Édition du
18 August 2017

LORSQU’ON FAIT DE L’ORTHOPHONIE SANS LA RÉFÉRENCE, OU DE LA DYSPHASIE SANS THÈSE THÉRAPEUTIQUE

 

Nacira ZELLAL

www.urnop-alger2.com

 

En l’absence de spécialistes, une journée d’étude a été organisée dans le thème de la dysphasie, à la bibliothèque d’El Hamma, le 09 mai 2017. Je ne l’ai su que le jour même, lorsqu’à mon cours de 3ème année de licence, je n’ai eu que 07 étudiants sur plus de 100, de la promotion.

 

En effet, sachant que tous les enseignants d’Orthophonie du pays sont mon produit, certains d’entre eux ont pour basse coutume, de menacer les étudiants de leur attribuer de mauvaises notes, s’ils s’absentent à leurs pseudo-journées d’études, dont la qualité de la présence devient alors, à l’image de tels chantages. Un vrai colloque, une vraie journée d’étude s’imposent d’eux-mêmes au grand public et au public concerné !

 

« Pseudo »-journées d’étude, parce que faire un colloque de neurologie ou de psychiatrie sans être neurologue ni psychiatre ni se référer au spécialiste ni faire de la recherche en neurologie et en psychiatrie, nous rappelle le temps où l’on soignait l’aphasie à l’aide de « hrouz », domaine de la para-psychologie.

 

Comme l’autisme, la dysphasie relève de l’orthophonie dans l’une de ses spécialités, la neuropsychologie et la neuropsychologie n’est ni la neurologie ni la psychiatrie. Un minimum de culture ou un simple clic dans Google, propose, comme l’exemple de ce lien : http://www.dys-positif.fr/dysphasie/, une moisson de connaissances et de données, le démontrant.

 

L’Orthophonie, dont le soin de la dysphasie s’inscrit dans l’une de ses 10 spécialités (décrites dans l’article du LQA du 15/04/2015 : http://lequotidienalgerie.org/2015/04/15/linternationalisation-de-lenseignement-superieur-algerien-a-travers-les-neurosciences/), « les Troubles d’acquisition ou oraux », secteur que les chercheurs intègrent aujourd’hui dans la neuropsychologie, émerge comme science en Algérie.

Lancée depuis 40 ans, l’œuvre est réunie dans le site de l’URNOP, entité de recherches aux 20 équipes pluridisciplinaires neuroscientifiques, basée à l’Université d’Alger 2, lui conférant niveau et visibilité à l’internationale.

Seule entité de recherches en Orthophonie du monde arabo-africain, l’URNOP active par ses Sociétés Savantes, ses Formations Continues, ses colloques, ses doctorants, ses revues et ouvrages, ses tests et logiciels, ses projets nationaux et de coopération, son LMD exporté vers des Facultés de médecine étrangères,…, bref par autant de références de protocoles de soin, qui soient théoriquement justifiés.

 

Nos techniques ne sont pas des « hrouz », elles sont fondées scientifiquement et expérimentées à travers des travaux soutenus devant des jurys reconnus ; nos tests et logiciels de rééducation sont adaptés et étalonnés au/dans le réel algérien ; l’à peu près n’a pas droit de cité dans notre Laboratoire, source d’enseignement académique, créant aujourd’hui la structure Chaire-Département-Filière Orthophonie, à part entière. La profession d’orthophonie en est la résultante pratique.

 

Faire fi de tout cela, à travers des journées d’études orphelines, sans références, est indécent, malhonnête et se situe à la limite de la caricature. Ces amateurs vont même rééditer leur « journée sur l’autisme », sans avoir vu, ne fut-ce qu’une fois dans leur vie, un enfant autiste ! Sinon, qu’ils nous publient donc leur thèse de rééducation de l’enfant autiste ! Le chirurgien organise- t-il donc un colloque de chirurgie sans avoir jamais pratiqué une opération ??

 

Parler donc de la dysphasie, en grande pompe dans un joli hôtel, sans présenter sa thèse thérapeutique validée à l’internationale ni les techniques modernes et actuelles qui en sont issues, ni le résultat de leur utilisation en milieu clinique, ni leurs études de cas effectivement rééduqués, est d’autant plus aberrent, qu’il s’agit d’un trouble grave, avec lequel on n’a pas le droit de plaisanter.

 

Ah ! Si le patient savait !

 

En médecine, de tels actes sont interdits par l’Ordre des médecins et par la Charte d’Ethique, car il y va de la Santé Publique. L’Orthophonie n’a malheureusement pas trouvé d’Hommes avec un grand « H » pour la défendre : n’importe qui y trouve alors son compte, pour y enseigner n’importe quoi, justifiant ses heures supplémentaires et son salaire avec bourse de stage à l’étranger.

 

Seule, je ne réglerai certes pas le problème de ce viol collectif de propriété intellectuelle et de son expertise, mais j’ai pour devoir de le dénoncer, à chaque fois qu’on m’en donne l’occasion. Faire prendre conscience à nos jeunes, du gros trafic d’influence perpétré au sein de l’orthophonie à l’échelle nationale par mes propres élèves devenus même, situation devenue tragi-comique, mes évaluateurs à la CRC, la CNH et autres CC…, dont j’ignore jusqu’à même le nom, est aussi une avancée.

 

Confondre propriété intellectuelle, chapitre du Droit international avec propriété privée par détournement avéré, est un délit historique.

 

La dysphasie est une affaire d’orthophonie et l’orthophonie en Algérie a un extrait de naissance, elle n’est pas SNP. Autrement dit, faire de l’orthophonie sans référence c’est aussi faire dans le « hrouz et dans de la para-psychologie ».

 

Je cite la thèse de Doctorat d’Orthophonie de Kheddouci Karima dirigée par moi-même et non par celui qui me l’a dérobée une fois déposée, afin de se promouvoir (scandale non réglé à ce jour), rassemble une expérience en dysphasie d’une bonne dizaine d’années (voir site de l’URNOP).

 

Voici le fond du problème. En fait, certains de mes anciens élèves, de ma génération, mais depuis plus de 20 ans absents de la sphère scientifique, commencent aujourd’hui à ressentir l’isolement dans l’ennui. Leurs cours sont faits de réchauffé ou de copier-coller, du site de l’URNOP. Passons sur le plagiat.

 

Alors, elles croient pouvoir « émerger » des ténèbres, par le truchement de « l’organisation » de telles « journées d’études », qui sont sans Apport. L’administration leur permet l’auto-expertise alors que, paradoxalement, elle instaure une cellule Qualité et un Conseil d’Ethique, au sein même de l’Université !

 

Pire, ils n’ont pas comme complices que certains décideurs au CV inconnu, ils sont aussi encouragés, tenez-vous bien chers lecteurs, par certains Professeurs de médecine, qui, eux aussi, visiblement s’ennuient dans des spécialités, qui pourtant comme l’ORL, la psychiatrie et la neurologie, ont tant besoin qu’on y mène de la recherche scientifique médicale !

Ceux-là, qui se reconnaîtront tout en reconnaissant, en leur for intérieur, mon statut de Fondatrice de la Chaire d’Orthophonie, viennent alors faire de la démonstration devant mes étudiants de licence en mon absence, en leur proposant de la description symptomatique. Or, ils n’ont jamais rééduqué un dysphasique, un autiste ou un dysphonique ! Comment ce personnel de mon grade, peut-il donc commettre une telle bavure et une telle faute d’éthique ? Que vaut donc son sermon d’Hippocrate ? Un chef de service hospitalier permet-il donc à ses Assistants d’organiser un colloque dans son  service sans l’en informer ? L’Ordre des médecins le radierait de la Fonction Publique.

