ou minimisés sous prétexte que les résultats obtenus en la matière s’avèrent à l’examen bien en deçà des espoirs escomptés. Qu’en est-il cinquante cinq ans après l’indépendance? Quels sont les organismes ou les structures qui président au destin de la recherche scientifique dans notre pays? C’est à cette question, entre autres, que le présent article tente d’apporter quelques réponses.

 

La Direction Générale de la Recherche Scientifique et du Développement Technologique (DGRSDT)

C’est une institution de recherche scientifique rattachée au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS).Comme telle, elle  se donne pour missions de mettre : » en œuvre, dans un cadre collégial et intersectoriel, la politique nationale de recherche scientifique et de développement technologique, telle que définie par la loi n° 98-11 du 29 Rabie Ethani 1419 correspondant au 22 août 1998, modifiée et complétée. » En d’autres termes, La DGRSDT s’est  investi  de mettre  en application  « l’ensemble des dispositions de la loi relatives (sic) à la programmation, l’évaluation, l’organisation institutionnelle, le développement de la ressource humaine, la recherche universitaire, le développement technologique et l’ingénierie, l’information scientifique et technique, la coopération scientifique, la valorisation des résultats de la recherche, les infrastructures et grands équipement, et le financement du programme quinquennal. » De cette même DGRSDT « prend en charge et exécute les décisions et recommandation du Conseil national de la recherche scientifique et technique dont elle assure le secrétariat des travaux (CNRST). » Par ailleurs « La coordination collégiale et intersectorielle des activités de recherche scientifique et technologique est exercée par la Direction Générale, par le biais des Commissions intersectorielles et des Agences thématiques de recherche et en relation avec les Comités sectoriels permanents relevant des secteurs concernés par ces activités.[1] »

Notons que l’administration centrale de la DGRSDT comprend quatre  grandes structures, à savoir :

  • La Direction de la Programmation de la Recherche, de l’Evaluation et de la Prospective;
  • La Direction de l’Administration et du Financement de la Recherche Scientifique et du Développement Technologique;
  • La Direction du Développement et des Services Scientifiques et Techniques;
  • La Direction du Développement Technologique et de l’Innovation.

 

Des structures scientifiques parasitées

 

Relèvent également  de ses activités, l’animation et  le financement de près d’un millier de laboratoires, toutes disciplines confondues, et qui se trouvent domiciliés dans leur quasi totalité  dans les diverses universités nationales. Cette institution, qui est la DGRSDT, renferme en son sein quantité de compétences, composées  de femmes et d’hommes intelligents et imaginatifs, mais qui se trouvent quelquefois parasités par des « infiltrés » et des pistonnés  qui n’ont d’autres savoir-faire que  l’art et la manière  de dissimuler aux yeux de leurs semblables leur incompétence avérée, démontrable, en matière de connaissance et de recherche scientifique. Dès lors, la question qui se pose est de savoir pourquoi  La DG-RSDT dépendant du MESRS confie-t-elle certaines missions de haute importance scientifique à des personnes dont la quasi nullité scientifique relève du secret du Polichinelle? C’est là, en effet, où le bât blesse. Pourquoi, demandons-nous, attribuer, en lieu et place des femmes et des hommes compétents, des fonctions et  des missions scientifiques à des personnes qui n’ont aucun rapport avec la science ni avec  les questions d’évaluation? A cette question, la réponse est que l’ex-Ministre Rachid  Haraoubia, qui avait régné sans partage à la tête du MESRS durant plus d’une dizaine d’années sans interruption, après s’être fait construire une grande demeure à quelques pas seulement du siège ministériel, avait favorisé le recrutement  d’un bon nombre d’individus médiocres et dont beaucoup d’entre eux sont devenus, au fil des ans, des responsables en charge des structures de recherche ou membres des commissions d’évaluation et de prospective!!!

 

Le jeu délétère du « piston » et du népotisme.

 

Tous ces recrutés, ils le furent  en effet non sur la base d’un CV solidement étayé par des preuves matérielles, mais uniquement par le seul jeu de « copinage », de « cousinage », et pour parler le langage politique, ils le furent  par le jeu du clientélisme et de cooptation. Lorsqu’il s’agit des intérêts politiques et économiques, les étiquettes  politiques et  les clivages idéologiques traditionnels entre partis s’effacent.  Ainsi le FLN, Le RND, le MSP (l’ex-Hamas) et d’autres étiquettes politiques peuvent-ils mettre momentanément en sourdine  leurs différences et querelles de côté pour se rendre mutuellement des services. C’est le fameux principe de don contre-don que fonde le système de la contre- prestation. C’est ainsi que fonctionne le système politico-administratif algérien depuis le sommet jusqu’au compartiment inférieur. Des gens du RND et d’autres partis politiques, opposés théoriquement au FLN dont Haraoubia fait partie, auraient recommandé leurs « chouchous » à ce dernier pour qu’ils fussent recrutés dans les différentes administrations relevant de son secteur.

