Le triste sort de la recherche en sciences économiques et sociales dans notre pays
Édition du
22 August 2018

Le triste sort de la recherche en sciences économiques et sociales dans notre pays

Point de vue . Exclusion, intimidation et violence

El Watan le 04.02.18

Nous avons dénoncé avec force, dans la presse, la brutalité de ce que nous avons subi du fait de la direction du Cread, sans bénéficier de la protection d’une quelconque tutelle.

D’autres collègues chercheurs, outrés par le procédé, se sont joints à nous et nous avons longuement expliqué qu’il s’agissait d’une violence exercée contre l’accumulation scientifique, la capitalisation de savoirs, de savoir-faire et leur transmission dans un lieu qui devrait incarner ces valeurs afin d’être une véritable institution de recherche. Ne plus vouloir des sciences économiques et sociales, c’est refuser la connaissance sur soi, la compréhension de la société et de son fonctionnement. Il faut alors le dire clairement.

Ce sont les sciences économiques et sociales qui sont ciblées

Il existe une grave dérive qui consiste à humilier les représentants de ces domaines de recherche en leur faisant le reproche de ne pas figurer dans le classement de Shanghai, un classement où figurent, en première place, des universités américaines. Mieux encore, la direction générale de la recherche exige de nous la mise en conformité avec «le modèle anglo-saxon» après nous avoir demandé de nous inscrire dans «le modèle français».

Il faut savoir que dans les universités qui nous sont offertes en référence, l’année universitaire coûte à chaque étudiant de 40 000 à 80 000 dollars par an. Les bibliothèques, sur les campus, sont ouvertes 24h/24. Les enseignants-chercheurs et les étudiants évoluent dans un environnement qui permet l’accès à l’excellence.

Cela n’est pas le cas en Algérie, les étudiants en sciences sociales, dont sont issus les jeunes chercheurs, sont, en majorité, issus des classes populaires et bénéficient d’une scolarité gratuite. Ils sont le produit d’une université qui, à partir du critère de la langue, est désormais une université à deux vitesses : – par l’enseignement en langue française, on a défini des disciplines considérées comme nobles puisqu’elles sont en mesure de permettre un accès à un emploi qualifié et à une position sociale relativement prestigieuse au prix d’une sélection non assumée ; – les sciences économiques et sociales enseignées exclusivement en langue arabe à des étudiants qui, pour la plupart, n’ont pas une maîtrise suffisante d’autres langues, recrutent parmi les étudiants issus de familles ne bénéficiant ni de capital culturel ni de capital économique.

Elles sont devenues, de ce fait, des voies royales vers le chômage. Nous ne saurions, de même, ignorer tous les jeunes qui émigrent chaque année et/ou sont envoyés à l’étranger par manque de confiance dans le système de formation algérien.

Certains sont les enfants de responsables ou de collègues qui se sont battus pour l’arabisation totale des sciences économiques et sociales et qui se sont acharnés sur leurs collègues dits «francophones», traités de tous les noms et rendus coupables de tous les maux. Le marché du travail exerce aussi une discrimination en faveur des professionnels formés à l’étranger.

On peut comprendre que, dans l’état actuel de ce marché, les jeunes chercheurs, formés en Algérie, dans l’enseignement supérieur public et en langue «nationale», soient placés en situation de soumission face à une administration dont les attentes consistent à : – obtenir la prise en charge par les équipes d’études, d’expertises et non de véritables projets de recherche.

C’est ainsi que l’AARDESS a disparu du paysage social et que l’accumulation et la capitalisation d’expériences et de savoirs n’ont pu se faire. Serait-ce donc le destin inexorable de toutes les institutions de recherche en sciences économiques et sociales ? – Obtenir une rupture entre recherche et enseignement dans le domaine des sciences économiques et sociales.

Car comment perdre de vue que les enseignants-chercheurs sont la seule interface qui lie encore un centre de recherche à l’université ? Difficile de comprendre qu’au moment où les appels fusent de partout pour resserrer les liens entre les deux instances de la production scientifique, la recherche et la formation, des pratiques irresponsables militent en sous-main pour couper un cordon ombilical déjà bien fragile, renonçant à irriguer l’enseignement au sein des instituts, des facultés et des départements par l’expérience acquise dans la recherche.