 

Mais, il est vrai que dans des Sciences Humaines et Sociales livrées à elles-mêmes et en déconfiture, l’opportunité est donnée à ce genre d’effraction scientifique, dans ce rare vrai îlot de science authentique, qu’est l’Orthophonie, évoluant en leur sein. La reconnaissance du Département en 2015 seulement, fut-il pris en otage par des psychosociologues égarés, minimise toutefois largement les dégâts occasionnés depuis 1979, reste-t-il encore beaucoup à faire.

 

Ainsi, le noble débat scientifique est craint ; faute de quoi, ne fut-ce que pour être crédibles, c’est à ces médecins qui, pour parler d’orthophonie, auraient cherché la référence en Orthophonie. Je participe chaque année à des colloques médicaux internationaux. En Algérie, aux médecins qui, eux aussi se reconnaîtront, car, fort heureusement, il y en a avec lesquels nous travaillons en permanence, l’histoire reconnaîtra le niveau d’avoir contribué à créer les neurosciences cognitives. Le charlatanisme, lui, n’a pas longue vie.

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22 Commentaires sur cet article

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  • Dria
    10 mai 2017 at 12 h 44 min - Reply

    L’orthophonie, le professeur et les élèves, une image qui reflète la situation tragique du pays.

    Si on était dans un état de droit ces révélations impliqueront des demissions.

    Si on était dans un état de droit le ministère aurait du intervenir et sanctionner depuis belle lurette.

    Si on était dans un état de droit un article aurait suffit a faire déguerpir faussaires et mediocres or c’est le nième article que je lis (du moins sur LQA sur les perepeties du Pr Zellal). sans il n ‘y ait de changement.

    Si on était dans un état de droit le président de la république aphasique aurait dû faire appel aux orthophonistes et medecins algériens, pour réapprendre a parler et non pas se faire rééduqué par des français du Val-de-Grâce.

    Dans cet état de non-droit le pouvoir favorise la Dysphasie, l’Aphasie, l’Amnésie, la Dyslexie…pour que règne la médiocrité.




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    • Alilou
      14 mai 2017 at 13 h 22 min - Reply

      @Dria

      Oh cher ami….il faut pas mettre tout le monde dans le même sac….je suis disxlexquique.

      Je comprends tout à l’envers….




      2
    • rachid dahmani
      21 mai 2017 at 7 h 55 min - Reply

      Bonjour Dria, Bonjour Alilou, Bonjour à tous,

      Ne pensez vous pas que tous que cet état de non droit a rendu tout le monde apoplectique? avec la dysphasie, l’aphasie, l’amnésie, la dyslexie, la fantaisie, la cocosie, la khrotosie…etc, c’est un monde apoplectique ça? non?




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  • sacy
    10 mai 2017 at 13 h 58 min - Reply

    de toute façon les miniatures resterons toujours miniatures… ils étaient dans une hibernation prolongee mnt qu’ils sont réveilles séniles avec une grave démonse… Donc ils ont le temps de faire des bavures à tort et à travers leur tout petit cursus pseudo scientifique qui leur reste… tout ça n’est que le fruit d’un complexe qu’ont le nome infériorité scientifique…




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  • attik
    10 mai 2017 at 18 h 32 min - Reply

    Tiens! Regarde comme ça va bien….quand notre Professeur parle et démontre !




    1
  • Si Tchad
    11 mai 2017 at 11 h 10 min - Reply

    Et n’allez surtout pas parler des problemes d’orthophonie à M. Boudiaf, ministre de la « santé ». Il pourrait alors vous diriger vers sa collègue Mme Feraoun, qui s’occupe de tout ce qui a trait aux correcteurs d’orthographe sur téléphones portables, c-a-d à…l’orthophonie…

    Wesh M. le ministre de la santé, essaha labés ?




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  • malik
    11 mai 2017 at 20 h 30 min - Reply

    à Si Tchad, vous êtes sympathique ! c’est justement parce qu’elle émerge comme science et que ses cabinards gagnent mieux qu’un professeur de médecine, que certains médecins prédateurs cherchent à nous écarter de notre métier, si au moins ils y comprenaient quelque chose, comme syèdhoum les médecins européens et américains qui l’enseignent dans leurs facultés de médecine et non dans les tristes locaux des ouloum ijtimaia …. la nuit et le jour…

    Signé : deux orthophonistes praticiennes, très déçues par ce genre de médecins… Mais, heureusement que tous les médecins ne sont pas les mêmes ! Il y en a qui nous respectent !




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  • Si Tchad
    12 mai 2017 at 11 h 12 min - Reply

    Selon Radioalgerie.dz, le « directeur général de la recherche scientifique au ministère de l’Enseignement supérieur » Hafid Aourag annonce une « extraordinaire » découverte qui va contribuer à « sauver l’humanité »…Annonce sera faite au Salon des produits de la recherche du 18-21 Mai à Alger.

    J’ai ma petite idée là-dessus: il s’agirait d’un robot incorruptible qui pourrait gouverner de façon efficace des pays riches comme l’Algérie, mais, contrairement aux robots actuellement au pouvoir, il ne volerait pas, ne mentirait pas et ne truquerait pas…

    Seulement il serait exclusivement destiné à l’exportation, ya lil asef…




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    • Alilou
      14 mai 2017 at 13 h 33 min - Reply

      @SiChad.

      Mais non pas un robot….il va nous annoncer qu’un algérien diplôme de harvard-mit à découvert un remède qui rendrait la jeunesse et supprimerait la senilité a tous les barons au pouvoir. Il s’appelerait chabab rabi.




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  • malik
    12 mai 2017 at 14 h 20 min - Reply

    cher Ami Si Tchad, on est surtout pressé de voir comment ce robot va sauver l’humanité…. la surprise sera de taille ! on est pressé de voir cette découverte ! merci à la DGRSDT qui aide tant la recherche en exigeant des dossiers de 1000 pages administratives pour faire payer une facture de 10.000 da ! vraiment ce découvreur est fort ne fut-ce que pour avoir pu braver les obstacles administratifs…




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  • Parent
    19 mai 2017 at 22 h 52 min - Reply