Or, ces pratiques de copinage, de népotisme et de passe-droit, ne sont pas, il est vrai, l’apanage de ce seul secteur. Elles s’étendent à tous les autres secteurs publiques où les compétences ne sont guère appréciées tant elles font l’ombre a beaucoup de responsables qui préfèrent s’entourer plutôt d’individus à la fois timorés, dociles (  béni oui -oui, ya sidi!) et incompétents. En effet, toutes nos administrations et nos entreprises publiques, telles  SONATRACH, SONELGAZ, et quantité d’autres recrutent le plus souvent leur personnel sur ce mode clientéliste qui ne laisse point de place au recrutement sur CV. D’ailleurs, les DRH existant au niveau des entreprises publiques, et qui sont censés examiner les demandes qui leur parviennent d’après les critères de compétence, ne sont en vérité que des coquilles vides, car ils se ramènent à des bureaux occupés par un haut bureaucrate flanqué d’une pléthore de secrétaires qui gèrent uniquement les recrutements sur « coups fils » passés aux DRH par des amis ou de hautes personnalités « bien placées » dans le Sérail. De là s’explique le fait que les CV des personnes qui ont à faire valoir un savoir-faire avéré, et qui atterrissent sur le bureau de Monsieur ou de Madame le DRH, sont le plus souvent déclarés irrecevables, mis au rancart, s’ils ne sont pas purement et simplement jetés dans les rebuts de l’Histoire…

 

Le profil des experts des comminions ministérielles

 

Mais revenons au secteur qui nous concerne directement et sur lequel nous disposons d’informations précises en ce qui concerne les profils d’individus triés sur le volet  plus en fonction de leurs caractères timorés, dociles ou « conciliants » qu’en fonction de leurs compétences réelles ou supposées. Or, les différentes commissions ministérielles, et en particulier la Commission Universitaire Nationale(CUN), soit l’équivalent  du Conseil national des universités françaises( CNU), chargé de la gestion des carrières des enseignants -chercheurs, comprennent en leur sein un nombre important de personnes « pistonnées ». Le piston, le clientélisme, l’allégeance et le népotisme  sont les quatre termes de l’équation qui déterminent en dernier ressort le choix des experts appelés à siéger dans les commissions en qualité d’examinateurs et d’évaluateurs. Or, si tous ces membres de commissions ne sont pas incompétents, quoique « pistonnés », et que bon nombre d’autres font preuve d’application et de dévouement à la chose publique, d’autres s’avèrent en revanche d’une nullité absolue. La présence de certains de ces parachutés dans les différentes commissions et structures de recherche s’avère à l’examen sinon calamiteuse au sens de malheur public, du moins superflue. Car ces personnes se trouvent désignées à des postes et à des fonctions scientifiques et administratives pour lesquelles ils n’ont absolument aucune compétence attestée.

La sous-commission des sciences sociales et humaines se présente à l’observation comme étant le réceptacle par excellence de la médiocrité parlante. Ses pseudo experts sont choisis par la DRH en fonction du jeu clientéliste, mais aussi en fonction de leur docilité et esprit « conciliant » (mot qui signifie en langage administratif algérien : obéissance au chef, défense d’esprit critique, de fronde ou de contestation…).  Les critères retenus par les membres de cette sous-commission en ce qui concerne l’accès aux grades magistraux, de Maîtres de Conférences et de Professeurs, n’obéissent le plus souvent qu’aux règles informelles, et aux lois du « copinage »  et du favoritisme. Ainsi  en est-il de la promotion des Maîtres assistant A et B aux Grades de Maîtres de Conférences, et de ceux-ci aux grades de Professeurs. Alors que les publications scientifiques sont théoriquement  exigées des postulats à tous ces gardes mentionnés pour gravir les échelons académiques, la plupart d’entre eux n’ont cependant jamais produit des livres ou des articles scientifiques dignes de ce nom. Autrement dit, les candidats à ces postes versent néanmoins, dans leurs dossiers de concours de gros cartons chargés d’articles et de livres, sans aucune valeur scientifique, car  publiés soit à compte d’auteur, soit par des éditions privées qui se passent d’experts, de comités scientifiques ou d’experts dans les spécialités qui leurs sont soumises. Grâce à ces dossiers de concours fourre-tout où articles et livres sont farcis de remplissage, de compilation et de plagiat, beaucoup en effet réussissent au « concours » et deviennent professeurs d’université à quarante ou à quarante cinq ans! Par ce procédé de trafic des registres, et d’agiotage, joints au jeu de copinage en vigueur dans ces commissions  encadrées plus par des logiques administratives que par des règles scientifiques, la promotion des médiocres devient dès lors un fait accompli.

