Édition du
26 September 2017

ALI MECILI : L’ÉCOLE HUMAINE DE NOVEMBRE DE LA MÉTAMORPHOSE DÉMOCRATIQUE !

 

 

 

 

 

 

 

La nuit gémit sous le clair de lune

Les étoiles pleurent
La lune porte la blessure
Des rêves trahis
Les souvenirs fuient et se cachent
Pour mourir lentement
Seulement
L’aube refuse de renier
Sa promesse à l’horizon
Décidément
L’espoir s’éloigne de plus en plus
Cependant
Il est loin d’avoir dit
Son dernier mot…

Le temps est porteur de vérités qu’aucune corruption ne peut altérer. On peut imposer le silence aux faits historiques. Mais, on ne peut pas acheter l’histoire. On ne peut pas la rendre complice des crimes politiques, des crimes contre le politique, des crimes contre l’humain en chacun de nous, des crimes contre le rêve, l’être et la citoyenneté que représentait le combat du « porte-parole » politique d’une algérianité de liberté au sens Amazigh du terme. Une algérianité profondément engagée dans la construction citoyenne de la Cité nord-africaine, de la Cité méditerranéenne, de la Cité humaine.

Il y a 30 ans, les criminels de la clanocratie croyaient avoir tué l’espoir algérien en assassinant l’un des meilleurs enfants de l’Algérie : Maître Ali Mécili.
Ils croyaient en avoir fini avec le combat du peuple algérien pour son droit d’avoir des droits.
Surtout, ils croyaient compter sur la connivence des raisons d’Etat de l’ancienne puissance coloniale et d’un régime incarnant la triste condition historique du colonisé pour assassiner un démocrate qui vouait un amour désintéressé à l’Algérie, assassiner, par la suite, sa mémoire et l’enterrer dans un non-lieu de mémoire extrêmement dangereux.
Dangereux parce qu’il maintient le primat de l’impunité sur la vérité et la justice pour empêcher que la lumière soit faite sur tous les crimes commis contre l’histoire et ses faiseurs, le présent et ceux qui lui apportent le meilleur de leur humanité, l’avenir et ceux qui le bâtissent en remettant l’humain au cœur de citoyenneté et la citoyenneté au cœur de la construction de « la terre-patrie ».
Dangereux, enfin, parce qu’il met les mémoires sur le volcan du non-dit, les consciences rationnelles sur celui de l’impensé et de l’impensable, les consciences affectives sur celui du silence des blessures profondes.

A s’entêter à aller contre le sens de l’histoire, à empêcher toute initiative de démasquer les assassins de l’espoir démocratique et ceux qui le portent, ces volcans risquent un jour de jeter à la face d’un monde soumis à une globalisation ultralibérale et déshumanisante la lave d’une colère incontrôlable. Une colère qui risque de tout emporter sur son chemin.

POUR L’ÉLECTION D’UNE ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUANTE :

Cher Ali,
Il y a 30 ans, le 22 mars 1987, quelques jours seulement avant qu’un proxénète engagé par la Sécurité Militaire algérienne n’exécute ton inqualifiable assassinat sur le sol français, tu offrais à l’Algérie l’une des plus belles perspectives de démocratisation de son système politique en ces mots-lumière :

« … nous disons qu’il n’y a pas d’autre alternative que l’alternative démocratique, que seule l’action conjuguée des mouvements politiques et des masses algériennes pourra pousser les pouvoirs en place soit à se transformer, et ce serait la meilleure des solutions bien que nous n’y croyions guère, soit à laisser la place finalement à la parole populaire, à la possibilité pour le peuple algérien d’élire librement ses représentants à une assemblée nationale constituante qui elle seule à le droit, qui elle seule pourra définir en toute liberté et dans le pluralisme politique retrouvé, les voies et moyens d’édifier dans notre pays une authentique démocratie décentralisatrice. »

Faire des mouvements politiques des instruments de mobilisation des richesses populaires, rendre au peuple l’espace et la parole publics, laisser la parole populaire agir pour offrir à l’Algérie les moyens de se doter d’un système politique légitime par l’élection d’une ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUANTE, ce combat était le tien, celui de Dda L’Hocine Aït-Ahmed, celui de toutes les algériennes et de tous les algériens qui n’ont jamais renoncé à l’objectif de réaliser le rêve de la République Algérienne Démocratique et Sociale.