    Réponse d’un parent d’enfant atteint de Dysphasie

    Ce qui a valut, à la journée d’étude, autant de virulence dans l’article de madame Nacira ZELLAL, c’est qu’une journée d’étude sur la Dysphasie, s’est faite sans Madame le professeur….elle, qui dit être « fondatrice de la chair de l’orthophonie »,…elle souligne aussi, le fait grave, que ses étudiants ont assisté à cette journée sans sa permission…
    Pour dire la vérité je ne savais pas qu’il y’avait une unique sommité de l’orthophonie en Algérie, je viens de l’apprendre….de ce fait, un crime de lèse-majesté a peut être été commis, …faut-il alors sanctionner tous le monde qui était présent à cette journée : les étudiants, les professeurs, les associations, les responsables ?
    Faut-il aussi anéantir toute initiative qui viendrait « d’ailleurs » ? … dommage, car dans votre article qui suscite un faux débat, madame le professeur a, semble-il, oublié le cœur du problème qui est l’enfant dysphasique. Cet enfant qui est incompris, oublié, marginalisé, stigmatisé, laissé de coté, oublié des programmes scolaires et toujours au final chassé du système scolaire…. cet article semble, en apparence ouvrir un débat, mais en réalité c’est juste une occasion de règlement de comptes dans un milieu scientifique. Ce milieu, ou des professeurs censés œuvrer pour soulager ses enfants « handicapés » et être des modèles, prennent plaisir à se jeter des pierres.
    Porter un jugement aussi définitive en disant que c’est une « pseudo- journée d’étude » sans que madame le professeur eu à y assister est assez curieux. Notre respectable professeur fait preuve de légèreté avec ce jugement subjectif sauf si elle a été trompée par un émissaire qui lui a rapporté des fausses informations.
    Quand elle dit que « les enseignants d’Orthophonie du pays sont mon produit », normalement c’est un objet de fierté et non d’ironie, cette phrase fait planer un doute sur degré de modestie scientifique de madame le professeur. Comment ne pas en douter quand on dénigre les efforts d’une association à but non lucrative qui a « osée » organiser cette journée d’étude avec l’aide de professeurs et des docteurs « amateurs » selon elle.
    Profiter de l’initiative d’une association (que je ne citerais pas, pour ne pas qu’on pense que je fais de la publicité, même si une association en a besoin pour survivre) pour dénigrer ou pour régler ses comptes avec d’anciens étudiants est tous simplement inapproprié. Le comble serait de faire de la pub pour son équipe de recherche, alors que c’est tous simplement ni l’endroit ni l’occasion pour le faire.Vous pourriez alors pour cela organiser votre propre journée d’étude, un congrès, une conférence internationale ou mieux lancer une association à but non lucratif.
    La dysphasie n’est pas que l’affaire que de l’orthophonie, elle fait intervenir plusieurs disciplines, des pédopsychiatres, des psychomotriciens, des psychologues,.., etc, et non comme madame le professeur essaye de faire croire. Pour cela, je me permets de citer la même référence qu’elle a utilisé, à savoir, lien : http://www.dys-positif.fr/dysphasie/, ou il est clairement dit et je cite : « En raison de la complexité du trouble, la prise en charge devra être multidisciplinaire. Ainsi, en plus de l’intervention de l’orthophoniste, la consultation d’un psychologue ou d’un ergothérapeute pourra également être utile…… une consultation médicale, une consultation psychologique ainsi qu’un bilan psychométrique, doivent être effectués afin d’écarter tout problème pathologique, sensoriel ou psychologique… ».
    Il est vrai, que l’orthophonie demeure au cœur du diagnostic et de la prise en charge, c’est pour cela qu’il y’avait dans cette journée d’étude l’intervention de deux Professeurs et de quatre docteurs en orthophonie. pour dire l’importante qui est réservée à ce domaine, sans oublier bien sur les trois autres professeurs en pédiatrie, en pédopsychiatrie et en neurologie…alors quand elle dit « une journée d’étude a été organisée sans la présence de spécialistes », je me demande la qualité qu’on doit avoir pour être « spécialiste », peut être qu’il fallait inviter des prix Nobel. Oui, c’est des professeurs, docteurs, et chercheurs dignes qui se sont déplacés pour partager leurs science sans rien attendre en retour, ni pour faire de la publicité, ni pour régler leurs comptes.
    Je profite de cette occasion pour les remercier pour avoir pris sur leurs temps pour partager leurs expériences et leurs savoirs. J’ai eu la chance de m’entretenir longuement avec eux pour mesurer toute leur modesties, car malgré le fait qu’ils ont poussé leurs études jusqu’au dernier grade scientifique, en Algérie ou à l’étranger ils ont su garder les pieds sur terre et sortir de leurs salles de cours afin d’être sur le terrain et partager humblement leurs savoir. Ils sont resté en phase avec la réalité de la détresse des enfants dysphasiques, ils ont étés durant cette journée d’étude accessibles et sensibles aux parents des enfants dysphasique et à leurs larmes.
    Si tout ce beau monde est « amateurs » aux yeux de madame le professeur, alors je me demande qui est le spécialiste et l’expert ?
    Je me demande aussi quel est le but derrière cette virulence et ces nombreuses contre-vérités, comme le fait de dire «une journée d’étude organisée en grande pompe dans un joli hôtel ». Non madame le professeur, il n’y avait ni hôtel, ni grande pompe, au contraire, il n’y avait aucun sponsors, sinon la louable attention du responsable de la Bibliothèque Nationale qui a été, sans doute, touché par le mal qui touche ses enfants, et a accordé la salle de conférence, sans luxe ni déjeuné mondain.
    Peut être que vous avez pensé par défauts, que cette journée d’études était conventionnée et ressemblait à celles que vous avez peut être l’habitude d’assister dans des hôtels de luxe ici en Algérie ou ailleurs.
    Encore une autre contre-vérité quand vous dites « ces amateurs vont même rééditer leur « journée sur l’autisme », c’est une association de dysphasie et non d’autisme…dire des contre-vérités me fiat poser la question : pourquoi ce venin préchauffé et prés à être répondu à la première occasion ? quitte à que ca soit contre une association, mais la, vous êtes trompé de cible et d’ennemies. Oui, je m’insurge contre ces nombreuses contre-vérités et sur le fait de prendre ces enfants dysphasiques en otage pour régler des comptes.
    Je ne dis pas que c’était une journée parfaite, c’est une première initiative qui mérite d’être soutenue et encouragée, elle s’est faite à l’aide de spécialistes, de parents et d’une association de dysphasie, alors il serait malsain de profiter de la détresse des dysphasique pour faire passer des messages cachés.
    Vous avez fait exprès de ne pas citer le titre de la conférence qui avait pour thème « la dysphasie mieux comprendre pour mieux intervenir », c’était une occasion pour échanger, sensibiliser, et vulgariser la conduite à adopter face au problème de la dysphasie et pour faire prendre conscience des parents et décideurs, pour demander de l’aide, et tirer la sonnette d’alarme sur les nombreuses difficultés que l’école subit et ce n’est, surement pas, comme vous laisser croire une conférence pour publier des avancées scientifiques. Ce n’était non plus une soutenance d’une thèse pour étaler des références discutables mais juste une première initiative pour expliquer par des mots simples la Dysphasie.
    J’ai un respect immense pour votre grade scientifique qui doit vous honorer. Je suis sur que vous avez été induit en erreur, je ne crois pas que vous soyez l’image de ce que vous avez projeté sur les autres, Personne ne peut prétendre detenir la science diffuse. C’est cette vérité je voulais témoigner sur la journée d’étude sur la Dysphasie. Les autres vérités, les rivalités et les malentendus qui se passent à l’université, même si elles sont réelles, n’aideront pas l’association à mon sens.
    Je sais que, avoir fait des études à l’étranger ne peux justifier à aucune personne de se placer comme garante de la science diffuse. C’est aussi grâce aux institutions étatiques de notre pays, dont certains professeurs dénigrent, qu’ils sont arrivés la ou ils exercent, dans des universités et facultés publiques.
    Enfin, je laisse soin aux experts et spécialistes, « si ils existent », de vous répondre, même si je sais qu’ils ne vont pas polémiquer, ils ont répondu présent à la journée d’étude, c’est déjà une bonne réponse et c’est à leur honneur. Comme dit toujours le président de l’association et la directrice de l’école : « nous sommes une association à but non lucratif, la porte est ouverte à tous le monde, les enfants dysphasiques ont besoin de toute l’aide, il suffit juste de venir les voir à l’école…»
    Aidez-nous ou laissez-nous tranquilles,…. Comme disait Alphonse de Lamartine : Il est plus facile de détruire que de construire.




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    • Pr ZELLAL Nacira
      21 mai 2017 at 0 h 25 min - Reply

      A l’auteur : Parent
      19 mai 2017 at 22 h 52 min – Reply
      Réponse d’un parent d’enfant atteint de Dysphasie

