Fouad Soufi, chercheur au Crasc : Vérités et mythes sur Yennayer… حقائق وأساطير عن يناير
Édition du
21 August 2018

Fouad Soufi, chercheur au Crasc : Vérités et mythes sur Yennayer… حقائق وأساطير عن يناير

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samedi, 20 février 2016
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Quelle est l’origine de cette fête populaire de Yennayer ? Comment la classer historiquement et comment le calendrier berbère a été créé ? Autant de questions qui nous renvoient à l’histoire et à la procédure de classement de cette cérémonie populaire, devenue une tradition en Algérie. Fouad Soufi, chercheur au Centre de recherches en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran nous fait découvrir, dans cet entretien, l’origine de cette fête dont la date fait référence théoriquement à l’intronisation de Sheshonq 1er, un pharaon berbère d’origine libyque issu de la tribu Mâchaouach et fondateur de la XXIIe dynastie. Une intronisation prise comme début du calendrier berbère par l’Académie berbère en 1980. Mais selon cet historien, l’usage de l’histoire à propos de Yennayer pose problème. Explications.

Reporters : En tant que chercheur, que signifie pour vous la fête de Yennayer ?
Fouad Soufi : Pour moi, Yennayer, c’est quoi ? C’est mon enfance. Chaque hiver, du 9 ou 10 janvier, je ne me souviens pas, parce que j’étais petit, on avait un souper particulier. Je parle des années 1950. Ma mère et ma grand-mère aussi nous préparaient un souper particulier que je ne vais pas décrire avec vous maintenant. C’est le souper que préparent toutes les familles oranaises, tlemcéniennes, mostaganémoises, bellabessiennes, saïdéennes. Toutes ces familles fêtaient Yennayer sans trop savoir ce que signifiait cette fête. Cela fait partie de nos souvenirs. C’est vrai qu’avec le temps, cette fête s’est un peu diluée. Moi, je l’ai fait avec mes enfants quelque temps et puis j’ai arrêté pour des raisons diverses et multiples. Mais jamais nous n’avons été étrangers à Yennayer. Ensuite, ce que je sais, et notamment après l’Indépendance, c’est ce qui se passe dans la rue des Aurès et au marché de M’dina J’dida. Tout était illuminé presque une semaine et c’était beau.
Entre-temps, je suis parti à Alger, et là, j’ai découvert qu’il n’y avait rien de spécial en cette date. Quand j’ai demandé pourquoi Yennayer n’est pas fêté dans cette région, on m’a répondu que la fête se faisait dans les familles. Mais dans la rue, cette ambiance de Yennayer n’y était pas. Tout cela, ce sont que des souvenirs. Et on peut me dire le contraire. En revanche, ce que je vais essayer de dire en plus de ces souvenirs tout à fait personnels, c’est que ce n’est qu’en 1992 que j’ai lu un article dans lequel on fait le lien entre un pharaon Sheshonq et Yennayer. Et là, je suis tombé des nues. Je n’ai jamais imaginé qu’il puisse y avoir un lien entre une fête populaire, familiale, qui n’est pas officielle et qui n’est pas considérée comme une journée fériée. On n’en parle pas et elle ne figure pas parmi les fêtes légales dans ce pays. Et l’Egypte. Donc, je me suis lancé, depuis ce jour-là, 1992, à noter tout ce qui se dit dans la presse. Je voulais faire des interventions et j’en ai parlé au CRASC lorsqu’on avait formé un groupe qui travaillait sur les mythes. Mais c’était très rudimentaire. Et je n’avais pas insisté. Mais après, je me suis mis à travailler sur le sujet un peu plus, surtout grâce au site Internet qui est inondé d’informations, vraies ou fausses. En même temps, en plus, ce que je considère comme une provocation, c’est surtout cette histoire de pharaon. C’était impensable, ce lien entre la fête de Yennayer et l’Egypte. Donc, je me suis retourné vers l’histoire. D’abord, lors de la préparation de ma licence d’histoire, on ne nous a jamais parlé de ce pharaon. C’est là que j’ai découvert que le problème est complètement ailleurs. D’abord, oui, le pharaon existe, et non, il n’a rien à voir avec Yennayer. Pour moi, c’est clair, net et précis. Il n’a rien à voir avec pharaon.

Comment êtes-vous arrivés à cette conclusion et qu’est-ce qui lie Yennayer au pharaon ?
Justement, c’est la question qui se pose. Donc, je pose deux questions. Comment se fait-il qu’une fête qui n’est pas religieuse et qui est une fête profane, se soit transmise de siècle en siècle jusqu’à nos jours ? Pourquoi la population a maintenu Yennayer ? Moi, je n’ai pas de réponse à cela. Je ne peux que constater. En revanche, le lien avec Sheshonq est totalement faux. On part de deux choses. Premièrement, on fait de Sheshonq un Libyen, c’est-à-dire un ancêtre des Berbères. Or, Sheshonq, moi je peux vous le dire, et c’est dans les livres d’histoire, qu’effectivement, il appartenait ainsi que ses amis et ses ancêtres à un peuple qu’on appelait les Libous. Et ce sont ces Libous, qu’on va appeler Libyens, qui sont d’origine berbère. Et Sheshonq, il ne lui reste plus donc que ce lien, j’allais dire racial, qui est très faible et complètement égyptianisé. Ce pharaon était le général, parce que les Libous ont servi d’armée aux Egyptiens. Donc, en 945, le pharaon meurt. La crise s’installe et tout le monde veut devenir pharaon. Le plus fort pour succéder au trône, c’était le chef de l’armée, Sheshonq, qui a créé ensuite une dynastie. Une dynastie que certains revendiquent comme étant berbère ou amazighe. Mais, en réalité, c’est une dynastie égyptienne. Sheshonq n’a jamais conquis l’Egypte. Il est né en Egypte, son père est né en Egypte et son grand père est né en Egypte. Il est mort en Egypte et ses enfants ont continué son parcours.