Aujourd’hui, ce combat est le nôtre !

UN SYSTÈME QUI « SE NOURRIT DE LA CHAIR DE SES ENFANTS » !

Cher Ali,
Le système du pouvoir algérien a poussé l’ignominie jusqu’à offrir aux algériennes et aux algériens le spectacle cannibalesque d’un président malade dont il se nourrit devant les caméras et les flashs des croques-morts-vivants de « la maison ».
La vie publique du pays est suspendue à la perfusion d’un hologramme présidentiel réduisant toute la symbolique de sa fonction et de l’institution dont il est sensé être le chef à son dossier médical. Un dossier tenu au secret des raisons sécuritaires d’État.

Ainsi, la souveraineté nationale ne cesse d’être bradée sur le double plan, politique et diplomatique.
Concernant la souveraineté économique, elle est livrée à l’appétit vorace des supplétifs d’un néocolonialisme se nourrissant d’une géopolitique de conflit et travaillant pour réaliser ses objectifs de soumettre les pays libérés au prix le plus fort du joug colonial aux caprices de ce que le sociologue suisse Jean Ziegler qualifie de « dictature du capital financier ».

En ce sens, la clanocratie a récemment envoyé un très mauvais signal en nommant un repris de justice, condamné en 2007 pour « divulgation d’informations classées secret-défense » à la tête de la Sonatrach.

Par ce procédé, les tenants du régime clanique en Algérie ont, une fois de plus, montré leur volonté à ne céder aucun espace à toute représentation politique dans le processus de décision qui concerne le présent et l’avenir de l’Algérie.

MOBILISER L’OUBLI POUR TUER LA CITOYENNETÉ !

Cher Ali,
Le 26 mars 1987, tu déclarais sur FR3 : « Quand on est terroriste à l’égard de son peuple, il n’y a qu’un pas à franchir pour l’être aussi sur le plan international ».

Révélatrice de ce que le pouvoir algérien réservait au peuple, cette déclaration avait la puissance de tes convictions, la force de ton courage et la clairvoyance de ton esprit. Sa vérité, tu l’as payée au prix de ta vie.

Depuis, des fleuves de sang ont coulé en Algérie.

Comme à son habitude, le système ne lésine sur aucune supercherie pour innover dans l’ignominie. Hier, comme te le disait ton frère de combat Hocine Aït-Ahmed dans l’hommage qu’il t’a rendu en 2006, il avait légalisé l’aliénation des mémoires via une loi faite contre la réconciliation du pays avec son histoire récente, la vérité et la justice sur la guerre contre les civils qu’il a menée durant les années 1990.

« Le système innove en légalisant ce qu’il a toujours fait et ce qui lui a permis de durer : il décrète et légifère l’oubli et l’impunité. Il légifère le refus de ce qui constitue précisément l’histoire d’un peuple : la mémoire. » te confiait Dda L’Hocine.

Aujourd’dui, il mobilise l’oubli pour en faire un écran de fumée attentatoire aux rapports mémoriels de notre peuple avec tout ce qui a participé à la construction de son identité.
Sur cet oubli, il projette une représentation caricaturale du patriotisme. Cette représentation lui permet de vider les dates de l’histoire de leurs substances mémorielles et les lieux de mémoire de leurs récits historiques.

Du souvenir de la Révolution, il prend sa force transformatrice pour en faire un outil de corruption des esprits et des âmes, un instrument à pervertir tous les mécanismes traditionnels de solidarité au sein de la société et tous les instruments autonomes politiques ou sociaux du combat démocratique.

Le système ne veut pas que le peuple fasse le deuil de ses enfants emportés par les fleuves de sang que ses dignitaires ont fait coulé en Algérie.

Aux porteurs de vérités, il voue une haine aussi aveugle que celle que vouait la France coloniale aux « porteurs de valises ».

En clair, ce système ne veut pas qu’émerge une conscience citoyenne capable d’abattre des clôtures claniques érigées pour maintenir la réalité de l’exercice du pouvoir dans l’espace militaire clos et le champ politique prisonnier du charlatanisme dans le territoire hérité de l’ancien parti unique.