De plus en plus, les universités sont transformées en «garderies», dont la mission réelle serait de contenir une possible révolte sociale des jeunes qui n’ont plus comme horizons que le chômage et de la harga.

Ces violences visent à obtenir la soumission d’une catégorie sociale

Il s’agit de soumettre les universitaires, les diplômés d’université, les cadres de la pensée à une administration qui, peu à peu, est devenue le «Big Brother», c’est-à-dire une entité violente et dont les pratiques sont erratiques. Il s’agit d’obtenir, par la violence, une soumission plus large du pays à une logique de pensée néocoloniale dans laquelle nous tenterions sans cesse de rattraper ceux qui demeurent les maîtres du jeu. Pour ce faire, on met à l’œuvre, sur le champ de la recherche en sciences économiques et sociales :
l une violence symbolique qui est légitimée par une prétendue opposition entre économie politique et analyse économique.

Or comment lire un modèle, comment lire une courbe, un tableau si on renonce à la compréhension des phénomènes observés comme le font ceux qui opposent «sciences exactes» et celles qu’ils appellent «les sciences du discours».

Nous sommes épuisés par les conditions matérielles dans lesquelles nous travaillons : manque d’espace, saleté, manque de chauffage, amphithéâtre aux vitres cassées et aux plafonds éventrés, coupures d’électricité, connexions capricieuses et aléatoires, manque de moyens réduisant les déplacements sur le terrain, distribution clientéliste des mobilités, absence de concertation et de démocratie dans la gestion et le fonctionnement de l’université. Les conditions de travail qui nous sont faites sont une illustration du statut qui est assigné à nos disciplines dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.

  • La demande de soumission portée par l’administration s’exerce aussi par l’imposition du système LMD à des enseignants qui hurlaient qu’ils n’avaient pas les conditions d’application d’une mesure venue d’ailleurs, appliquée là-bas à des effectifs très réduits quand, du fait de la massification, les effectifs dans nos salles de cours peuvent dépasser la centaine d’étudiants.
  • La soumission a été recherchée aussi par la hausse des salaires de 2008. Une partie de la communauté universitaire a été «anesthésiée» à cette occasion. Elle ne court plus que derrière son niveau d’accès à la rente pétrolière, ignorant ses missions. Nous nous sommes aussi laissé anesthésier. Notre soumission a été actée par notre relatif silence, occupés que nous étions à témoigner par nos travaux, satisfaits d’avoir encore accès au terrain.
  • La soumission, ce sont aussi les compromissions, la mise au pas par des manœuvres dilatoires et le dévoiement de l’activité syndicale au sein des universités. Il n’y a plus aujourd’hui d’instances de médiation dignes de ce nom.
  • La soumission est aussi exigée de nous par la violence physique comme en ont fait les frais nos collègues d’Alger 3, qui voient encore déambuler devant eux leurs agresseurs étudiants puisque l’administration n’a pas voulu ou pas pu appliquer les mesures prévues par la loi. Le même arbitraire a été mis en œuvre à l’encontre de plusieurs de nos collègues dans d’autres universités du pays.
  • L’injonction de soumission est enfin à l’œuvre, ces dernières semaines, dans la violence exercée sur les résidents de médecine au sein de l’hôpital Mustapha Pacha.

Le sens de cette tribune

Il ne s’agit pas de nous plaindre de notre sort, bien que la blessure soit grande pour chacune et chacun d’entre nous, mais de rappeler quelques vérités : une société qui renonce à se penser, comme le manifeste la mise à mort des sciences économiques et sociales, se soumet nécessairement à ceux qui la pensent et ont une stratégie en sa direction. C’est ce qu’exige de nous la soumission aveugle au modèle anglo-saxon, après le modèle français. Nous serons toujours au bas de l’échelle de Shanghai, comme le sont nos unités économiques.