Est-ce que ce lien entre Yennayer et l’Egypte a un lien avec le colonialisme ?
Alors là, pas du tout. Pour aller droit au but, c’est en fait un monsieur qui a créé ce lien dont on a le nom. Certains contestent pour dire que ce n’est pas lui. En fait, c’est un militant berbériste qui s’appelle Amar Neggadi qui était connu aussi sous le nom de sobriété d’Amar Chaoui. Il est Algérien, mais il n’est pas mort en Algérie. C’est un militant sincère berbériste. Il a inventé en 1980 le calendrier berbère. Il a choisi une référence historique, comme tout le monde, celle de Sheshonq. C’est aussi simple que ça. Il a débuté son calendrier 950 avant Jésus-Christ. 950 plus 2016, fait que nous sommes en 2966.

 

Est-ce que Neggadi était à l’origine un historien ? Faut-il accepter cette fête vu que l’histoire donne un autre usage à ce lien ?

C’était un militant chaoui et membre de l’Académie berbère de Paris. Maintenant, la question qui se pose : est-ce qu’on accepte ou on n’accepte pas ce lien ? Ce qui est intéressant est que la société fait son travail. Je doute fort qu’en fêtant Yennayer, on fête la prise de pouvoir par Shehonq. Ce n’est pas vrai. Maintenant, on n’accepte pas l’année de 2966, c’est notre droit. C’est notre droit de créer un calendrier et d’accepter l’année. Mais historiquement, c’est faux. C’est ce que j’appelle le problème de l’usage de l’histoire. C’est le calendrier qui est né de la fête et ce n’est pas la fête qui est née du calendrier.
Faut-il officialiser cette fête ?
Personnellement, je ne suis pas contre. Actuellement, il y a des débats sur cette fête, mais ce qu’on ne dit pas, c’est d’où vient cette année de 2966. C’est ce qui va poser problème. Le but de cette conférence, organisée hier au CRASC, c’est tout simplement de reconnaître Yennayer comme une fête populaire, une richesse et un patrimoine immatériel du Maghreb et de l’Algérie en particulier. C’est honorable.
Ce que je dis, c’est qu’on ne peut pas s’appuyer sur l’histoire, comme on dit, parce que l’histoire dit le contraire. L’usage de l’histoire dit que Sheshonq a battu le pharaon. Alors que Sheshonq n’a jamais battu le pharaon. Sheshonq n’a jamais conquis l’Egypte. On dit qu’il a battu Ramsès III à Beninesnouss. Ramsès III n’est jamais venu à Beninesnousse. Pire, quand Sheshonq a pris le pouvoir, cela faisait deux siècles que Ramsès III était mort.
Comment donc rectifier cette erreur commise sur l’origine de cette histoire ?
Personne ne va dire ce que ces journalistes ont rapporté, parce qu’ils savent très bien que ce n’est pas vrai. Donc, les institutions ne peuvent pas accepter cette théorie. C’est ridicule. Si on dit aux Egyptologues dans le monde que Sheshonq a battu Ramsès III, ils vont se moquer de nous. Cela ne va pas aider au classement de Yennayer.

 

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فؤاد صوفي، باحث في كراسك: حقائق وأساطير عن يناير …

كتبه نويل مروان

ما هو الأصل لهذا الإحتفال  الشعبي لـ يناير؟ كيف  نصنفه تاريخيا و كيف تم إنشاء االتقويم البربري؟ أسئلة  كثيرة تحيلنا على التاريخ و الإجراءات ترتصنيف هذه الإحتفالية الشعبية، التي أصبحت عادة في الجزائر.
فؤاد صوفي الباحث في مركز البحوث في الأنثروبولوجيا الاجتماعية والثقافية (كراسك) وهران يكتشف لنا  في هذه المقابلة أصل هذا الإحتفال الذي يشير تاريخيا إلى تكريم شيشناق الأول، الفرعون البربري من أصل ليبي من قبيلة معشاواتش ومؤسس الأسرة الثانية والعشرين. التتويج الذي اتخذت منه الأكاديمية البربرية في سنة 1980 بداية للتقويم البربري.

لكن حسب هذا المؤرخ، استعمال التاريخ  فيما يخص يناير يطرح مشكلا. الشرح..