La distribution de la rente pétrolière quant à elle continue à faire le bonheur malsain des réseaux mafieux élargis aux tenants des fortunes mal acquises durant les années de guerre contre le peuple algérien.

LE PIÈGE D’UNE « PARTITOCRATIE » DE FAÇADE :

Cher Ali,
Afin de ravager jusqu’aux derniers espaces de la légitimité militante et de la souveraineté partisane qu’elle a permis d’acquérir, le système s’est attaqué aux instruments populaires de lutte pour la réhabilitation du politique en Algérie.

Des partis nés pour mener le combat historique, le tien et celui de tous nos illustres aînés, d’instaurer un Etat de Droit dans une Algérie libre sont aujourd’hui réduits à des appareils soumis à « la tyrannie de la famille » et des « clubs d’amitié » substituant le clientélisme à la militance. Une tyrannie faite pour produire une « partitocratie » de façade en dressant ces mêmes partis contre leurs militants de base. En conséquence, ces partis sont transformés en des unités de recyclage de la déception populaire en une dépolitisation massive de la société.

Depuis l’adoption de la dernière mouture d’une constitution clanique faite contre tout ce qui constitue l’Algérie du peuple, la clanocratie tente de piéger les consciences vaillantes du pays en réduisant le combat politique à une représentation aussi caricaturale qu’humiliante.

Cette représentation fait, actuellement, la part belle au faux débat sur la participation où le boycott de la mascarade électorale des « législatives », organisée par un régime illégitime. Une mascarade dont le climat sert aux décideurs autoproclamés de gagner du temps pour décider en conclaves clanocratiques du visage à donner à « l’après-Bouteflika ».

A LA DÉMOCRATIE SES MILITANTS ET A LA MANGEOIRE LES SIENS !

Cher Ali,
Ton combat est toujours d’actualité ! L’homme du rassemblement que tu continues à symboliser nous a appris à nous battre pacifiquement, mais résolument pour l’avènement d’un Etat de Droit en Algérie.

Sans relâche, tu t’es battu. pour donner un statut social et politique aux droits humains. Ta contribution à la formation de jeunes universitaires à l’origine de la création du MCB et leur sensibilisation à la question des droits humains, ton concours à la création de la ligue des droits de l’Homme, ta participation active au combat pour la préservation de la culture Amazigh, son développement et son inscription au coeur du combat démocratique pour la réhabilitation du politique font de toi une école humaine de la citoyenneté.

Ton combat et celui de nos illustres aînés nous as appris à œuvrer pour l’avènement d’un Novembre de la métamorphose démocratique.

Novembre de la Révolution ayant rempli sa mission dans l’histoire, il ne s’agit nullement d’en faire un acte II actualisé.

Novembre de la métamorphose démocratique est, au sens que donne le penseur français Edgar Morin à la métamorphose, celui qui garde de la révolution  » la radicalité transformatrice » en la liant « à la conservation (de la vie, de l’héritage des cultures). »

Cher Ali,
Nous, enfants du combat de tous les démocrates impénitents, refusons de céder ton assassinat au non-lieu imposé à nos mémoires et à nos consciences par les raisons sécuritaires d’État d’une France incapable d’assumer son passé colonial et d’un système algérien inapte à tout changement démocratique.

L’impunité dont jouissent tes assassins est humainement inqualifiable, moralement insupportable et politiquement intolérable.

Hier, deux raisons d’État ont facilité et couvert ton assassinat. Aujourd’hui, deux raisons sécuritaires d’État veulent tuer ta mémoire et, à travers elle, le rêve algérien.

Ces marchands de la mort n’auront pas raison de notre idéal démocratique.

Nous sommes la preuve par la vie que le combat, le tien et celui de tous nos illustres aînés, n’est pas vain ! il est repris par les jeunes générations.

Cher Ali,
Nous revendiquons la levée du non-lieu sur l’affaire de ton assassinat.
Nous refusons de marchander notre souveraineté que toi et tous les démocrates impénitents nous avez appris à construire pour des strapontins au sein de la mangeoire institutionnalisée.

Nous rejetons toute vente concomitante visant à réduire au silence le combat hautement courageux que mènent ta famille, tes amis, tes camarades fraternels de combat, toutes celles et tous ceux qui continuent à porter le rêve algérien et à se battre pour le réaliser.