Nous ne les rattraperons pas. Nous pouvions pourtant faire autrement, à partir de ce que nous sommes, en acceptant de nous penser. En acceptant de savoir ce qu’est une unité agricole chez nous, quelles sont les réalités des familles algériennes, leurs comportements, les stratégies qui travaillent le corps social, les diverses politiques mises en place, les vérités contenues dans les textes sur les hydrocarbures, la santé, l’agriculture, l’éducation, etc. Mais, peu à peu, la distinction entre disciplines de prestige et parents pauvres de l’université s’estompe. C’est de la formation d’une élite qu’il s’agit.

Et alors notre situation rejoint celle des cadres emprisonnés, des quadragénaires mis à la retraite anticipée. Dès lors, on entend différemment les propos élogieux réservés «à nos cerveaux installés à l’étranger». Nous n’avons pas de problèmes avec eux, nous sommes heureux qu’ils puissent disposer de bonnes conditions de travail.

Mais nous comprenons que nous sommes «un cerveau» à l’étranger et «un ennemi de classe» ici. Certains d’entre nous sans avoir résidé à l’étranger jouissent d’une reconnaissance internationale, d’autres ont eu une carrière à l’étranger et, alors, ils étaient des «cerveaux».

De retour au pays, ils sont tous méprisés et sont devenus inutiles. Et donc, éligibles à l’exclusion. Ainsi, une catégorie sociale est maintenue à l’écart du débat social depuis des décennies. Il est interdit de «penser la société». Il est juste permis de «compter», d’obéir davantage à un pouvoir qui n’est plus qu’un corps administratif violent et autoritaire. 1984 de George Orwell n’est pas loin. Un Etat, digne de ce nom, repose sur des institutions légitimes.

L’institution universitaire, comme la justice, la santé et bien d’autres institutions, n’a cessé de recevoir des coups de boutoir. L’âge nous rattrape, nous sommes la génération qui a rêvé l’Algérie, qui a assuré la continuité de la transmission à l’université et n’a pas voulu la quitter dans ses heures les plus sombres. Nous allons nous effacer, ce sont les lois de la vie qui l’imposent, mais nous ne pouvions partir en silence, humiliés, violentés et, par-dessus tout, complices de ce dont nous n’avons cessé de rendre compte dans nos travaux mais que personne n’a voulu entendre.

Par cette tribune, nous voulons interpeller toute la communauté universitaire nationale, prendre à témoin l’opinion publique nationale et internationale et la société algérienne dans son ensemble, sur une forfaiture qui risque d’entraîner d’autres graves dérives et concerner, alors, toutes les institutions d’enseignement et de recherche en sciences économiques et sociales du pays.

Puisse cet appel à la mobilisation de toutes les consciences être entendu et que notre cri ne soit pas seulement une alerte à verser comme une énième pièce-témoin de la mise à mort inexorable de l’enseignement et de la recherche en sciences économiques et sociales dans notre pays.

Les signataires :

Mourad Boukella, professeur des universités, directeur de recherche en économie ;
– Louisa Dris-Aït Hamadouche, maître de conférences en sciences politiques ;
– Tayeb Kennouche, enseignant chercheur en sociologie ;
– Fatma Oussedik, professeure des universités, directrice de recherche en sociologie ;
– Madani Safar Zitoun, professeur des universités, directeur de recherche en sociologie  ;

– Khaoula Taleb Ibrahimi, professeur des universités, directrice de recherche en sciences du langage.


Nombre de lectures : 3662
10 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • Zoubir SAHLI
    4 février 2018 at 21 h 33 min - Reply

    Je partage entièrement et je reste solidaire Z. S




    1
  • Ali SBIH
    5 février 2018 at 11 h 24 min - Reply

    Salamalikoum,

    Et oui, il y a encore des « intellos » qui s’intéressent à l’économie, qui ont refusé et refusent les apnées intellectuelles.




    3
  • said
    5 février 2018 at 17 h 18 min - Reply

    Le chaos ne se localise pas a la seule recherche scientifique , tout comme le cancer , on ne peut pas cibler une metastase et ignorer la tumeur principale qui l’ a généré.Pour guerir on doit neutraliser d’abord la tumeur primitive ensuite retirer les matastases, pas le contraire.La recherche fait partie d ‘un tout, il est illusoire et utopique de vouloir la separer des autres revendications,toutes aussi essentielles, des algeriens.