المراسلون: كباحث، ماذا تعني لك إحتفال يناير؟

فؤاد الصوفي: بالنسبة لي، ما هو يناير ؟ انها طفولتي. كل شتاء، 9 يناير أو 10، لا أذكر، لأنني كنت صغيرا، كان لدينا عشاء خاص. أنا أتحدث عن خمسينيات القرن الماضي، وكانت والدتي وجدتي تستعدان لتناول عشاء خاص لن أصفه لكم الآن. هو العشاء الذي تُعده جميع الأسر الوهرانية، التلمسانية، المستغانمية، البلعباسية والسعيدية. وكانت جميع هذه العائلات تحتفل بيناير دون معرفة حقا ما يعني . هذا جزء من ذكرياتنا. صحيح أنه مع مرور الوقت، قل الإحتفاء بهذا الإحتفال اليوم. عن نفسي قمت  بذلك مع أطفالي لفترة من الوقت ثم توقف لأسباب مختلفة و متعددة. ولكن لم نكن أبدا غرباء عن يناير. ثم، ما أعرفه، وخاصة بعد الاستقلال، هو ما يحدث في شارع الأوراس وسوق المدينة اجديدة. كان كل شيء مضيئا ما يقرب من أسبوع وكان ذلك جميلا.

وفي الوقت نفسه، ذهبت إلى الجزائر، وهناك، اكتشفت أنه لم يكن هناك شيء خاص في ذلك التاريخ. عندما سألت لماذا لا يحتفل بيناير في هذا المنطقة، قيل لي أنالإحتفال عائلي. ولكن في الشارع لم يكن ذلك النشاط. كل هذا مجرد ذكريات. ويمكنك أن تقول لي العكس. من ناحية أخرى، ما سأحاول أن أقوله بالإضافة إلى هذه الذكريات الشخصية جدا هو أنه فقط في عام 1992 قرأت مقالا يربط صاحبه بين فرعون و شيشناق و لا يفرطون. وهنا، كنت كمن سقط من الغيم. لم أكن أتخيل أنه يمكن أن يكون هناك صلة بين إحتفال شعبي، عائلي،  غير رسمي و لا تعتبر عطلة رسمية. نكنلم  نتحدث عن ذلك ولم كن من بين العطل الرسمية  في هذا البلد.

إذن منذ ذلك التاريخ،1992، بدأت أسجل كل ما يُكتب عن الموضوع في الصحافة. و رعبت في الحديث عن الموضوع و تحدثت عن ذلك للمركز حين شكلنا مجموعة بحث عن الأساطير. لكن الأمر كان بدائيا جدا. و لم أُلح على الموضوع. من بعد بدأت البحث في الموضوع أكثر، خاصة بفضل شبكة الأنترنيت التي تعج بالمعلومات، الصحيحة و الخاطئة. في نفس الوقت ، ما كنت أعتبره استفزازا هو قصة فرعون هذه. لم يكن من الممكن تصور هذا الارتباط بين الإحتفال بيناير ومصر. إذن تحولت للتاريخ

بداية، في فترة دراستي بقسم الليسانس تاريخ، لم يحدثونا إطلاقا عن هذا الفرعون. و هنا اكتشفت أن المشكل في مكان آخر تماما.
نعم الفرعون موجود و غير موجود، و لا علاقة له بيناير. بالنسبة لي الأمر واضح ودقيق و محدد. لا علاقة له بفرعون.

– كيف وصلت إلى هذا الاستنتاج وما الذي يربط يناير بفرعون؟

هذا هو السؤال الذي يطرح نفسه. لذلك، سأسأل سؤالين. كيف لهذا الإحتفال الذي ليس دينيا والذي يعتبر دنيوي، انتقل من قرن إلى قرن حتى يومنا هذا؟  لماذا حافظ السكان على يناير؟ ليس لدي جواب على ذلك. أستطيع أن ألاحظ فقط. من ناحية أخرى، الارتباط بشيشناق خاطئ تماما. ننطلق  من أمرين. أولا، نحن نجعل من شيشناق ليبيا، بمعنى أنه من أسلاف البربر. إلا أن شيشناق، أستطيع أن أقول لكم ذلك، وهذا ماهو موجود  في كتب التاريخ، فعلا هو وأصدقاؤه و أجداده ينتمون إلى الشعب الذي كان يسمى الليبو. و هؤلاء هم من سيطلق عليخم الليبيون، و الذين هم من أصول بربرية. و شيشناق لم يبق له إلا هذا الرابط، كنت سأقول العرقي، و هو ضعيف و تمصَّر بالكامل. هذا الفرعون كان جنرالا، لن الليبو كانوا جيوشا عند المصريين. إذن، في عام 945، مات الفرعون. حدثت أزمة، و طمع الكثير في ان يكون فرعونا. كان حينها أقوى شخص هو الذي يملك الجيش، شيشناق، الذي أسس من بعد عائلة حاكمة. إعتبرها البعض بربرية أو أمازيغية. لكن في الواقع، كانت أسرة مصرية. شيشناق لم يغز أبدا مصر. ولد في مصر، والده ولد في مصر و جده ولد في مصر. مات في مصر وواصل أبناؤه مساره..

هل هذا الربط بين يناير ومصر له علاقة  بالاستعمار؟

لاعلاقة. و للذهاب مباشرة للهدف، في الحقيقة هناك شخص أوجد هذه العلاقة و ادينا إسمه. البعض يحتج ليقولوا أنه ليس معنيا. في الواقع ، هو مناضل  بربريست يدعى عمار نجادي الذي كان يعرف أيضا باسم عمار شاوي. وهو جزائري، لكنه توفي خارج الجزائر. وهو ناشط بربريست مخلص. اخترع في عام 1980 التقويم البربري. اختار مرجعية  تاريخية، كما فعل غيره،فاختار شيشناق. بكل هذه البساطة. بدأ تقويمه 950 قبل الميلاد. 950 زائد 2016، نحن في 2966.