      Monsieur, merci au moins pour vous être gardé de m’insulter. Vous savez, derrière l’anonymat on peut tout raconter. Votre discours vient, comme par hasard, au lendemain d’un appel reçu d’une parente d’enfant dysphasique, que je ne connais pas, qui m’a tenu un discours tout à fait opposé au vôtre. Elle ne s’est plus manifestée, comme elle convint de le faire et donc rien ne me prouve qu’elle ne serait pas l’auteure de cette tirade, suite à un « lavage de cerveau » visant ma personne, comme j’en fait l’objet depuis 40 ans. L’Algérie est le seul pays au monde qui s’acharne contre le premier. Ceci ne m’a pas découragée, bien au contraire !
      Je regrette que vous n’eussiez pas compris mon message. Je vous informe, au risque de me répéter, qu’un clan de mes anciennes élèves, n’ayant pas pu émerger et stagnant dans leur médiocrité, tentent aujourd’hui, condamnées à produire depuis ma création (en 2015) du Département où elles justifient leur poste, « d’activer » en s’infiltrant dans des activités d’associations, y racontant n’importe quoi, ce que j’aurais publiquement prouvé si elles m’avaient informée de cette journée. Elles ne s’y sont alors pas risquées. Oui, Monsieur, la règle c’est qu’on ne fait pas de la psychiatrie sans le Pr Kacha ni de l’ORL sans le Pr Abdelouahab, faute de quoi, il y va de la crédibilité du programme. J’ai parlé en faveur de l’enfant dysphasique. Dommage que vous ne l’eussiez pas saisi. Enfin, vous avez à la fin de votre discours, pour le moins moralisant, évoqué le concept d’expert! Sachez donc que si aucun expert n’a pu me répondre, c’est tout simplement parce qu’il n’y en a pas. La seule spécialiste en Algérie, Docteure d’Orthophonie sous ma direction (2011), dans le thème de la Dysphasie, Kheddouci Karima, ne peut pas me répondre, par pudeur. Je prévois une émission médiatique dans la thématique et vous verrez, arguments scientifiques à l’appui que ce n’est ni une affaire de pédiatrie, ni de pédopsychiatrie et encore moins de neurologie ! En attendant, je me tiens tout à fait prête à venir, en présence du même public, vous proposer, une conférence-spécialiste : vous avez mes coordonnées dans le site de l’Unité de Recherches que je dirige : http://www.urnop-alger2.com . Ce site, où l’Historique de la Fondation de la Chaire, de la Recherche et du métier d’Orthophonie est publié, vous montrera que je n’ai fait que construire. Ce sont mes élèves (parmi eux des présents à votre colloque), qui détruisent; bien des scandales en ont été dénoncés par voie de presse.
      Cordialement, Pr Zellal




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      • Parent
        22 mai 2017 at 20 h 40 min - Reply

        Je ne me permettrais jamais d’insulter quiconque même en anonyme, encore moins un professeur dont je respecte le grade et la fonction…et non, je ne vous ai jamais parlé par téléphone, ni eu l’occasion de vous voir … à quoi servirait sinon un double langage.

        Je ne voudrais pas que mes écris soient détournés de leur contexte ou utilisés contre une personne ou institution, je n’ai fais que donner un avis personnel d’un(e) parent(e) d’enfant dysphasique sans avoir subit un lavage de cerveau ni de manipulation. Mais je me dois de dire que vos écris m’ont réconfortés. Votre façon sereine d’assumer les débats m’a fait ressentir que vous êtes assurément quelqu’un qui construit et non qui détruit. Ça serait un plaisir de discuter avec vous de vive voix, si, bien-sur vous m’accorderiez cet honneur.

        J’ai eu, peut être, tort de penser que c’est un faux débat, finalement cet échange, non conventionnel, reste positif au demeurant. Ce débat a eu le mérite de vous connaitre et d’apprendre par la même occasion votre bienveillance et votre soutient à la cause des dysphasiques. Loin de moi le fait de vouloir être la porte parole de l’association, je ne représente que moi-même. Il est important de souligner qu’il ya un travail immense et discret de bénévoles que je ne voudrais en aucun cas les mêler et encore moins déranger ou perturber leurs dynamismes.

        Mon anonymat se justifie dans ce sens. Veiller à ne pas faire ni de bonne ou de mauvaise publicité à ceux qui travaillent dans le silence et peut être, par le fait que nous parents d’enfants dysphasiques avons le sentiment que notre parole n’a aucun intérêt, on n’existe pas aux yeux des spécialistes et des responsables qu’a travers les associations et encore. Quand on subit les entraves et les attaques de toute part encore et encore, des belles paroles non tenues et des portes fermées, on ne sait plus qui/quoi croire.

        Mes écrits n’avaient pas le but de blesser ni de moraliser, c’est juste un cri de rage, de ras-le-bol et d’impuissance face à l’accumulation de tant de mal et de déceptions… Mais heureusement que l’espoir demeure surtout à travers cette association qui œuvre pour venir en aide aux dysphasiques et dont le débat virulent n’aide pas, bien au contraire…des écris négatifs peuvent être utilisés pour jeter des pierres ou pour justifier la réticence à ceux qui hésitent à nous venir en aide.

        Sans vouloir encore remettre le couteau dans la plaie, nous attendions que la presse en ferait un écho positif de la journée d’étude, mais à la lecture de votre article, certains parents ont senti une tristesse et une frustration, comme si le travail qui a été fait, n’aurait servi à rien, et tous ce retour « négatif » à sapé le moral des volontaires. Croyez-moi, au regard des nombreuses entraves, ça relève presque du miracle si cette journée à eu lieu.

        Comprenez-nous, madame le professeur, nous étions si heureux d’avoir réussi, tant bien que mal, contre vents et marées, sans aucune ressource externe, une journée d’étude pour faire entendre notre voix, pour faire comprendre d’une part que l’enfant dysphasique qui est vu par notre société comme un «débile» ou un «fou», a des difficultés sociales et pas seulement d’expression, et à la fois pour dire à ceux qui non pas déjà rencontré d’enfants dysphasiques que ce n’est pas qu’une difficulté de prononciation ou d’un bégaiement mais un vrai handicap.

        Par ailleurs, les parents de dysphasiques demeurent à l’affût de la moindre information concernant la prise en charge de la dysphasie qui demeure un handicap lourd nécessitant parfois une intervention pluridisciplinaire, car le mal est souvent associé de difficulté d’intégration, de dyspraxie, de dyscalculie… pour vous dire que vos arguments scientifiques seront très attendus.

        Je rappel encore une fois que cette journée a été organisée par une association à but non lucratif qui ne demande qu’à travailler avec des «spécialistes» qui le veulent bien. L’association n’a pas le luxe de choisir ou de refuser de l’aide de «sommités» mais juste le mérite de programmer des experts qui affichent leurs disponibilités à partager leurs expertises pour aider les dysphasiques. Seul le temps sera à même de démasquer les opportunistes que vos dénoncer.

        Connaissant les membres de l’association et l’encadrement de l’école, je pourrais vous dire que si une autre journée serait organisée, vous seriez la première à être informé, vu la qualité de votre expertise, l’intérêt que vous portez aux dysphasiques et au fait que tous ceux qui veulent apporter leurs aides sont toujours les bienvenus. Je voudrais profiter de cette occasion pour demander à tous les intervenants de ne pas mêler l’association à leurs futurs débats et ambitions fussent-ils justifiés ou pas, l’association a déjà assez de problèmes comme ça

        Respectueusement
        Un(e) parent(e)




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  • Pr ZELLAL Nacira
    22 mai 2017 at 23 h 12 min - Reply

    A Parent
    22 mai 2017 at 20 h 40 min – Reply

    Rebonjour, vous avez mon e-mail dans le site de notre labo et je travaille au Campus de Bouzarréah, Département d’Orthophonie et à l’URNOP. Me contacter avant de venir à Bouzarréah, au cas où vous optiez pour une entrevue. L’équipe qui s’occupe avec moi de la dysphasie pourra aussi vous rencontrer. A bientôt