Nous revendiquons que vérité soit établie et justice soit rendue à toutes les victimes de la clanocratie du crime et de l’argent sale.

Nous revendiquons que toute la lumière soit faite sur les massacres des années 1990, les tueries de la Kabylie en 2001, celles du M’zab et toutes celles qui ont endeuillé l’ensemble des régions du pays.

Nous revendiquons la libération immédiate et inconditionnelle de Kamel-Eddine Fekhar, de ses compagnons, de tous les détenus d’opinion, de tous les prisonniers innocents, qu’ils soient des acteurs politiques, des militants des Droits de la personne humaine, des journalistes, des blogueurs, des syndicalistes, des militants associatifs ou de simples citoyens.

A tous ces détenus du patriotisme démocratique, à tous les algériens persécutés pour leur amour inconditionnel de l’Algérie du peuple, nous témoignons notre soutien indéfectible.

Comme à chaque année, nous ne manquerons pas d’honorer ta mémoire au trentenaire de ton assassinat.

Dda L’Hocine t’ayant rejoint au panthéon de l’histoire de l’Algérie, de l’Afrique du Nord, de la méditerranée et de l’humanité, les dates commémoratives de votre disparition constituent pour nous des rendez-vous avec l’histoire, des rendez-vous pour nous recueillir sur vos tombes, des rendez-vous pour nous ressourcer aux sources des fondamentaux du combat démocratique, des rendez-vous pour réapprendre à nous renouveler sur le chemin de l’ascèse politique et de la camaraderie militante, des rendez-vous pour nous rappeler l’importance de servir humblement notre peuple et, à travers lui, l’humanité entière.

Par ailleurs, le 4 mai prochain, jour de la tenue de la mascarade des « législatives », nous n’irons pas mettre notre bulletin aux urnes de la mangeoire.

Notre choix, nos valeurs, notre fidélité à ton combat et à celui de Dda L’Hocine, nous les manifesterons en vous apportant les fleurs de notre reconnaissance.

Nous appelons tous les démocrates impénitents à rejeter « dans le fond et dans la forme » la mascarade des législatives.

Aussi, nous les invitons à se recueillir, le 4 mai prochain, sur la tombe de Dda l’Hocine, pour ceux qui sont en Algérie, et sur celle Dda Ali Mécili pour ceux qui sont en France.

A la démocratie ses militants et à la mangeoire les siens !

  • Les signataires :

Ali Aït-Djoudi, Said Boukhari, Dr Ammar Taleb, Dr Adib Fayçal, Mohamed Said Ould Oulhadj, Arab Azzi, Essaid Aknine, Kader Zerrou, Malek Aït Ouakli dit Slimane, Nacer Tabèche dit Rabah, Boukhalfa Ben Mamar, Djebar Tabèche, Sofiane Moali, Nora Chili, Idir Aouacif, Idir Tazerout, Tahar Si Serir, Hakim Taibi, Mohamed Djezar, Arezki Mamart, Salem Azzouk, Walid Bouray, Hacène Loucif.

 


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5 Commentaires sur cet article

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  • Ait Amar
    8 avril 2017 at 4 h 56 min - Reply