هل كان نجادي مؤرخا في الأصل؟ هل يجب أن نقبل هذا الإحتفال بما أن التاريخ يعطي استخداما آخر لهذا الرابط؟

كان مناضلا  فشاوي وعضوا في الأكاديمية البربرية في باريس. الآن، السؤال هالذي يطرح نفسه: هل نقبل أونرفض هذا الربط؟ المثير للاهتمام هو أن المجتمع يقوم بعمله. أشك كثيرا في أنه باحتفالنا  بيناير فإننا نحتفي باستيلاء شيشناق على السلطة. هذا ليس صحيحا. الآن، نحن لا نقبل سنة 2966، هذا من حقنا. و من حقنا إنشاء تقويم وقبول السنة. ولكن من الناحية التاريخية، فإنه غير صحيح. وهذا ما أسميه مشكلة استعمال التاريخ. إنه التقويم الذي ولد من الإحتفال  وليس الإحتفال هو الذي ولد من التقويم..

هل يجب ترسيم هذا الإحتفال ؟

شخصيا، أنا لست ضد ذلك. حاليا، هناك مناقشات حول هذا الإحتفال، ولكن ما لا يقال هو من أين جاء هذا العام من 2966. وهذا ما سيطرح مشكلا . والغرض من هذا الملتقى، الذي نظم أمس في كرايس، هو ببساطة الاعتراف بيناير كاحتفال شعبي وتراث غير مادي للمغرب العربي والجزائر على وجه الخصوص. شيء مشرف..

ما أقوله هو أننا لا يمكن الاعتماد على التاريخ، كما نقول، لأن التاريخ يقول العكس. استخدام القصة يقول أن شيشناق انتصر على فرعون. في حين شيشناق لم يهزم أبدا فرعون. شيشناق لم يغزو إطلاقا مصر. يقال إنه هزم رمسيس الثالث في بيني نسنوس. رمسيس الثالث لم يأت إطلاقا إلى بيني نسنوس. والأسوأ من ذلك، عندما تولى شيشناق السلطة، كان رمسيس الثالث قد تُوفي منذ قرنين..

كيف يمكن إذن تصحيح هذا الخطأ الذي ارتكب حول أصل هذه القصة؟

لا أحد سيقول ما نقله هؤلاء الصحفيين، لأنهم يعرفون جيدا أن ذلك صحيحا. لذلك لا يمكن للمؤسسات قبول هذه النظرية. هذا أمر مثير للسخرية. لو قلنا هذا للمحتصين في الحضارة الفرعونية في العالم بأن شيشناق هزم رمسيس الثالث،

سيسخرون منَّا. وهذا لن يساعد في تصنيف يناير..

الشكر الجزيل للاستاذ القبلوطي الجزائري الذي ترجم المقال 


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10 Commentaires sur cet article

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  • Rabah Alioua
    30 décembre 2017 at 14 h 30 min - Reply

    Mr Soufi c’est très intéressant, le dossier identitaire et celui de l’histoire doivent être entre les mains des scientifiques. La nation st en otage et sa libération s’impose.




    8
  • M.Bous
    30 décembre 2017 at 19 h 08 min - Reply

    Mon Dieu ! … Que du faut ! … La fin justifie les moyens … et dire que ça vient de ceux qui ne cessent de fustiger les  » faussaires de l’histoire  » … on entend que les voix des pseudo historiens , des pseudo anthropologues , des pseudo militants des droits de l’homme … On est pas sérieux … Quant devrait-on revenir a l’intégrité de la science et de la recherche pour que les charlatans de tout bord cessent de nuire a notre histoire , a notre intégrité ? … Le peuple est pris en otage ainsi que l’état … l’état avec tout ses moyens , ne pouvait-il pas vérifier ces mensonges au lieu de nous faire apparaitre ridicules au yeux des autres nations …




    16
  • djamel
    3 janvier 2018 at 14 h 27 min - Reply

    Tant que nous laissons des flibustiers manipuler notre histoire et les événements importants de notre pays, il ne faut s’attendre qu’au pire et à la décadence.




    7
  • AMROU Abderrahmane
    5 janvier 2018 at 14 h 36 min - Reply

    Pour moi il n’existe aucun calendrier berbère, tant qu’il est impossible de retrouver une date quelconque sans se référer au calendrier grégorien….




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  • Harrat
    11 janvier 2018 at 1 h 59 min - Reply

    Une communauté qui essaie de recoller des fragments histoire qui n’a pas de relation avec une religion ni avec une langue dont on veut inventer la morphologie par le biais d’une structure qu’on a nommée « Haut commissariat. …. » et le tout cautionné « hypocritement » par bribes par un pouvoir qui cligne de l’œil pour pouvoir se maintenir.