    0
  • Mme D.S
    30 mai 2017 at 15 h 22 min - Reply

    @Parent
    Chère parente
    Je confirme la réussite du colloque sur la dysphasie, n’en déplaise au Professeur qui dit le contraire , dans un seul but que même un non spécialiste en psychologie comprendrait aisément , nous avons lu à maintes reprise sur ce site ces discours fleuves qui se termine avec rien d’intéressant à la fin , pour une spécialiste du langage ça sonne un peu faux non, du moment qu’elle dit avoir formé tout les orthophonistes sur le territoire national mais comment se fait-il alors que tous ses élèves soient des médiocres, deux explications plausibles :
    -Soient, ils ont été formés par un professeur médiocre et alors c’est un résultat qui met à nu le mauvais enseignant, on peut être professeur et pas forcement un bon pédagogue.
    – soit ce professeur fait passer tous le monde pour des nuls afin d’apparaitre au dessus du lot, un stratagème de narcissique qui confirme le diagnostic apparent dans tous ces précédents articles et laïus (des termes comme inégalable, la seule, l’experte, la première) le confirme.
    Je suis une orthophoniste praticienne, je ne suis pas son élève, donc je n’ai aucun compte à régler avec elle, dire qu’elle a formé tous les docteurs en orthophonie est un pur mensonge, mais il ya une vérité c’est qu’elle ne s’entend avec aucun des nouveaux docteurs en orthophonie, ni ceux qu’elle a formé, ni ceux qui ont été formé par d’autres pourquoi donc , je pense à la seconde thèse que j’ai cité plus haut.
    En Algérie nous avons trois genre de Professeurs ceux qui ont quitté le pays pour faire de la vraie recherche, ceux qui enseignent pour enseigner, et ceux qui enseignent et font de la recherche du fric, des primes en plus.
    Professeur Zellal j’ai assistée a plusieurs de vos congrès, et je ne vois pas la différence avec celui de la Dysphasie et pourquoi il vous dérange tant, au contraire j’ai toujours étais écœurée par vos remerciements et éloges à l’égard d’un Hafidh AOURAG, lors de vos c congrès et colloques. C’est plus facile de je ter l’anathème sur les autres orthophonistes qui ont réussie l’organisation du colloque sur la dysphasie ou celui de la neuropsychologie à Blida sans avoir les moyens colossaux qu’on vous octrois. a chaque fois vous user du même scénario, ce n’est point une démarche scientifique. j’ai appris lors du colloque sur la dysphasie par une de vos doctorantes (doctorat de neurosciences ) que sur une promotion de 12 doctorants , vous encadrer 10 doctorants si c’est vrai c’est inacceptable sur le plan pédagogique , et sur le plan neuroscientifique , mais quand on sait qu’il ya une prime de 10.000 DA par doctorants , personnellement ca ne m’étonne point.
    Alors de grâce laisser les dysphasiques de coté, ils sont entre de très bonnes mains, si vous voulez aidez, les portes de l’association sont ouvertes à toutes les algériennes et à tous les algériens qui veulent faire du bien et qui veulent construire.
    La dysphasie et les dysphasiques existe et existeront en Algérie, ils attendent de toutes les compétences et je peux vous assurer, qu’il n’ ya pas qu’une, comme on veut nous le faire entendre.

    Saha Ftorkum.

    nb: je demande à l’équipe de LQA de vérifier l’adresse IP de parente pour voir se ce n’est pas la même que celle du professeur , car la fin prend l’allure d’un conte de fée.je compte sur votre professionnalisme. Madame D.S




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    • Parent
      31 mai 2017 at 23 h 58 min - Reply

      Chère Mme D.S

      J’ai lu avec attention vos écris, j’aurai voulu les voir bien avant, ça m’aurait peut être, évité d’y répondre …mais bon, mieux vaut tard que jamais

      Je ne vais pas écrire longuement ni porter des remarques sur vos écris pour deux raisons, d’abord je ne suis pas du domaine, je ne suis qu’une parente d’un enfant dysphasique alors que vous sembliez être une « spécialiste » et bien connaître madame le professeur, ce n’est pas mon cas, et l’autre raison c’est que moi je pense profondément que le fait de contrer systématiquement les autres (même si ils nous attaqué les premiers) n’aide pas forcement les dysphasique qui ont plus besoin d’aide et de sérénité.

      Moi, je pense que quand une personne vous propose ses arguments, il faut plutôt l’inviter au débat et l’écouter, c’est pour cette raison que mon deuxième message était plus porté sur le dialogue et sur la dissipation d’éventuelles malentendus.
      C’est drôle que vous ayez la même réflexion de madame le professeur Zellal en disant que je ne suis pas celle que je prétends être et pourtant je ne vous soupçonne pas pour autant d’être madame Zellal

      Ce que vous appelez conte fée à la fin de vos écris, c’est du respect au grade et à la fonction de madame Zellal qui a pris le soin de me répondre et d’essayer de me convaincre sans m’attaquer, ni demander mon adresse IP… On n’est pas dans une série policière allemande madame D.S, il n’ya ni intrigue, ni crime, ni suspicion……

      Toutefois, j’ai le même respect pour vous et pour votre métier et surtout pour ceux qui œuvrent pour les dysphasiques (ce n’est pas un compte fée).

      Saha ftourkoum

      Signé Parent …ni Mme Zellal, ni Mme D.S (au cas où vous en doutiez…)




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      • Mme D.S
        1 juin 2017 at 16 h 39 min - Reply

        @Parent
        je ne doute de rien mais je me demande comment Mme Zellal qui répond généralement, développe cette fois un mutisme qui ne passera pas inaperçu pour les lecteurs de LQA. Il ne s’agit ni d’une série policière ni d’une intrigue, ni d’un crime, mais d’un phénomène qu’on retrouve dans tous les sites et forums , on peut changer de pseudo on peut rajouter des j’aime à l’infini avec la même adresses IP et les narcissiques sont vite répertoriées par les modérateurs qui savent très bien Qui est Qui. Vous devais vous rendre compte qu’il y a des pseudo qu’on voit souvent sur LQA et d’autre qui jouent aux lièvres pour faire sortir du lot les narcissiques.

        Bref chère Parente revenons à nos dysphasiques et comment les aider c’est le plus important , c’est curieux de savoir que le Pr Zellal qui est à la tête de deux société à but lucrative la SAOR et la SAN n’a rien fait pour l’association des dysphasiques et trouve le moyen de critiquer les organisateurs, j’espère que ces sociétés ne sont pas devenues à but fricatives, il est facile de le vérifier.

        je souhaite un prompt rétablissement à tous les dysphasiques et à tous nos patients en ce mois sacré de ramadan et je souhaite beaucoup de courage aux professionnels qui sont sur le terrain avec eux.




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  • PR ZELLAL Nacira
    2 juin 2017 at 0 h 45 min - Reply