    7
  • PR Nacira ZELLAL
    5 février 2018 at 23 h 18 min - Reply

    Cependant, chers collègues, ma centaine d’articles qui vont dans ce sens, n’ont eu aucun écho de la part du CREAD et pourtant j’y défends à coups d’immenses arguments, l’enjeu des SHS. Comme je l’ai toujours dit : la force des ennemis de la science, c’est l’émiettement des scientifiques.
    Ainsi, des membres du CREAD, comme Safar Zitoun et mon amie Khaoula Taleb El Ibrahimi, se sont gravement désolidarisés de moi.
    Safar Zitoune s’est indécemment ligué avec les membres du CSF en 2016-2017, contre moi en « marchant dans la mascarade du vote (sic!) pour ou contre l’habilitation de ma grande Offre doctorale LMD, en levant vaillamment la main pour dire non à son habilitation !!! Pourtant il connaît ces gens-là et il me connaît ! Il est vrai que prononcer dans la désolation et le néant, un concept du niveau de celui de  » Neurosciences cognitives », choque terriblement, mais quand on se réclame de la science, on doit oublier ses affects. Avec son doigt haut levé, il m’a regardée si méchamment, alors que j’étais seule contre tous ! Je ne lui ai pourtant jamais rien fait. Et ses travaux, je ne m’y suis pas intéressée. A son grand dam, mon Doctorat a quand même été habilité et c’est le meilleur d’Alger 2 : mon programme, jugez-en, est en ligne.
    Quant à Khaoula, mon amie (d’enfance même), elle s’est très farouchement dressée contre moi lors du débat en 2015, à El Khabar, lorsque j’ai prouvé que l’introduction stupide de la derdja à l’école n’était que pour approfondir le viol cognitif de nos enfants et que pour produire de futurs clients consommateurs du fruit du cognitif des pays du Nord. Mais, c’est à moi et non à elle, que le MEN a donné raison : la derdja n’a pas été introduite à l’école.
    J’ai pu, SEULE et juste par la force de ma plume, réussir à imposer ces 02 idées et bien d’autres bien connues et les chercheurs du CREAD ne m’ont pas soutenue dans mon combat contre l’obscurantisme. Mais l’Histoire reconnaîtra ceux qui ont voulu développer cette Algérie, que j’ai la faiblesse d’aimer, pour ne pas l’avoir quittée malgré mon CV.
    Signé : Pr ZELLAL (Spécialiste et Premier Expert en Sciences du langage (domaine pluridisciplinaire, qui, par définition, est né dans les années 50, du croisement épistémologique entre la psychologie cognitive, la psychologie génétique et les thèses d’acquisition-apprentissages et non de la sociolinguistique !!).




    6
  • MALIKA
    6 février 2018 at 14 h 18 min - Reply

    Concernant le modèle anglo-saxon, il faut juste rappeler que les arabisants étaient envoyés, dans les années 80, en Angleterre et aux USA où ils étaient « guettoisés » dans des « pseudo-colleges » (jamais dans de vraies universités), du fait qu’ils ne maîtrisent pas le français, pour pouvoir aller aux universités françaises, dont la moins cotée est de très haut niveau, sachant que l’anglais « se baragouine » en 6 mois, ce qui n’est pas le cas du français. La seconde raison des formations post-graduées en pays anglo-saxons c’est que le PHD ce n’est qu’une « dissertation » de 100 à 120 pages, d’où une ruée vers ces pays, des arabisants et des physiciens, des chimistes, des électroniciens…. Les arabisants ne reviennent qu’avec des statistiques et aucun concept (la qualité s’y perd donc, au profit de la quantité) et les formés en sciences exactes ne savent même pas s’exprimer.
    Mais, oui ! Malheureusement, ce sont ceux-là qui commandent l’enseignement supérieur et la recherche scientifique et c’est fait exprès.
    Enfin, il ne faut pas oublier qu’ils aiment cependant aller se faire soigner à la Salpétrière et au Val de Grâce ! Donc c’est eux qui sont complexés devant les docteurs algériens qui ont été et sont formés dans les universités françaises où la ruée vers Campus France prouve que nos jeunes en ont marre de la médiocrité et non l’inverse ! La DGRSDT est donc à côté de la plaque et globalement, elle ne va pas loin.