Le refoulement à la lisière  des compétences avérées… au profit des médiocres

 

Les autres structures et commissions dépendant du MESRS ne sont pas en reste. Comme la sous-commission des sciences sociales et humaines, elles sont le lieu de ralliement d’une quantité d’experts « pistonnés », parce qu’ils ont la faveur du « patron » ou des « patrons » en raison de leur caractère pusillanime (« conciliant » diront ces patrons…). Le CNRST (Conseil National de Recherche Scientifique et Technique); le CNE (Conseil national d’évaluation de la recherche scientifique et du développement technologique); les Commissions Intersectorielles de Promotion, de Programmation et D’Évaluation de la Recherche Scientifique et Technique (CIS);les CSP (les Comités sectoriels permanents), sont les lieux  d’attraction, de promotion et de reproduction d’un bon nombre de profils bas, de chercheurs et d’experts jugés non pas toujours à l’aune de leur compétence réelle, mais à l’aune de leur aptitude à obéir aux codes, et aux règles non écrites édictées de manière informelle par les chefs ou les patrons de ces instances. En d’autres mots, ces « chefs » ne s’accommodent pas  d’avec des experts critiques, autonomes et indépendants, mais d’avec des experts obéissants, dociles, et pour reprendre le terme en usage dans l’administration, un expert « conciliant ». Qui dit « conciliant » dit un homme qui accepte sans ciller les injonctions ou les suggestions de son chef en dehors de toute règle écrite. Et ce qui prime dans le choix de ces experts, c’est donc avant tout « la confiance » qu’on place en eux et cela passe avant la compétence. Celle-ci n’est tolérée  et admise dans le club fermé  de ces gestionnaires bureaucratiques, dont beaucoup se trouvent dépourvus de compétence, que dans la mesure où elle se fait servile.

Il est en effet des habitudes qui se sont enracinées dans l’administration algérienne, et qu’on ne saurait éradiquer sans provoquer de grands charivaris : La majorité des hauts responsables administratifs (DG, PDG, Recteurs, Doyens, chefs de services, chefs de département…), s’entourent quasi systématiquement de collaborateurs qu’ils choisissent en règle générale en fonction de trois critères : obéissance, incompétence, et compétence servile. Ce triple choix trouve son origine dans plusieurs causes dont les plus saillantes tiennent  tantôt au manque de confiance en soi éprouvée par « le patron », tantôt à son incompétence, tantôt à l’excès de son autoritarisme qu’il confond avec autorité ou prestige du chef, et tantôt encore à sa compétence vraie mais qu’il emploie à mauvais escient. Dans certains cas, et dans certaines administrations, le responsable préfère s’entourer de gens corrompus ou ayant des penchants pour la corruption dans le but de les maintenir en laisse et de se protéger lui-même contre les éventuels empiètements sur son autorité.  C’est dire que les hommes liges sont les mieux prisés par les chefs de nos institutions administratives et économiques, et les corrompus et les incompétents ont le plus souvent leur confiance. En d’autres mots, ceux qui gèrent en particulier  les budgets d’équipement ou qui s’occupent des appels d’offre ou des moyens généraux au sein des diverses institutions administratives et économiques ont toujours la faveur du grand chef, et auxquels il prête une oreille complaisante.

Une dernière précision s’impose pour dissiper toute équivoque éventuelle : tous les experts des commissions précitées ne sont point incompétents ou inféodés, tant s’en fout. Il en est qui sont, au contraire, d’un haut niveau de compétence, et qui se montrent par ailleurs d’une grade probité intellectuelle doublée d’une rectitude du jugement. Mais ils sont immergés dans une masse confuse d’individus amorphes, indécis, et incompétents qui contrarient leurs efforts et entravent leur esprit imaginatif. Les femmes et les hommes détenteurs de compétence et d’esprit novateur sont légion dans tous les secteurs de la vie économique, sociale, culturelle, artistique et scientifique de notre pays, mais ils se trouvent pour la plupart brimés par les moins compétents qu’eux. Nul ne saurait nier cette réalité que d’aucuns vivent et ressentent de manière profonde.

Enfin, si la production scientifique, et partant, les innovations technologiques progressent à pas de tortue dans notre pays, c’est parce que les compétences  dont sont porteurs les honnêtes citoyens épris de leur pays et de leur savoir-faire, se trouvent confinés dans les marges, méprisés, et auxquels on préfère les figures pâles et incompétentes…

 

Prochaine article :

Quand le fonctionnaire s’érige en expert  scientifique.

 

*Ahmed Rouadjia est docteur en histoire, professeur à l’Université de Msila et directeur du Laboratoire de recherche d’histoire, de sociologie et des changements sociaux et économiques. Il a notamment publié Les Frères et la mosquée. Une enquête sur le mouvement islamiste en Algérie (Karthala, 1990), Grandeur et décadence de l’Etat algérien (Karthala, 1994) et Les Enfants illégitimes de la République (Maisonneuve et Larose, 2004).