    A Mme D.S
    Bonjour, je viens juste de lire les insanités de la surnommée Mme D., je prie donc LQA, puisque je donne mon identité et mon e-mail, comme demandé dans la rubrique du journal, de me transférer les commentaires au sujet de mon point de vue.
    En effet, je ne consulte pas toujours les commentaires à ce point de vue, pour lequel je persiste et je signe : un colloque ne peut pas réussir sans référence, la dysphasie a ses fondements, sans lesquelles les approches, quelles qu’elles soient seront du « hrouz », de la « parapsychologie ». Or, l’universitaire est un scientifique, pas un cartomancien !
    Et ce n’est pas du narcissisme ni de la prétention : on prétend à ce que l’on n’a pas. Le Pr Zellal est humble, rien que du fait qu’elle est restée créer et construire de l’innovation, dans un pays de non science. Et hamdoullah, contrairement à ces commères, je laisserai mon héritage, cet héritage-là, voyez-vous Mme D. que vous ne pourrez pas laisser à l’Algérie, que de rares algériens laisseront, tant des vermines qui, de votre espèce sauvage, pullulent dans notre pays, sont parvenues à chasser les compétences !
    L’innovation choque : des concepts comme neurosciences cognitives, orthophonie, phoniatrie, aphasies, dysphasies, …. N’existaient pas avant moi, YES, Mme D.
    Cela choque. Le dernier choc est daté du Salon National du produit de la recherche (DGRSDT, 18-21 mai 2017, SAFEX) : c’est le produit du doctorant du Pr Zellal, le jeune Maître Assistant en Orthophonie à l’Université d’Annaba, Salah Kacemi, qui a fait partie des 5 (sur 400 exposants) lauréats du Salon et non les faux docteurs produits sans références ni jurys de soutenance.
    Alors « Mme DS », sans émotion, quietly, je vous replacer à vos juste niveau et endroit et si vous récidivez, nzidlek lheuss; je vais vous répondre, avec joie … vous ne savez pas les milliers d’articles que je vous ai offerts?? Bien sûr que je vais vous répondre et en cinq sept … vous avez mis des semaines pour trouver de quoi rincer votre sale bouche de mon nom, moi, je vous repeints comme dans un tableau, dans votre triste réalité. Alors lisez-moi :
    Tout d’abord, pourquoi n’avez-vous pas mon courage ? Déclinez donc votre identité cela vous donnera de la crédibilité. Derrière l’anonymat, vous pouvez, comme vous le faîtes dans vos élucubrations diffamatoires, infectes et malsaines, puant le sentiment féminin auquel je suis habituée depuis mon jeune âge, lorsque j’ai entrepris (1979, déjà titulaire d’un premier doctorat, de 04 titres gradués et inscrite au deuxième doctorat !) de créer l’orthophonie, lorsque ces vieilles mégères triplaient leur première année : mon CV est en ligne et il n’est ni caché ni triché. Pensez donc ! En ligne depuis 2011, si ces délinquants avaient trouvé un phonème erroné, ils m’auraient lynchée sur la place publique. Chers lecteurs, consultez-le dans le site de l’URNOP : http://www.urnop-alger2.com et vous comprendrez la douleur de ces sorcières. Je pèse mes mots : personnellement, je n’écris jamais d’insultes ni de gros mots, je n’écris que des vérités, sans avoir peur et mon langage est argumenté, je ne raconte jamais n’importe quoi; bien sûr, ça tue !
    Mes doctorats et mon mémoire d’orthophonie ont été évalués par des savants de renom planétaire et voilà qu’en Algérie,je me trouve réduite à le rappeler : ces faussaires ne savent même pas cliquer mon nom dans Google !
    Vous montrez, Mme la cachée (shame of you !), que vous êtes démoralisée : en effet, l’Association (avec laquelle j’espère bien travailler un jour), qui a organisé avec vous le colloque sur la dysphasie ne savait pas qui vous étiez et je vous ai dévoilés à elle. A présent elle sait qui est qui ? Et vous l’avez cherché : cela vous apprendra à faire les choses en catimini : la science est publique !
    Vous écrivez stupidement (stupides, vous l’êtes, je vous ai analysés comme tels avec arguments, dans mon livre en ligne, OPU-1992), ceci : « Je confirme la réussite du colloque sur la dysphasie, n’en déplaise au Professeur qui dit le contraire » :
    Mme D., c’est stupide en effet, car on ne déclare pas en science, on démontre. Alors veuillez nous publier votre résultat de contribution à ce colloque et là, on jugera de la réussite de votre « apport ».
    Vous écrivez, en faisant des fautes graves (ce que je vous signale en grands caractères entre parenthèses) : « du moment qu’elle dit avoir formé tout (TOUS) les orthophonistes sur le (DU)territoire national mais comment se fait-il alors que tous ses élèves soient des médiocres, deux explications plausibles :
    -Soient, ils ont été formés par un professeur médiocre et alors c’est un résultat qui met à nu le mauvais enseignant, on peut être professeur et pas forcement (ENCORE UNE FAUTE) un bon pédagogue.
    Mme D. ou Mme S. (ce choix d’initiales séparées est voulu…), non je n’ai pas produit que des médiocres et mes cours sont célèbres ; vous ne le savez que trop ! Le Professeur Zellal convainc par le haut niveau de ses conférences, un parterre international sans lire ni data show à l’Auditorium de Bouzarréah. Vous, vous ne le pouvez pas !Et elle est la seule à recevoir des auditeurs libres à ses cours (lorsqu’ils ne lui sont pas volés par ses élèves !). Ce n’est pas votre cas !
    Vous écrivez : « – soit ce professeur fait passer tous ((ENCORE UNE FAUTE) le monde pour des nuls afin d’apparaitre (ENCORE UNE FAUTE) au dessus ((ENCORE DES FAUTES) du lot, un stratagème de narcissique qui confirme le diagnostic apparent dans tous ces précédents articles et laïus (des termes comme inégalable, la seule, l’experte, la première) le confirme (ENCORE UNE FAUTE). ».
    Mme D., votre échec scolaire ne m’est pas du : le philosophe Pascal a dit : « le Premier, c’est le Premier, le deuxième n’est rien » : hé oui ! Vous êtes de ma génération et je vous invite à comparer votre « cv » au mien, en ligne dans le site d’une Unité que vous n’aurez jamais et après, regardez-vous dans un miroir …. Vous aurez peur de vous-même !
    En 2012, lorsque vous vous êtes de façon militaire, ligués contre moi, avec le soutien de vos chers semi-instruits, je vous ai échappé belle ! N’est-ce pas ? Vous ne le réalisez toujours pas et vous en êtes souffrants, dans tous les sens du terme…, Vous n’avez pas pu….malgré vos formidables harcèlements (une collègue m’a même mise en garde contre vos shours et sorcelleries…) et aujourd’hui hamdoullah, vous tombez un à un en face de moi, qui collecte les preuves de vos fraudes, partout déposées. Cela s’appelle la justice de Dieu.
    J’ai formé de brillants éléments comme Salah Kacemi, ils exercent dans tout le pays : c’est mon œuvre et suite à vos vols de mon produit j’ai du la breveter à l’ONDA (en photo dans le slider de notre site et je l’ai réunie dans le numéro 11 de la RSH électronique, merci de m’avoir donné l’occasion de le rappeler…
    Au fait, si ce n’est pas le Professeur Zellal qui a créé tous les enseignants d’orthophonie (malheureusement, y compris les faux diplômés, sans doute comme vous, puisque mathématiquement, c’est le magistère-1987, qui a créé le corps d’enseignants et le corps d’enseignants des enseignants (première soutenance : novembre 1990) du pays, comment se fait-il alors que vous ne m’eussiez pas poursuivie en justice pour avoir breveté l’œuvre À MON NOM ? Savez-vous que c’est aussi à mon nom que le LMD d’Orthophonie est exporté vers 02 Facultés de médecine ? Donc, il y a un seul plagiaire : vous ou moi. Rires….
    Malheureusement aussi, vous avez entraînés dans votre clan, plusieurs de mes docteurs pour qu’ils justifient vos FAUX programmes copier-coller des miens, ils ont choisi de stagner. C’est leur problème.
    Et, comme le citronnier qui se régénère, d’autres brillants doctorants sont en train de pousser et l’Algérie me devra à l’éternité, Chaire, métier, recherche scientifique, URNOP, Département qui vous nourrit, toutes les publications (où sont les vôtres ?), SAOR, SAN, 02 sociétés à but non lucratif comme vous le savez, avec leur revue, leurs projets de coopération, ANDRS, ATRSS….
    Vous écrivez : « Je suis une orthophoniste praticienne, je ne suis pas son élève » :
    Mme D., ne soyez pas plus stupide, voyons ! Si vous avez été l’élève de mes élèves, ça reste du Zellal qui justifie votre salaire, donc un peu de gratitude ! L’Historique de la Fondation est médiatisé en ligne, tout le monde vous rit au nez !
    Vous écrivez : « dire qu’elle a formé tous les docteurs en orthophonie est un pur mensonge,
    Mme D. votre langage est sale, n’est-ce pas? Indécente, on ne s’adresse pas en ces termes à un Professeur. La menteuse c’est plutôt vous, dusse-je me rabaisser à vous le rappeler. Une thèse née d’une fraude et d’un vol de propriété intellectuelle (Dossier loin d’être clos…) n’en sera pas une ! La ministre allemande a été limogée 14 ans après découverte de son faux doctorat.
    Vous écrivez : »mais il ya une vérité c’est qu’elle ne s’entend avec aucun des nouveaux docteurs en orthophonie «
    Y EN A-T-IL Mme D.,? QUELS SONT LEURS JURYS… JURYS DE VOS CUISINES CONCOCTES SANS ORTHOPHONISTES NI MEDECINS NI LINGUISTES NI BIOLOGISTES ?.. oui JURYS DE CUISINE COMME JE L’AI DIT EN CSF, DUQUEL VOUS AVEZ MEME MAGOUILLE POUR TENTER DE M’EN CHASSER, JUSTE POUR QUE JE NE DECOUVRE PAS VOS FAUX JURYS ET VOS FAUX USAGES DE FAUX)…