    12
  • SMAIL BOULBINA
    11 janvier 2018 at 13 h 08 min - Reply

    Bravo pour cet article, ci joint mon analyse sur le faux calendrier amazigh. Je reste disposé pour plus d’info et souhaite le contact avec Fouad Soufi pour démystifier cette mythologie amazighe.
    YENNAYER HISTOIRE… et… histoires
    Le Calendrier Amazigh

    Ammar Negadi
    Créateur du Calendrier Amazigh

    Né en 1943 à Thamarwent
    Merouana wilaya de Batna
    Mort le 1er /12/ 2008 à Paris

    Ammar Negadi surnommé Amar Chaoui et seul Chaoui membre de l’Académie Berbère qu’il quitte en 1975, fondateur en 1978 de l’Union du Peuple Amazigh, est le créateur en 1980 du Calendrier Amazigh, devenu la référence pour les mouvements Berbéristes Algériens.
    L’Académie Berbère fondée à Paris en 1966 et dissoute en 1978, avait été combattue par le Gouvernement Boumediene (50% des ministres Berbérophones dont la moitié Kabylophones) et l’Amicale des Algériens
    en France du Parti FLN (responsables en majorité Berbérophones).
    L’Académie Berbère avait créé le drapeau Amazigh, présenté le 12 janvier 1970 par Youcef Medkour surnommé Youcef Amazigh.
    En 1998, à Tafira (Las Palmas de Gran Canaria / Iles Canaries), le Congrès Mondial Amazigh officialise
    le drapeau supranational pour les 10 pays composant Tamazgha, région qui va de l’Atlantique au Nil et de la Méditerranée à l’équateur.
    Le Congrès Mondial Amazigh et le drapeau Amazigh ne sont pas reconnus par les 10 pays concernés.
    L’Académie Berbère et l’Union du Peuple Amazigh, associations de droit français domiciliées à Paris, militaient pour la promotion de l’écriture de la langue Amazighe en Tifinagh, et étaient opposées
    à Mouloud Mammeri militant de l’écriture en lettres latines.
    En 1962, la désastreuse décision, de dissoudre la Chaire de Berbère créée en 1930 à l’Université d’Alger, devient la source des problèmes passés, actuels et… futurs, provoqués par les extrémistes pluri-nationaux d’Algérie, d’Europe (France principalement), d’Amérique (Canada, USA), du Maghreb et du Moyen Orient, extrémistes engendrés par la mauvaise gestion de la question culturelle et le déni de la langue Amazighe.
    Le Calendrier Amazigh : Faux et usage de faux.
    Ammar Negadi invente en 1980 un calendrier artificiel dont il fait remonter l’an 1 à 950 avant Jésus Christ, arithmétique qui donne 2930 pour l’année 1980 et 2968 pour l’année 2018 ; invention qui repose sur une manipulation idéologique de l’Histoire née de ses élucubrations.
    Fiction basée sur une fausse histoire de l’Egypte antique et de ses peuples, une fausse biographie du Pharaon Sheshonq 1er et sur sa fausse date de son accession au trône d’Egypte, qu’il fait débuter de façon arbitraire en l’an 950 avant Jésus Christ, suite à sa prétendue victoire sur le Pharaon Psousennès2.
    Selon la Stèle de Pasenhor et Manathon, prêtre historien égyptien : Le règne du Pharaon Sheshonq1er
    se situe entre (- 945 à – 924), dates confirmées par les Egyptologues et revues à la baisse (- 922).
    Une variation de 28 ans, faussant même le début de son Année Amazighe.
    Le Pharaon Sheshonq1er d’origine Libyque, descendant à la 7ème génération de l’ancêtre Bouyouwawa
    de la Tribu Libyque des Mâchaouach (Mâ) qui figure dans la liste des Peuples de la Mer (Migrations économiques venues de Mer Egée, Grèce, Libye, Balkans, Anatolie, Phénicie etc…) envahisseurs vaincus par les Pharaons de la 19ème dynastie, Ramses2 (-1279 à -1213) et son fils Merenptah (-1213 à -1203).
    Après leur défaite (-1274), les tribus Libyques installés dans la région du Delta du Nil, devenues vassales de l’Egypte ont adopté la religion, la langue et l’écriture égyptiennes.
    Les ancêtres du Pharaon Sheshonq1er, héritaient de père en fils du titre de grand chef des Mâ, princes
    de leur ethnie Libyque et de titres prestigieux à la cour égyptienne. Ils occupaient dès la 20ème dynastie
    (-1186), des postes religieux et militaires de responsabilité à la cour royale ce qui leur a permis plus tard
    de créer leur propre dynastie à l’instar des dynasties Nubienne (pharaons noirs) et Grecque (Ptolémée).
    Son oncle paternel le Pharaon Osorkon l’Ancien est devenu ainsi le 1er Pharaon d’origine Libyque
    ( – 984 à – 978).
    Sheshonq1er est le fils de Nimloth grand chef des Mâ et dignitaire à la cour royale du Pharaon Psousennès2 et petit fils de Sheshonq A, grand chef des Mâ.
    Sheshonq1er était chef de l’armée égyptienne du Pharaon Psousennès2 (-959 à -946) avant de lui succéder pacifiquement et de fonder la 22ème dynastie.
    Le Calendrier Julien créé par l’Empereur Jules César en 46 avant Jésus Christ était utilisé dans l’Empire Romain, auquel faisait partie le Maghreb. Les noms des mois sont Romains, Januarius (janvier, Yennayer), vient de Ianiarus, Janus dieu Romain, c’est 1er mois de l’année dans le calendrier Romain.
    Le jour de l’an était fêté le soir du 13ème jour du Calendrier Grégorien, veille du 14ème jour (équivalent au 1er Janvier du Calendrier Julien).
    Le prêtre païen dépose sur son autel un gâteau de blé tendre mêlé de sel, les Romains se souhaitent des vœux de bonne année et adressent des prières aux dieux païens, c’est le jour des cadeaux sous forme de dattes, de figues sèches et de miel.
    C’est cette tradition païenne de Yennayer, adoptée par nos Ancêtres Berbères et qui persiste jusqu’à nos jours, les cadeaux sont devenus un mélange de friandises, appelé « Trez ».
    Pourquoi «Trez »? Déformation Berbère du chiffre «Tredecim » (13 en latin) ?
    Cette fête païenne fut combattue par l’homme d’église Berbéro-Romain Saint Augustin dans
    « De civitate dei contra paganos » (La cité de Dieu contre les païens).
    Le Calendrier Grégorien du Pape Grégoire XIII (13) avait corrigé le 4 octobre 1582, le Calendrier Julien