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    UN TEXTE BREF, CONCIS, COHÉRENT, VAUT MIEUX QUE TOUTE CETTE PROSE ou ENVOLÉE LYRIQUE
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    A l’idée principale, je souscris sans réserves. Par contre, je l’aurais écrit autrement : bref, concis, cohérent, mais direct, frontal, oppositionnel total, évitant les mots-valises, les formules made in, les insinuations et autres termes flous et obscurs. J’opterais pour ce qui ‘ pèse ‘ vraiment en Algérie : Le Pouvoir militaire, militaire et mafieux / militaro-mafieux, (les Maitres de) la Police politique secrète, la SM-DRS-DSS, le Commandement militaire, la Dictature militaire, les Généraux criminels et mafieux, la Gurre interne = Stratégie de la tension (1991-2017) qui continue, les massacres, les disparitions forcées, les crimes des Généraux et des Islamistes, la création et la manipulation des mouvements extrémistes, les escadrons de la mort, les milices armées, les provocations, les attentas, les 300 000 morts, les 20 000 disparus, les 2 000 000 d’exilés, les XXX milliards de dégâts, etc. etc ….
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    SORTIR DU ‘ DISCOURS DOUX ET MOU ‘ :
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    Concrètement, comment prétendre rendre compte de la réalité algérienne avec des phraséologies et des terminologies ‘ made in ‘, saint-germaniiennes, calquées sur les modèles occidentaux, qui ne correspondent nullement à la situation algérienne ? Cette Algérie dominée par un Pouvoir dictatorial ‘ militaire et mafieux ‘ écrasant , asphyxiant, bloquant le pays et ses énergies et potentialités, une Junte criminelle et prédatrice qui accapare et pille les richesses, embrigade et réprime la population, pratique et instrumentalise la violence, manipule et leurre, muselle et contrôle les Institutions (l’Armée, les appareils sécuritaires, etc. etc.), hypothèque l’avenir du pays tout entier, toutes ses régions, ses territoires, générations …..
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    DIRE QUE :
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    A la manière des écritures judiciaires, il faut dire que :
    -1) nous avons affaire à un un Pouvoir dictatorial militaire et mafieux (clans, cercles, factions, franges, gangs);
    -2) qui repose sur un ‘ trépied ‘ : a) la Police politique secrète (SM-DRS-DSS) (d’abord), b) le Commandement militaire ( Police politique et État-major); c) les Clans rivaux, ‘ désunis ‘ entre eux ( telles les meutes de prédateurs, loups…), mais ‘ unis ‘ contre les proies que sont les populations civiles …..
    -3) la question principale, fondamentale, primordiale, c’est la question (de la la légitimité/de l’illégitimité) du pouvoir, en suspens depuis 1962…..
    -4) l’Ennemi commun = l’Ennemi principal = le Mal originel = l’Origine du mal = le Démiurge = (c’est) le Pouvoir dictatorial militaro-mafieux régnant depuis 1962, par la ruse et la force, (et par extension) les manipulations et provocations, la propagande et la répression, le mensonge et la terreur, la diversion et les tueries….. la catastrophe et la faillite.
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    LA TRANSITION NE SE DONNE PAS, ÇA S’IMPOSE :
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    C’est le glorieux Ben Méhidi qui disait : ‘ la liberté s’arrache, mais ne se donne pas ‘. De même pour la transition vers la démocratie et l’État de droit ….. que les Généraux-et-Colonels sanguinaires et prédateurs ne veulent pas, car ça attente à leurs intérêts et privilèges acquis illicitement et illégalement, par la ruse et la force, et pire encore, ils ont tué et torturés des centaines de milliers de citoyens, et volé des centaines de milliards de dollars, et savant qu’ils sont coupables et responsables, dont redevables à vie, d’où leurs fuites en avant, leurs zigzags, tromperies, diversions, écrans de fumées, manipulations ….
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    SEUL UN POLE D’OPPOSITION OPPOSITIONNELLE POURRA IMPOSER LA TRANSITION :
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    Le vocables doux et mous, les discours identitaristes et culturalistes différentialistes (essentialistes, clivants et diviseurs), les-agitations-gesticulations-parades, faux-opposants, les pseudo-démocrates, les partis-officines, les associations-relais, les médias-propagandistes, les stratégies partcipationnistes/collaborationnistes, las mascarades électorales, etc. etc. ne servent que ce Pouvoir militaro-mafieux, sanguinaire et criminel, manipulateur et corrupteur, et ne font qu’aggraver le mal et les souffrances des populations civiles et bloquer le pays !
    .
    Il nous faut reconnaitre que l’opposition est neutralisée, que la population est fortement traumatisée par la ‘ guerre interne (1991-2017)’ qui continue (à faible allure, certes…), qui font que le Régime militaro-mafieux demeure fort et puissant, de surcroit adoubé et soutenu par les Puissances impérialistes et néo-colonialistes occidentales (en échange des pillage des richesses et le bradage de la souveraineté nationale), et par cette position/situation ci qui lui est favorable, continuera donc ainsi, dans sa fuite en avant, à piller, accaparer, réprimer, embrigader, et ne se résoudra pas à lâcher du lest …. tant qu’il n’y a pas de Pole oppositionnel vraiment oppositionnel (directement, frontalement, farouchement oppositionnel), unitaire, populaire, rassembleur et fédérateur, qui désigne directement l’Ennemi commun-principal-originel = le Pouvoir militaro-mafieux en place (1962/2017).