    Vous écrivez : « ni ceux qu’elle a formé (FAUTE), ni ceux qui ont été formé (FAUTE) par d’autres pourquoi donc , je pense à la seconde thèse que j’ai cité plus haut ».
    Donc au moins, Mme D., vous reconnaissez que je ne suis pas comme vous, une médiocre… hh!
    Mme D. l’HISTOIRE EST INEFFAÇABLE, même avec de l’esprit de sel ! Oui tous les docteurs en Orthophonie, dont le premier date de 1999, sont mon produit et il y en bien d’autres qui suivent. Ce sont les vrais, non trafiqués dans vos cuisines., produisant ces faux docteurs qui re-soutiennent leur mémoire de licence, devant vos jurys familiaux, qui comptent même d’anciens agents de bureau, c’est comme partout, oui, il y en a sûrement, seulement, ces faux docteurs ont un grade, mais ils viennent un à un pleurer leur nullité aux portes de l’URNOP…. Je fais pour eux ce que je peux.
    Mme D. vous écrivez : « En Algérie nous avons trois genre (AVEC UNE FAUTE) de Professeurs ceux qui ont quitté le pays pour faire de la vraie recherche » :
    NON, Mme D., PAS D’ACCORD, CE SONT CEUX QUI SONT RESTES QUI FONT DE LA VRAIE RECHERCHE, savez-vous pourquoi ? Seuls ceux qui ont un projet pour le pays, le réalisent contre vos sabotages, cela s’appelle l’idéal, savez-vous ce que c’est ? C’est le contraire de «survie » : méditez Mme D.…
    Vous écrivez : « ceux qui enseignent pour enseigner (DONT VOUS FAITES SANS DOUTE PARTIE), et ceux qui enseignent et font de la recherche du fric, des primes en plus
    Mme D., QUE VOUS PIQUEZ AUX VRAIS ENSEIGNANTS, COMME A CEUX DE MON MASTER ET A MOI-MÊME, vivre de notre argent volé vous est insupportable, n’est-ce pas?
    Vous écrivez : « Professeur Zellal j’ai assistée (FAUTE) a plusieurs de vos congrès (NON VOUS LES ÉPIEZ DE LOIN…), et je ne vois pas la différence avec celui de la Dysphasie et pourquoi il vous dérange tant, au contraire j’ai toujours étais (FAUTE) écœurée par vos remerciements et éloges à l’égard d’un Hafidh AOURAG
    Mme D., AOURAG VA VOUS FERMER TOUS LES FAUX LABOS QUI VOUS SIGNENT VOS FAUX LMD PLAGIES EN COPIER-COLLER DE MON SITE,
    Vous écrivez : » lors de vos c congrès et colloques. C’est plus facile de je ter l’anathème sur les autres orthophonistes qui ont réussi » :
    Mme D., c’est tout à mon honneur s’ils ont réussi : vous avez dit plus haut que vous seriez tous des médiocres…l’orthophonie, dusse-je vous le rappeler, c’est mon projet, pas le vôtre. Vous avez pleuré 40 ans pour créer votre « psychorthophonie » mais vous ne l’avez pas pu ! Alors, pour subsister, vous vous êtes rendus, me suivant en 2015, dans mon nouveau département, où vous survivez en tentant de créer des spécialités orthophoniques, même fausses, maâlich, c’est le principe, face auquel vous vous êtes pliés, ingurgitant drâa, le fait que l’orthophonie n’est pas votre idiote spécialité psychologique : elle a ses propres spécialités ! L’Histoire sera dure, oui, très dure pour vous ! Comme dit l’adage : »koulou wessektou ».
    Vous écrivez : « l’organisation du colloque sur la dysphasie ou celui de la neuropsychologie à Blida (TU TE DEVOILES !) sans avoir les moyens colossaux qu’on vous octrois (UNE FAUTE) . a chaque fois vous user (UNE FAUTE) du même scénario, ce n’est point une démarche scientifique.
    Mme D. oui, à chaque fois que vous trichez, je vous dévoilerai. Vous n’avez rien donné à la dysphasie et encore moins à la neuropsy, que vous ne pouvez même pas définir.
    Vous écrivez : « j’ai appris lors du colloque sur la dysphasie par une de vos doctorantes (doctorat de neurosciences ) que sur une promotion de 12 doctorants , vous encadrer (UNE FAUTE) 10 doctorants
    Non Mme D., 11 doctorants, pas 10… et leur avez-vous demandé pourquoi ils m’ont retenue comme encadrante ? Jamais je n’oublierai l’état de la voleuse de mon LMD lorsque le responsable la somma, en réunion, de fournir son bilan des thèses illégalement inscrites sous sa direction depuis 05 ans….
    Vous écrivez : « si c’est vrai… » OUI MME D. C’EST VRAI …« c’est inacceptable (ARE YOU AFRAID OF THEM ??) sur le plan pédagogique , et sur le plan neuroscientifique (VOUS N’EN SAVEZ PAS LA DEFINITION), mais quand on sait qu’il ya une prime de 10.000 DA par doctorants (FAUTE) :
    Mme D. A LA CONDITION QUE VOUS NE ME PIQUIEZ PAS CES 10.000 DA DONT JE NE SAVAIS PAS L’EXISTENCE ! A SUPPOSER QUE MON ENCADREMENT COÛTE SI CHER, POUVEZ-VOUS DONC NOUS PUBLIER LE TEXTE QUI LE PRÉCONISE ? AINSI, J’INSCRIRAI PLUS L’AN PROCHAIN…), personnellement ca ne m’étonne point,
    Mme D., c’est du khabithisme de votre part : En France, le Professeur perçoit 6 fois mon salaire, avec un CV inférieur au mien ! Vous êtes pourtant bien placée pour savoir le niveau de mes encadrements et leur qualité et pour savoir aussi que mes heures supp., mes primes de rendement, mes bourses de congés scientifiques m’ont été volées durant plusieurs années ! Vous savez, ingrate, qui vit de ma création, que l’intellectuelle que je suis, n’a pas choisi de s’enrichir et que, si je voulais ouvrir mon Institut et ma clinique privés, je gagnerais 30 fois mon salaire !
    Ya Mme D., j’ai un projet universitaire, vous en profitez et vous osez m’insulter ! Mais je crois que vous êtes en crise. Alors DU CALME, PARLEZ-NOUS DE VOTRE THESE THERAPEUTIQUE DE LA DYSPHASIE, VOUS NE MALMENEREZ PAS, DE LA SORTE, VOTRE CŒUR DEJA SOUMIS A RUDE MAL.
    Vous écrivez : « nb: je demande à l’équipe de LQA de vérifier l’adresse IP de parente pour voir se ce n’est pas la même que celle du professeur , car la fin prend l’allure d’un conte de fée.je compte sur votre professionnalisme. Madame D.S ».
    Mme D. Parente vous a marqué un point. Spécialiste des mensonges et des diffamations, à défaut de pouvoir produire, ne fut-ce qu’une demi-journée d’étude, lorsque j’ai organisé une cinquantaine de colloque.
    Vous écrivez : « je ne doute de rien mais je me demande comment Mme Zellal qui répond généralement, développe cette fois un mutisme qui ne passera pas inaperçu pour les lecteurs de LQA » :
    Mme D., j’aurais peur de vous et de vos imbécillités, n’est-ce pas ? zaâma vous croyez me provoquer… La meilleure façon de m’énerver ou de me provoquer c’est que vous fassiez un colloque normal, avec thème, un beau numéro de revue, que vous nous publiiez au moins une étude de cas que vous auriez soigné…. niet ! Alors comme dit l’adage : casses-toi ! Passant votre vie à m’épier, n’ayant pas de projet à réaliser et me plagiant sans savoir tricher, vous avez peur aujourd’hui ; les donnes changeant, par la force de mon abnégation : votre clan a explosé avec ma création du département autonome : là où vous justifiez votre croûte, c’est déjà une punition, YES, en orthophonie, vous êtes CHEZ MOI et là où vous vous cachez, vous vivez sur du produit zellalien, impossible de vous en débarrasser, c’est au fer rouge dans votre peau !
    Vous avez mis un mois pour écrire ces insanités ; en un mois, le Professeur écrit un livre et elle le publie…. Dieu ne donne pas la même chose à tout le monde.
    Vous ajoutez : « Bref chère Parente revenons à nos dysphasiques et comment les aider c’est le plus important , c’est curieux de savoir que le Pr Zellal qui est à la tête de deux société (UNE FAUTE) à but lucrative (UNE FAUTE) la SAOR et la SAN n’a rien fait pour l’association des dysphasiques » :
    Mme D., vous lisez mes livres derrière les portes, voyons! Sinon qu’enseignez-vous? Vous n’êtes dans aucun laboratoire et vous ne faîtes pas de la recherche, vos cours sont du réchauffé et copier coller de notre site, j’ai publié des dizaines d’études de cas sur la dysphasie, vous savez très bien que j’en ai rééduqués des dizaines aussi, lorsque j’enseignais dans les CHUs.
    Affrontez-moi, lâche, poltronne, sur l’estrade de la science et venez parler avec moi SURDITE, APHASIE, dysphasie, bégaiement, laryngectomie, apraxies, dyslexies…. Ayez ce courage !
    Alors, quand même merci Mme D.,!!! car je vais envoyer un article sur la dysphasie au LQA, vous m’en donnez l’idée et répondez-y sous le même pseudo, soyez au rendez-vous !
    Et vous ajoutez : « et trouve le moyen de critiquer les organisateurs, j’espère que ces sociétés ne sont pas devenues à but fricatives (LE SUBSTANTIF « BUT » EST UN MASCULIN SINGULIER), il est facile de le vérifier.»
    Mme D. alors, soyez fahla, envoyez-moi donc d’urgence, vos vérificateurs vous savez où se trouve le siège de la SAOR (au rez de chaussée de mon domicile, qui le lui loue gratuitement). Pour la SAN, (nous activons au siège de l’URNOP), puis publiez-en donc vos preuves dans LQA. En attendant, je vous informe qu’une plainte judiciaire sera déposée contre vous pour diffamation, vous serez facile à débusquer, même si vous aviez écrit ces obscénités d’un cyber.
    Pour conclure, je prie donc LQA de publier l’article que je vais lui envoyer, a paper scientifiquement fondé (le scientifique prouve, démontre, car il ne fait pas, comme Mme D., dans la sorcellerie parapsychologique), et ce, par une théorie partout publiée dans le monde entier, sur la dysphasie que je m’en vais écrire now, mettant au défi cette vermine cachée derrière son pseudo, de pouvoir y réagir : je déclare publiquement et avant de l’envoyer qu’elle ne le fera pas, parce qu’elle est impotente, elle ne sait pas définir la dysphasie, ce que je vais prouver : SCIENTIFICALLY et non à travers le langage qui est le sien : en langage « parapsychologique » de caniveau, non signé par peur.
    Pr Zellal – http://www.urnop-alger2