[1] Toutes ces citations sont tirées de la rubrique « qui sommes nous? » du site du DGRSDT.

Cf. http://www.dgrsdt.dz/Fr/?fc=Qui-sommes


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21 Commentaires sur cet article

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  • Mohammed
    28 mars 2017 at 22 h 23 min - Reply

    Faire le bilan de la Recherche Scientifique des différents labos des Instituts et des Universités dans notre pays depuis son indépendance;et,ceci sans tenir compte des différentes politiques appliquées à ce secteur stratégique,comme si ces universités étaient des îlots qui baignaient dans un »océan » de paix et de bonne gouvernance,
    gérées,exclusivement,par des cadres plus ou moins compétents,loin de toutes ingérences politiques et sécuritaires.
    Dans ce cas là on pourrait,éventuellement,suivre l’auteur de l’article,qui est Historien,donc astreint à la rigueur du scientifique si on veut décortiquer l’histoire récente de la recherche scientifique dans les Universités Algériennes.

    Car cela nous fait rappeler un certain Moulay Karim étudiant en 1ere année à l’USTHB de Bab Ezzouar qui se trouvât DRH ,puis Sous Recteur de la dite Université,
    après avoie été complice et témoin qui a participé à la liquidation physique du Recteur,le Professeur Salah Djebaili(Rahimahou Allah),juste après son retour de l’étranger le 31 mai 1994.
    Ce même Karim Moulay(qui n’était en réalité qu’un agent du DRS)et suite à cet lâche assassinat de son supérieur hiérarchique a été promu à un poste de responsabilité très important au sein de l’Ecole Polytechnique d’El-Harrach.
    ===Ne pas Dénoncer ces Agissements Criminels des Srabess, au sein de nos universités,qui sont légions jusqu’aujourd’hui.
    C’est être de mauvaise foi pour ne pas dire en connivence avec ces charlatans magouilleurs de tout acabits ,qui,non seulement,ont plongés la nation(sur le plan politique)dans un sombre abîme,mais aussi et surtout ont fait fuir des compétences de nos instituts et universités pour ne laisser en place qu’une marmelade de népotiques,d’incompétents dans toutes disciplines confondues,et qui ont rendus nos
    universités des coquilles vides,qui caracolent au bas de l’échelle sur le plan scientifique,devenues la risée de certains pays africains émergents dont les centres de recherche scientifique de leurs pays respectifs sont dirigés,dans certains cas,par des cadres formés en Algérie.

    ====C’est pour dire qu’en Algérie tout est Politisé et Sécurisé,pardon Manipulé.
    Non seulement le Savoir dans les universités,mais aussi et surtout la Religion dans les mosquées,la Culture dans les centres du même nom ou les stades,les Langues dans les écoles et même hachakoum le Ramassage des ordures dans les rues.

    ===




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  • Professeur ZELLAL à universitaire
    29 mars 2017 at 15 h 25 min - Reply