    et est devenu le calendrier universel utilisé par tous les pays.
    Il y a une confusion entre le 1er jour de Yennayer correspondant au 1er janvier du Calendrier Julien
    et la fête de Yennayer qui est la célébration du réveillon de Yennayer, la veille du 12, 13 ou 14 janvier du Calendrier Grégorien selon les régions du Maghreb (le Maroc va-t-il s’aligner sur le 12 janvier, officialisé par l’Algérie ?).
    Ammar Negadi écrivait (texte original publié en 2002 http://www.inumiden.com/ammar-negadi-a-propos-du-calendrier-amazigh/) :
    Ammar Negadi : « Les discussions furent âpres et controversées et surtout après, les gens étaient divisés sur l’opportunité d’un calendrier, sil y eut quelques enthousiastes inconditionnels, beaucoup étaient contre car comme toujours, ils craignaient que l’on nous taxa de régionalistes, déviationnistes, séparatistes ».
    Commentaire : Un individu, décide de créer et d’imposer à tout un peuple, un calendrier artificiel basé sur de faux faits historiques en l’absence de réaction officielle et des historiens. Incompréhensible.
    Ammar Negadi : « Le jour de l’an 1 Yennar. Les Imazighen fêtent aussi la nouvelle année le 14 janvier
    ce qui correspond donc au 1er jour du mois Yennar, aussi le premier jour du calendrier Julien,
    notre calendrier actuel est le calendrier grégorien » !!!
    Commentaire : Son Calendrier Amazigh arbitraire est basé à la fois sur le Calendrier Julien et sur le Calendrier Grégorien mais avec une date antérieure (- 950) fictive.
    Véritable salade Tchaktchouka à l’Algérienne…Avec de l’huile d’olive vierge pour la faire pénétrer…
    Ammar Negadi : « Nous retrouverons ensuite des inscriptions libyques sur la Pierre de Rosette »
    Commentaire : Faux ! La Pierre de Rosette comporte deux langues (égyptien ancien et grec ancien)
    et trois écritures : Egyptien en hiéroglyphes, Egyptien démotique (populaire) et alphabet Grec.
    Stèle découverte en 1799, pendant l’expédition d’Égypte de Napoléon Bonaparte.
    Jean-François Champollion, avait déchiffré les hiéroglyphes, le 14 septembre 1822.
    Ammar Negadi : « C’est à cette époque que les Berbères inventèrent la roue inconnue jusqu’alors
    et apprenaient aux Grecs à atteler quatre chevaux ».
    Commentaire : Faux ! La roue a été inventée en Mésopotamie vers 3500 avant Jésus Christ.
    Un pictogramme de cette époque montre un chariot sur roues à Uruk (Warka dans le sud de l’Irak).
    Selon des découvertes récentes, la roue existait à la même époque en Europe centrale (Slovénie / Pologne).
    Quant à l’attelage à 4 chevaux, laissons la réponse aux Sumériens, Hittites, Égyptiens, Assyriens, Perses, Grecs, Romains et Chinois, qui l’ont pratiqué…
    Ammar Negadi : « Le calendrier représentait un Tergui prêt à dégainer son glaive et sur le fourreau duquel était écrit en Tifinagh : Nous laissons à ceux qui prétendent connaître l’histoire en question de nous donner les précisions ».
    Commentaire : Les Touaregs qui ont leur propre calendrier saisonnier, avaient dégainé leurs glaives contre les colonialistes le 16 février 1881 à Bir-el-Gharama, contre l’expédition Française du colonel Paul François Xavier Flatters.
    Ammar Negadi : « Nous laissons à ceux qui prétendent connaître l’histoire en question de nous donner
    les précisions ».
    Commentaire : Dommage que cet appel de Ammar Negadi en 1980 n’ait pas trouvé d’écho depuis
    38 ans (1980 à 2018) de la part d’historiens et d’intellectuels pour apporter des précisions historiques
    et éviter à notre peuple la naissance d’une Mythologie Amazighe. Où est l’honnêteté intellectuelle ?
    Des questions restent posées :
    1/ Pourquoi Ammar Negadi a crée un calendrier basé sur une histoire fausse ? Pour se venger de la « Hogra » mépris de Tamazight par un système antidémocratique et par l’inquisition dont il a été victime
    et qui l’a poussé à l’exil en France ? Ses proches des Aurès, d’Alger et de Paris, ont le devoir de mémoire de clarifier la vie d’un des sincères démocrates opposants au pouvoir dictatorial de l’époque.
    2/ Pourquoi Ammar Negadi n’a pas choisi pour l’an 1 de son Calendrier Amazigh, le règne du 1er Pharaon d’origine Libyque, le Pharaon Osorkon l’Ancien (Règne -984 à -978) préférant le 2ème ?
    3/ Pourquoi Ammar Negadi n’a pas choisi pour l’an 1 de son calendrier, les règnes des Empereurs Romains Berbèro-Romains : Septime sévère-Lucius Septimus Severus Pertinax né le 11/ 04 / 146 à Leptis Magna (Khoms / Libye) qui a régné de 193 à 211 ou Macrin-Marcus Opellus Severus Macrinus Augustus né vers 165 à Césarée (Cherchell – Algérie) qui a régné de 217 à 218 ? Ou les règnes des Aguellids :
    Syphax, Massinissa, Jugurtha, Juba, Ptolémée de Maurétanie, ou l’Aguelida Dihya (La Kahena) ?
    Ou la vie de nos illustres personnages de l’antiquité, tels les Berbèro-Romains Saint Augustin-Aurelius Augustinus Hipponensis d’Hippone (Annaba) et Apulée-Lucius Apuleius de l’Université de Mdaourouch (Souk Ahrass), célèbre auteur de l’Ane d’Or ?
    4/ Pourquoi Sheshonq1er Pharaon d’Egypte, dont on vante la Berbérité, n’a pas fait bénéficier « son » peuple barbare / Berbère du Maghreb, des bienfaits de la Civilisation Egyptienne ? Tout comme les autres contrées barbares, la Gaule, Iberia, Germania ou Britannia, le Maghreb a dû attendre l’arrivée des Phéniciens (premiers bâtisseurs dans notre région) et /ou des Romains pour entrer dans la Civilisation.
    5/ Ce calendrier pionnier Algérien va-il être adopté par les autres pays dans l’utopique « Tamazgha »? Maroc, Maurétanie, Tunisie, Libye, Egypte, Mali, Niger, Burkina Faso, Nigéria, Mellila, Ceuta, les Iles Canaries et pourquoi pas la France où vivent des millions d’Africains «Tamazghiens » ?