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    • Dria
      8 avril 2017 at 12 h 15 min - Reply

      D’accords tout le monde a compris , mais dite nous d’une manière BRÈVE CONCISE et COHÉRENTE que faut il faire et qui va le faire , si moi, toi et les autres ne font qu’écrire un discours que nous avons appris par cœur mais sans jamais oser passer à l’ACTE …

      Il faut se rendre à l’évidence que chacun d’entre nous trouve son compte dans cette politique du chaos , on arrive tous avec différentes manières à tirer nos épingles du jeu, certains ne veulent pas l’accepter et bien nous sommes tous complices à des degrés différents, et nous formons avec nos gouvernants une MAFIA qui cohabitent à merveille, ça se voit dans notre vie quotidienne…

      avec ces forums et ces posts on ne fait que miroiter ce sort sordide qu’on a accepter d’ériger en mode de vie, mais on se projetant sur les autres, tous nos écrits reflètent une solution , mais elle est destiné à l’AUTRE , le CITOYEN , le PEUPLE …. et bien la MAFIA LE REGIME MILITARO MAFIEUX en font parti malheureusement parti de ce PEUPLE c’est une partie de nous même que nous avons apprivoiser depuis 1962….

      donc d’une manière SIMPLE il n’ya qu’une seule solution si on veut ROMPRE et CHANGER il faut qu’ON (moi, toi, lui…nous tous ) PASSE a l’acte , ca arrivera un jour quand on s’arrêtera d’écrire, de réfléchir , de décrire …… SANS AGIR…………………




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    • Mennad
      8 avril 2017 at 13 h 20 min - Reply

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      D’abord et avant tout : JUSTICE POUR MECILI !
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      D’abord et avant tout : condamner cet assassinat politique, ce crime d’État. Et exiger que la justice soit faite dans cette affaire si grave, où la raison d’Etat prime sur la vérité et la raison tout court. La vérité est bien connue, la Justice française dispose de toutes les pièces, les preuves et les témoignages probants qui désignent et accablent la sinistre Sécurité militaire ….
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      La ‘ Sainte-alliance Alger-Paris ‘ bloque et fait piétiner la justice, raisons d’Etats obligent ! Entre Alger et Paris, c’est un chemin de non-droit(s), de barbouzeries et trafics en tous genres. Paris octroie sa ‘ caution politique ‘ totale, et le Régime militaire d’Alger paye partis politiques, fondations, médias, personnalités influentes, parlementaires, maitres espions et autres lobbyistes qui participent à l’organisation du silence sur les exactions et les crimes des Généraux sanguinaires et prédateurs
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      Les mots sont importants, et leur choix, ainsi que la manière de les agencer importent énormément. Pour pareil crime, il faut plutôt user du langage direct, percutant, frontal, mais de prose ou morceaux poétiques ….
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      Quand on parle de ce  » vrai opposant  » et grand militant des droits de l’homme et de la démocratie, on doit d’abord commencer par dénoncer et condamner le crime perpétré par la sinistre Sécurité militaire = Gestapo des Généraux-et-Colonels criminels et mafieux au pouvoir = Police politique secrète, formée sur le modèle  » gestapiste « , en référence à la Gestapo nazie, en raison de sa propension à semer en permanence la terreur pour inoculer la peur par les massacres, les attentats, les assassinats, la torture, les enlèvements, et toutes sortes de sévices, de stratagèmes, de pièges et sortilèges, de formes de dominations pour faire perdurer le Régime  » militaire et mafieux  » , militaro-mafieux (1962 à 2017) …..
      .
      Justice pour Mécili, l’héroïque Lieutenant de la glorieuse ALN, l’infatigable militant des droits humain, l’opposant incorruptible et grand humaniste….




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  • Nordine
    8 avril 2017 at 13 h 36 min - Reply

    Encore une « gaffe » des fromages car André était un PUR DÉMOCRATE




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  • Ait Mohand
    8 avril 2017 at 19 h 45 min - Reply

    Je signe et je partage .Belaid Ait Mohand France .




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  • Congrès du Changement Démocratique