    MERCI CHER COLLÈGUE PR ROUADJIA.
    EN APPLICATION DE TES DÉMONSTRATIONS, JE T’INFORME QU’EN TANT QUE FONDATRICE DE TOUT UN DÉPARTEMENT DOTE DE SES 03 CYCLES LMD, EUX-MÊMES PUISES DES 03 CYCLES DU SYSTÈME CLASSIQUE CRÉES DE 1979 A 1999 (HISTORIQUE ASSORTI DE MON CV : DANS LE SITE DE L’URNOP, http://www.urnop-alger2.com, SEULE ENTITÉ DE RECHERCHES EN ORTHOPHONIE DANS LE MONDE ARABO-AFRICAIN, BASÉE A L’UNIVERSITÉ D’ALGER 2, LUI OFFRANT NIVEAU ET VISIBILITÉ A L’INTERNATIONALE ET EN TANT QUE SEUL PROFESSEUR -NORMES UNESCO- D’ORTHOPHONIE EN ALGÉRIE ET … DEPUIS 1989-, JE SUIS SPOLIÉE DE MON DEVOIR D’EXPERT…
    LES NON SPÉCIALISTES, QUI NE SONT MÊME PAS EN MESURE DE DÉFINIR L’ORTHOPHONIE, QUI, SOUS LE COUVERT ADMINISTRATIF, S’ARROGENT PERNICIEUSEMENT ET EN CATIMINI, LE DROIT DE SE PRONONCER EN MON NOM ET A MA PLACE AU SEIN DES COMITÉS DITS « SCIENTIFIQUES », SERONT COMPTABLES DEVANT L’HISTOIRE : MORALEMENT, SCIENTIFIQUEMENT ET ÉCONOMIQUEMENT. ILS AGISSENT SOUS L’ANONYMAT ALORS QUE, DANS LE MONDE ENTIER, LE NOM ET LE CV DES EXPERTS DES CS SONT PUBLIES DANS LE SITE OFFICIEL DE LA TUTELLE. EN EFFET, SI LE QUI EXPERTISE QUI DOIT RESTER SECRET SURTOUT CHEZ NOUS OU LE SUBJECTIF JOUE LE RÔLE ESSENTIEL, LA PUBLICATION DES CV DE CEUX-LA QUI DÉCIDENT POUR LA SCIENCE EN ALGÉRIE, DEMEURE LA RÈGLE DE NOTORIÉTÉ PUBLIQUE.
    DE CE FAIT, LES DÉGÂTS, LES ABUS MORAUX ET ÉTHIQUES (SACHANT QUE CES COMITÉS COMPTENT MES PROPRES ÉLÈVES !!! BIEN CHOISIS PUISQU’ILS SONT TOUS EN GRAVE ÉCHEC SCOLAIRE: CE QU’UN SIMPLE COUP D’ŒIL SUR LEUR CV, ENQUÊTE QUE J’AI DEMANDÉE, MÊME PAR VOIE DE PRESSE, PERMETTRA DE DÉVOILER), AINSI QUE LES GRAVISSIMES GASPILLAGES, DONT ILS SONT CONSCIEMMENT RESPONSABLES EN MATIÈRE DE DÉONTOLOGIE, DE RESSOURCE HUMAINE ET DE DENIERS PUBLICS, SONT INCOMMENSURABLES A L’HEURE DU TAQACHOUF… ILS RENDRONT COMPTE… A BON ENTENDEUR!
    PR NACIRA ZELLAL




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  • water water
    29 mars 2017 at 19 h 04 min - Reply

    On a du mal à vivre le présent, recherche veut dire futur.
    Tant que tout soit fait au nom de la république et ses cadres tant que singer l’homme du nord jusqu’à la moile, reste notre futur, le cerveau ne sera jamais un organe noble dans ce bled.

    Tout homme logique et en harmonie avec la nature, vous dira que si la science reste universelle, sa manifestation la technologie ne l’a jamais été.




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  • Intellectuel
    29 mars 2017 at 20 h 33 min - Reply

    Un journaliste d’El Watan, qui n’a jamais étudié la physique, a pu coller un article dans une revue scientifique où le Dg de la recherche et la Ministre de la poste ont publié une centaine d’articles. Tout est « Khourti » ( et non le Kouti, le bidon en langage de Msila). Pays de faussaires va!




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  • Derbala
    29 mars 2017 at 20 h 36 min - Reply
  • hamadou haroun
    30 mars 2017 at 8 h 03 min - Reply

    Divergence entre recherche scientifique et discours politique sur sa concrétisation. Absurdité et médiocrité issues d’ignorance




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  • ROUADJIA
    30 mars 2017 at 16 h 46 min - Reply

    Chère collègue et Professeur ZELLAL Nacera, bonjour :vous avez complété de manière heureuse ce que je n’avais fait qu’a affleurer: Les CV.Or, tous les incompétents cachent leurs CV pour la simple raison qu’ils n’en ont pas du tout, et ceux à qui il arrive de les publier, c’est uniquement pour les farcir d’expériences administratives, et certains n’hésitent même pas pas à y mettre leur expérience de « coiffeur », de Boulanger, et j’en passe…Que dire des maîtres d’école, du primaire, d’enseignants du secondaire devenus professeurs? D’imams et d ‘étudiants sortis des zaouia, et de fils de hauts fonctionnaires nuls devenus professeurs, ingénieurs, avocats, magistrats? A Msila le nombre de professeurs d’histoire, de sociologie, de sport, de psychologie, de sciences exactes, etc., augmente d’années en années de manière absolument injustifiées….Vous avez bien raison de souligner le fait qu’au MESRS on s’interdit de divulguer les CV des experts pistonnés!!!On devine ms raisons de ce secret bien gardé…




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  • Ali DERBALA
    1 avril 2017 at 14 h 56 min - Reply

    Ahmed, tu parles de CV.
    Il faut que tous les professeurs nommés soient incités à afficher leur CV.
    Pour ne pas se vanter, même si tu as un CV, le donneur d’ordre au webmaster donne l’ordre pour qu’il ne soit pas visible et lisible. Normalement, les profs accèdent librement à leur page web. Or ce n’est pas le cas. La Censure,….
    Ma page Web est située en allant à :
    univ-blida.dz/facultés/faculté des sciences/départements/département de mathématiques/liste des enseignants/ derbala ali.
    A l’arrivée on vous écrit « Ce site est inaccessible ». Rupture d’électricité, inondation, …
    Aucun enseignant de cette faculté des sciences composée des département de maths, physique, chimie et informatique, n’a ses cours ou ses travaux de recherche affichés, excepté moi même. Its a schame!
    Les responsables de ce ministère sont-ils sans voix, sans yeux,…
    Pourquoi nomme-t-on des responsables, des gens qui n’ont aucune vu, aucune perspective pour l’avenir de l’université?