    6/ Pourquoi dans les pays d’Europe, maîtres de la Culture, de la Démocratie, des Libertés,
    les Français n’ont pas cherché à créer artificiellement un calendrier Gaulois ou Breton, les Allemands
    un calendrier Germanique ou Teuton, les Britanniques un calendrier Celtique ou Ecossais, les espagnols
    un calendrier Ibérique ou Catalan ?
    7/ Pourquoi les fêtes populaires-culturelles-folkloriques-païennes-traditionnelles à travers le monde, comme Halloween (fête celtique célébrée depuis 3.000 ans) au Royaume Uni, Irlande et Etats-Unis
    ou Thanksgiving aux Etats-Unis, n’ont pas servi à la fabrique de calendriers ?
    8/ Pourquoi le Calendrier Amazigh de Ammar Negadi est-il une réplique copiée / collée du Calendrier Grégorien avec ses mois et ses jours romains, ainsi que le nombre de jours des 12 mois mais faussement daté de 2968 pour 2018 ?
    9/ Pourquoi Ammar Negadi au nom de la Vérité Historique n’a pas simplement « nationalisé, algérianisé et amazighisé » le Calendrier Julien Grégorienisé ?
    10/ Pourquoi les mouvements Berbéristes ont imposé la date du 12 janvier pour fêter Yennayer au lieu
    du 14 janvier historique ? Le 1er janvier du Calendrier Julien correspond au 14 janvier contemporain selon l’Institut de Mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) / Observatoire de Paris).

    Calendrier Amazigh : La Vérité Historique a besoin de faits réels.
    L’Histoire écrite par des Historiens est là pour permettre à tous d’apprendre et de démasquer
    les mensonges forgés dans des buts idéologiques et politiques, qui sont souvent le fait d’intellectuels obnubilés par leur intégrisme politico-culturel, manipulant les « masses populaires de jeunes »
    sous l’œil inconscient, complice ou impuissant des aînés, comme le jeu de la Baleine Bleue…qui peut amener progressivement au suicide d’un pays. Il ne faut pas dire après : « Nous ne savions pas…».

    Des organismes d’Etat ont dans le passé, officialisé d’une certaine manière, notre fête de Yennayer mais illégalement aussi le faux Calendrier Amazigh de Ammar Negadi non reconnu officiellement à ce jour :
    1/ La Poste, avait mis en vente le 12 janvier 2013, un timbre postal Yennayer, dessiné par l’artiste Saliha Khelifi et imprimé par la Banque d’Algérie.
    « Sur ma proposition, l’administration postale algérienne a accepté d’émettre un timbre-poste en célébration
    de cette fête millénaire, décision impensable il y a seulement quelques années en raison du caractère sensible
    de ce sujet dans une région où les pouvoirs politiques ont longtemps tourné le dos aux revendications identitaires
    liées à la culture amazighe ». Med Achour Ali Ahmed (AIJP) in El Watan / Philatélie 14 / 01 / 2013.
    2/ La Télévision publique informe les Algériens le 12 janvier 2014, de Yennayer 2964.
    3/ Le Ministère de la Poste et des TIC, par son message SMS, du 12/01/2017 à 18 heures 21minutes 48 secondes, présente ses vœux deYennayer en précisant la date 2967 : « Ilmend Yennayer 2967, yessaram-awen Usqamu Unnig n Timmuzgha Aseggaz ara awen-d-yawin talwit, tazmerr d teghzi n leamer ».