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  • PR ZELLAL Nacira
    2 juin 2017 at 11 h 36 min - Reply

    bonjour Mme D. Je t’informe que, rentrée de ma soirée ramadanesque, je t’ai et longuement comme tu l’as cherché et mérité, répondu, te promettant mon article scientifique sur la dysphasie; alors sache que cet article a été envoyé au LQA dans la minute qui a suivi ma réponse à tes obscénités. Cette compétence d’écrire vite, vrai et bien comme me le disait FEU Martinet dans les années 70, tu ne peux pas l’avoir, ton impuissance est ta seule compétence. Je ne sais pas encore s’il a paru. Je verrai ce soir, là je vais mettre à macérer mes brochettes…
    Alors réponds-y yalfahla. Sache le lire et relève le défi lawèh … D’emblée, je te dis haut et fort, sans prétention mais avec de la vérité, tu ne pourras pas, sais-tu pourquoi? C’est très simple, quand on n’est pas universitaire c’est-à-dire chercheur, on ne possède pas de thèse thérapeutique créée grâce à ce que l’on appelle académiquement, un Parcours scientifique, on soigne alors la dysphasie à l’aide de hrouz, savez-vous, …avec du « chabaraboum »…. et l’histoire vous a donné tort ! J’ai fait de l’orthophonie une SCIENCE et vous êtes restés coincés dans le « para »… dans votre psychAlogie… Mme D., quand vous dormiez, moi je bossais et j’ai commencé à faire de la recherche dès ma licence d’anglais, avant de faire celle de sciences du langage, le tronc commun de psychologie et mes études d’orthophonie ! Moralité : fallait me suivre yachfeyet, vous, qui avez ignoré vos propres intérêts, aveuglées par votre jalousie de femmes, vous vous êtes suicidées par pur heusd féminin… Tout le monde vous vomit pour votre historique ingratitude à mon égard ! MAWT QABA’IL WA LA MAWT ALIMINE WAHIDINE ! La mort intellectuelle est la pire des morts et vous êtes morts depuis 1979, lorsque vous étiez aux pieds de l’orthophoniste de Paris 6 France Hamonet, tout en fantasmant mon départ (à ce jour), alors qu’en 1979, j’étais moi aussi, titulaire, en plus du doctorat, du même titre de Paris 6 qu’elle, et ce. Vous l’avez respectée et vous m’avez très mal accueillie, juste parce que je suis une Algérienne et pur sang, de cette race des grands de Tlemcen, de la ASSALA, issue d’une famille d’intellectuels grands Majors de promotions. Le colonisé est le pire danger en Algérie ! Mais, je vous ai combattus, vous les ânkabout et j’ai gagné, je ne me suis pas sauvée, pas même dans les années 90 alors que votre terrorisme battait son plein et que je pouvais répondre positivement à mes collègues du CMEP toulousain, qui m’offraient un poste dans leur laboratoire et un logement. NE RESTENT QUE MES GALETS DANS L’OUED. BON FTOUR. MOI JE VAIS TRES BIEN. COMME JE L’AI DIT A MR DAHOUM, EX-DOYEN : mataqadroulich




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  • toufik
    2 juin 2017 at 16 h 20 min - Reply

    Une image piteuse pour ne pas dire hideuse de l’Université Algérienne
    mais ou va l’Algérie. Honte à vous pour ses chamailleries par mails interposés, ou ni les patients ni les citoyens n’en tirent profit.
    dire qu’on est sensé être au mois du pardon et de la piété.
    Allah Yahdi Makhlaq.




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  • Pr ZELLAL Nacira
    2 juin 2017 at 16 h 59 min - Reply

    Toufik, merci, mais faut être plus exhaustif, il faut situer men houwa awal dalem, bon ftour et je vous promets que si mon élève récidive, je répondrai encore, Ramadhan ou pas ! j’ai plein de choses à dénoncer encore et c’est ton pays qui est miné par ces malades lâchés dans la nature pour tuer le progrès. Vous n’êtes pas obligé de lire afin de passer un ramadhan rempli de quiétude
    PR ZELLAL




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  • Kacemi
    3 juin 2017 at 11 h 49 min - Reply

    ya si Toufik, lisez le premier commentaire : celui de DRIA et il faut pas donner la leçon de morale à une personne qui doit se defendre contre les attaques des mediocres haram ya akhi et les faux croyans on les connait bien




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  • Congrès du Changement Démocratique