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  • La recherche scientifique en Algérie à l’heure de la mondialisation | Presse et Actualité – Revue de Presse Généraliste
    2 avril 2017 at 1 h 28 min - Reply

    […] C’est une institution de recherche scientifique rattachée au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS).Comme telle, elle  se donne pour missions de mettre : » en œuvre, dans un cadre collégial et intersectoriel, la politique nationale de recherche scientifique et de développement technologique, telle que définie par la loi n° 98-11 du 29 Rabie Ethani 1419 correspondant au 22 août 1998, modifiée et complétée. » En d’autres termes, La DGRSDT s’est  investi  de mettre  en application  « l’ensemble des dispositions de la loi relatives (sic) à la programmation, l’évaluation, l’organisation institutionnelle, le développement de la ressource humaine, la recherche universitaire, le développement technologique et l’ingénierie, l’information scientifique et technique, la coopération scientifique, la valorisation des résultats de la recherche, les infrastructures et grands équipement, et le financement du programme quinquennal. » De cette même DGRSDT « prend en charge et exécute les décisions et recommandation du Conseil national de la recherche scientifique et technique dont elle assure le secrétariat des travaux (CNRST). » Par ailleurs « La coordination collégiale et intersectorielle des activités de recherche scientifique et technologique est exercée par la Direction Générale, par le biais des Commissions intersectorielles et des Agences thématiques de recherche et en relation avec les Comités sectoriels permanents relevant des secteurs concernés par ces activités.[1] » […]




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  • rachid dahmani
    2 avril 2017 at 7 h 32 min - Reply

    Bonjour à tous,

    Je crois bien que le niveau de la recherche dans un pays, et par la même l’état de l’enseignement supérieur et des universités et des grandes écoles, se mesure aux publications effectuées par année. Et à ma connaissance (je me trompe peut être, qu’on me le dise) il semblerait que les publications algériennes, tous domaines confondus, sont à un niveau tellement bas qu’on n’en parle même pas dans toutes les revues scientifiques du monde, dans tous les congrès mondiaux, toutes les grandes rencontres scientifiques mondiales, à croire qu’on n’a pas d’université du tout. A l’exception d’un coup d’éclat par ci et par là une fois tous les quinze vingts ans, je n’ai jamais vu une continuité sérieuse dans les publications de nos compatriotes dans les toutes nos universités. Bonne journée à tous.




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    • Dria
      2 avril 2017 at 17 h 39 min - Reply

      Normal c’est plus simple de plagier, et faire ainsi des re-publication. Nous avons un autre phénomène bien de chez nous , il s’agit du « réchauffé » c’est a dire reprendre la même publication , la même communication le même travail et le refaçonner et le relooker , je connais certain qui ne prennent même pas la peine de le réchauffé et qui trimbale ce « travail » ainsi durant toute leur carrière , et les pires sont ceux qui lors de colloques et congrés internationaux font des interventions en lisant une version papier ( a l’ére des DataShow PPT Vidéo images) j’ai assisté chez nous des congrés sur les TIC et e-learning avec des versions papier-discours. Enfin c’est comme les sites web de certaines de nos universités exemple celui de la communication et des sciences de l’information normalement c’est un modèle en soi , je préfère de loin le site de l’URNOP citer plus haut dans un des post …..




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      • rachid dahmani
        12 avril 2017 at 7 h 35 min - Reply

        Bonjour Dria,

        ça fait un moment mais on est toujours vivant dieu merci, on peut encore marcher et respirer l’oxygène de l’Algérie. Sur le sujet, je n’ai pas voulu m’étendre car je n’aurais pas arrêté tellement j’en aurai eu à dire. Je te rejoins sur le question du plagiat et la relie carrément à l’honnêteté intellectuelle de la personne ou l’honnêteté tout court. Et à ce titre, on peut remonter jusqu’en haut depuis le citoyen lambda que nos dirigeants ont façonné depuis l’indépendance. C’est à dire, lui ont appris à être fondamentalement malhonnête, menteur, corrompu, trafiquant, opportuniste…et tout le reste. Et dans cette sauce il en ressort que dans le secteur qui nous intéresse ici, le plagiat prend sa place le plus normalement du monde. Le malheur encore chez nous, c’est que tous les « scientifiques » et « professeurs enseignants » (à part quelques exceptions pour respecter les lois de la nature et de la statistique) de chez nous le savent. Et entre eux, chacun sait que l’autre qui a publié à plagié. Et on rigole à la récréation autour d’une tasse de café. Bonne journée l’ami.