    Précision : L’officialisation de la fête de Yennayer n’implique pas l’officialisation de l’actuel faux Calendrier Amazigh de Ammar Négadi 2968 / 2018.
    Pour rester fidèle à l’Histoire, je propose humblement, au nom de la Vérité Historique de dater le Calendrier Amazigh à partir de (- 46) avant Jésus Christ, an1 du Calendrier Julien corrigé par le Calendrier Grégorien, que nos Ancêtres ont toujours paisiblement pratiqué depuis 2064 ans (2018 + 46 = 2064).

    Un appel au Gouvernement et au Haut Commissariat à l’Amazighité est lancé.

    Bonne fête de Yennayer 2064 / 2018

    Smaïl Boulbina
    Algérien d’Origine
    Amoureux de l’Algérie et soucieux de son avenir
    Merci d’enrichir cette analyse par vos observations et critiques : contactalger@yahoo.fr

    Références :
    – Sites Egyptologues et Berbéristes / Internet
    – Wikipedia / Internet




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    • M.Bous
      12 janvier 2018 at 0 h 08 min - Reply

      Franchement j’arrive pas a comprendre comment des militants qui donnent a leur cause leur jeunesses , leur vies tout en la référant a des mythes et des usurpations historiques vérifiables comme fausses … ce qui les discrédite et rend leur cause bizaroide … Pourtant l’histoire Amazigh est tellement riche qu’ils n’avaient pas besoin de ses tours de passe-passe … A moins qu’ils voulaient donner un autre cours a notre histoire , d’autres références pour un autre agenda … mais peut-on mentir aux gents tout le temps ? … Merci monsieur Boulbina pour votre riche contribution !




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  • un peu de serieux
    12 janvier 2018 at 15 h 20 min - Reply

    Le problème avec ces soit disant chercheurs, on décèle une claire incohérence, une analyse intéressée (et non intéressante). Je m’explique:
    Le but de cette article (j’espère que je me trompe) est juste de s’opposer a une théorie et pas plus, car une démarche scientifique exige que quand on détruit une théorie on la remplace par une autre démontrée ou au moins ayant plus d’arguments objectives. Or ici l’auteur avance que Yennayer est fêtée depuis des millénaires en même temps et en tout le nord africain, mais sans connaître l’origine, soit, mais on sens que l’auteur prends cette origine a la legere pour diminuer de la valeur de l’èvenement. Comme si ces millions de gens sur un si grand territoire et a une date précise et depuis des millénaires, comme par hasard se mettent a festoyer, comme si atteint d’un virus qui se réveil subitement en eux. Soyons sérieux un tel phénomène ne peu témoigner que d’une grandiose origine, beaucoup plus grande qu’une victoire de guerre si ce n’est pas la vraie origine.

    Maintenant est-ce c’est l’origine qui a une importance ou l’enlèvement rassembleur et une date référence de l’identité amazigh qui importe. Je rappel a notre historien que pour le calendrier grégorien, qui prend origine la naissance de Jesus, Jesus n’a aucune existence historique, c’est un personnage purement publique, il n’existe dans aucun manuel d’histoire, et pourtant notre historien n’est pas gêné par ca et se permet même de s’y référer

    Encore une fois ce n’est pas le fait de remettre en cause l’origine de yennayer qui pose problème, c’est la facon et le manque de rigueur. Et le fait de passer devant l’essentiel, et s’accrocher au secondaire. On écrit pour écrire quoi.

    Un vent de changement et de réhabilitation de l’une des plus grande injustice qu’a connu l’humanité est en train de souffler, gare a ceux qui n’ont pas racines.




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  • unberberiste
    19 janvier 2018 at 18 h 01 min - Reply

    je suis tres étonné de constater la confusion entretenue entre la notion de « calendier » et celle de « millésime ». je parle ici Fouad Soufi et de SMAIL BOULBINA et sont censés etre bien calés. jamais les intellectuels berberistes n’ont prétendus que le calendier remonte Shechonq!! dire qu’il y’a usage de faux en Histoire et pure médisance! voici un témoignage de l’un d’eux; « Le calendrier amazigh est un calendrier perpétuel, sans millésime. C’est seulement à la fin des années 1970 que l’Académie berbère a proposé de lui donner une date : on le fait commencer à partir de 950 avant J-C., date d’une bataille livrée par Shershonq I ». [Mohand Akli Haddadou.Copyright (C) http://www.facebook.com/Inumiden . Read more at : http://www.inumiden.com/m-mohand-akli-haddadou-a-t-probleme-chaouis/ ].
    sinon personne ne peut embecher les berberes de se donner le milliésime qu’il voudrons. et tous les millésimes sont inventés un jour par des hommes comme vous ou Ammar Neguadi.
    autre chose c’est la l’idée de mythe. leshomme en ont tjrs inventés et en inventeront tjrs. la seule question valable et cellede déterminer si tel mythe et benifique ou nocif?!!




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  • ahmed
    28 février 2018 at 13 h 42 min - Reply

    Bravo à M. Soufi pour les efforts qu’il a consentis pour élucider l’énigme et démasquer les mensonges sur lesquels s’appuient toujours les faux historiens et que croient les ignorants qui veulent les imposer à toutes une nation. Où sont les intellectuels de ce pays et ses responsables pour stopper cette dérive dangereuse?
    Merci aussi à M. Boulbina pour son analyse et la précision de ses écrits pour « démystifier » cette mythologie.




    8
  • Congrès du Changement Démocratique