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        • Dria
          12 avril 2017 at 22 h 20 min - Reply

          cher Dahmani
          un moment c’est rien par rapport à un siècle et demi,le plus important c’est que ça respire encore et dieu merci j’arrive à t’entendre,une quinte par la, deux sibilants par ci,quelques ronchus du fond , ça tousse pardi et ça pousse, elmouhim ta voix n’est pas inaudible. Mais il faut reconnaître que ça suffoque ya sahbi, qui a dit qu’on deviendra un peuple dyspnéique, ce n’est point l’effet de la pollution pour preuve ça respire mieux à Paris et à Pekin, est ce l’effet du président aphasique ou des ses semblables tel l’ancien président de l’UMA Union Médicale Algérienne, le fameux Douctour Ould-Abbas Moudjahid de la première heure qui continu de lutter pour l’Asphyxie des algériens…
          pour le philanthrope que je croyais être, je dirais vivement une apnée qui les feras taire avant le prochain carnaval lui et ses acolytes.




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  • Selma
    8 avril 2017 at 20 h 08 min - Reply

    Ailleurs , pour la visibilité des formations et celle de l’encadrement , les programmes sont affichés et une cévéthèque (terme récent) obligatoire sur tous les sites du supérieur affiche les CV de l’ensemble des enseignants. Cela permet surtout aux étudiants de choisir leur recherche en fonction de la spécialité, du centre d’intérêt et de l’expérience de celui ou celle qui possède les compétences pour encadrer son travail et l’orienter. Or , chez nous , les enseignants- administratifs profitent de leur poste pour , non seulement empêcher les étudiants de choisir leur thème de recherche, mais également ceux à même de les orienter. Et pour gravir en un laps de temps record, ils s’arrogent le droit d’encadrer des recherches de disciplines dont ils ignorent le contenu. Preuve en est le cas du département d’orthophonie d’Alger 2 et des doctorants du Pr ZELLAL
    L’enseignement supérieur est gangréné depuis belle lurette, il est un peu trop tard pour y remédier
    Voilà en fait pourquoi les CV sont bien cachés




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  • ROUADJIA
    9 avril 2017 at 23 h 23 min - Reply

    la collègue Selma dit vrai : Les CV, on les cache, et lorsque on les exhume c’est pour les farcir d’une quantité astronomique de missions, de fonctions administratives,d’articles illisibles publiés souvent dans des revues locales ou arabes ( Jordanie, Égypte, Qatar..)confidentielles ou payantes…Les enseignants-administratifs sont une vraie calamité pour l’université algérienne en général et pour les pauvres étudiants en particulier qui se voient imposés des sujets de recherche de la part d’enseignants quasi nuls. Ces pseudo enseignants universitaires profitent, comme le dit Selma, de leur poste administratif qui leur donne un vrai pouvoir discrétionnaire sur les étudiants auxquels ils limitent toute liberté de choisir et le sujet et l’encadreur de leurs choix. Ce faisant, ces enseignants dont la nullité est souvent affligeante « s’arrogent le droit d’encadrer des recherches de disciplines dont ils ignorent le contenu. » ( Selma). S’agissant des CV, ils se gardent de les mettre en ligne,de crainte qu’ils ne dévoilent leur faiblesse intellectuelle, pour ne pas dire, leur déficit congénital en fait de réflexion critique…J’ai déposé plus d’une dizaine de fois mon CV accompagné de mon profil, de mes thématiques de recherche et de mes nombreuses publications auprès du préposé gestionnaire du site de la Faculté des Sciences Sociales et Humaines de l’Université de M’Sila pour qu’il le mette en ligne, mais vainement…C’est dire que les CV aussi bien « creux » que les CV consistants n’ont pas le droit de cité dans certaines universités…Les bons CV font ombrage aux mauvais, et c’est ce qui explique l’invisibilité voulue, calculée, des uns et des autres. En d’autres termes,le triomphe de la MÉDIOCRITÉ et des MÉDIOCRES sur la COMPÉTENCE et les COMPÉTENT (s)(es)est devenu le principe régulateur de la vie sociale, culturelle et politique du pays…Le diktat de la MÉDIOCRITÉ et des MÉDIOCRES fait que les citoyens, compétents et honnêtes, qui aspirent au renouveau de leur pays, à sa prospérité et à son élévation scientifique et intellectuel, se trouvent de plus en plus réduits à la marginalité et confinés dans des espaces de liberté et d’agir, sans cesse rétrécis, telle une peau de chagrin…Dans ce pays, les honnêtes citoyens, qui aiment vraiment leur pays, sont bien moins protégés que les aigrefins, les voleurs, les corrompus et les incompétents!!!Qui ose nier une telle évidence qui crève les yeux?




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  • OUALI MEHADJI Abdelkader
    10 avril 2017 at 22 h 21 min - Reply

    http://WWW.researchgate.com
    plateforme internationale des chercheurs ; allez-y, déposez vos CV, vos travaux avec références, et travaillez sans rien attendre, ni remerciements, ni postes de responsabilité ni autres ; soyez à jour en recherches et faites profiter vos étudiants et vos doctorants, accompagnez les dans leurs publications (suivi, rédactions, corrections), apprenez-leur à faire des articles. travaillez, travaillez, c’est le mot d’ordre, les incompétents et les médiocres s’identifient par leurs médiocres productions scientifiques (encadrements de masters, encadrements de thèses de doctorats, articles sur des thématiques dépassées ou sans intérêt immédiat pour notre pays ou pour la science).
    Que dire des thèses qui nécessitent des financements importants (en Géologie, il faut réaliser plusieurs missions de terrain (Sahara), des analyses géochimiques indisponibles en Algérie, des analyses microscopiques….) sans budget ! Ensuite, on demande les états d’avancement des thèses, et on exige des comptes aux doctorants « SDF » ayant des bourses de 12 000 DA/ mois (le plus jeune a déjà 23/24 ans): comment voulez-vous qu’ils restent aux labos ? faire de la recherche? n’oublions pas que la recherche c’est da’bord les thèses de Doctorat (+ les articles). Personnellement, pour ne pas jeter l’éponge, je continue avec ce que j’ai entre les mains….avec ceux qui ont choisi de rester et de continuer le combat. Le médiocre ne doit pas gagner, dès qu’il vous voit au labo, il est en perte de vitesse, en chute libre. Ne baissez pas les mains, résistez en travaillant pour notre pays, pour l’Algérie.




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  • Ali DERBALA
    11 avril 2017 at 13 h 08 min - Reply

    Je vais mettre une puce à l’oreille des lecteurs. Il y a des enseignants chercheurs, surtout parmi les administrateurs, qui confectionnent de faux-vrais ou vrais-faux CV. Ils vous citent ou vous exhibent des articles mais qui n’existent pas sur les sites de journaux.
    De nos jours, tout le monde sait qu’on peut imprimer un article au format d’un journal, avec ces notions de macros etc., mais qui doivent comporter les doi ou les dates de parution et les numéros de pages.
    Donc, s’il faut un CV et citer un article, il y a lieu d’indiquer l’adresse URL du journal où l’article est paru! C’est impératif!
    L’article doit être du type :
    Mohamed Messaoudi Ouchene and Ali Derbala. A modified ant colony algorithm to the P÷ prec÷ Cmax scheduling problem: A comparative study. IJAMC, International Journal of Applied Metaheuristic Computing. August-October 2013, vol. 4, N∘. 3,pp. 65-74.

    http://www.igi-global.com/article/a-modified-ant-colony-algorithm-to-the-p-prec-cmaxscheduling-problem/96933




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  • Mohammed
    11 avril 2017 at 16 h 43 min - Reply

    Personnellement,je ne pense pas que le Professeur Algéro-Américain,Dr Elias Zerhouni,chercheur de renommée mondiale(qui après ses déboires dans son Pays a du le quitter pour s’installer aux USA dans les années 1970 afin qu’il puisse réaliser son « Américan Dream »)ou ceux qui sont venus après,comme tant d’autres à l’image du Professeur
    Rédha Souilamas,un éminent spécialiste en chirurgie cardio-thoracique(greffe cœur-poumon),qui après avoir terminé ses études en France a du quitter ce dernier Pays pour s’installer aux USA.Remarque les deux prof.ont obtenus,d’abord,leurs doctorats de médecine à Alger.
    Je disais que, des Sommités Pareilles et tant d’autres chercheurs dans plusieurs domaines,puissent évoluer sur le Plan Scientifique s’ils sont restés en Algérie;tant que l’ENVIRONNEMENT SOCIO-CULTUREL et POLITIQUE n’a pas Changé dans Notre PAYS!!
    Une anecdote amère,au début des années 1990,quand la Crise Politique et Economique était à son Apogée;et,à une question,d’un journaliste,à une Professeure de l’Université d’Alger concernant la Recherche et les Labos;elle a répondu tout de go
    « Je suis à la Recherche du Pain tous les jours »!! C’est à Méditer.




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  • cosmos
    21 avril 2017 at 16 h 54 min - Reply

    Quelle recherche scientifique en algérie? arrêter de nous berner…le jour où on aura un pays, on aura ainsi la recherche dans tous les domaines d’ailleurs, et chacun sera a sa place, vous avez donc compris ce que je veux dire, s’il y a des chercheurs actuellement en algéie pour moi sont dans la l’inégalité




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  • Congrès du Changement Démocratique