    5
  • Jamal
    6 février 2018 at 19 h 48 min - Reply

    C’était par simple hazard que j’ai eu entre les mains une compilation d’essais du sociologue américain C.WRIGHT.MILLS.Une vingtaine d’années déjà.La sociologie n’était pas importante pour moi.Ayant élu domicile aux USA depuis longtemps,les idées véhiculées par ce cerveau,peut-être Le meilleur sociologue que ce pays ait jamais produit,me poussaient à poser des questions.Son nom,son travail étendu et varie,demeuraient peu connus.Il était loin de toute conformité avec « Le modèle anglo-saxon « .Voir « listen yankee », »the new power elite « ,etc.univ
    Auteurs,votre article ici,est d’une importance capitale pour l’Algérie.Toute l’Algérie.Surtout depuis l’arrivée du narcissist Bouteflika au pouvoir.Il EXISTE UN PROGRAMME D’INGENIRIE SOCIALE dans notre pays.La création et promotion des oligarques,l’assujettissement de l’UGTA et les travailleurs,la destruction de la superstructure sociale par les médias comme Al-NAHAR,Bennie par la presence d’autorité religieuse,cheikh Shamseddine etc,la prolifération de drogues,dislocation sociale,corruption des masses par l’importation et consommation etc etc.La qualité de l’éducation est ciblée en premier lieu par les programmeurs.Le but principal est la création d’une élite soumise aux dictâts des maîtres de l’univers,Le nouvel ordre mondial.L’algerie a été une proie facile.Elle n’est plus la propriété de ses enfants,Le peuple et ce gouvernement qui « gouverne »,ne « gouverne » que sur instructions,venues d’ailleurs.Ould Kaddour,président de SONATRACH,ne répond pas à Boutef.
    Alors,vous mesdames et messieurs,penseurs des sciences économiques et sociales,mettez vous dans les rangs du néolibéralisme sauvage et inhumain ou bien partez. Le redressement de l’Algérie sera dur et ardue.Mais tel novembre 54,pas impossible.
    Pour finir que pensez-vous de cette quotation de mr Jean: »Fouillez,bêchez ne laissez aucune place où la pensée ne passe et repasse « .
    Thanks.




    1
  • Ali DERBALA
    7 février 2018 at 15 h 13 min - Reply

    Le sort de la recherche en Algérie est ficelé depuis l’avènement de cette ouverture toute azimuts, après une gestion de 30 années à la « socialisme ».
    On croit que des responsables algériens avaient la mission de casser ce secteur, par la nomination aux premiers postes de responsabilités, d’incapables ou de faussaires et de zélés.
    On a crié sur tout les toits, malheureusement, ces professeurs signataires étaient absents de la métropole Algérie ou ils n’étaient occupés que par leur titre et poste. Ils ont assurés leur carrière. La recherche et ses problèmes ont fait l’objet de publications continues dans les quotidiens nationaux, malheureusement il n’ y a pas eu d’oreilles à l’écoute.
    Pour vous encourager, lire en premier à :

    http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5207543

    Et lire aussi à :

    http://www.santemaghreb.com/algerie/poivue64.htm

    http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5132555

    http://www.lequotidien-oran.com/?news=5150030

    http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5184169

    http://www.lequotidien-oran.com/?news=5167211

    http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5194929

    http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5197207&archive_date=2014-04-21

    http://lesoirdalgerie.com/articles/2014/10/08/article.php?sid=169421&cid=41

    Au vu de ces écrits, je rappelle à ces chers professeurs que je n’ai pas eu mon titre de professeur malgré mon niveau pédagogique et mes contributions scientifiques. Je suis toujours maître de conférences classe A.

    Je vous invite à visiter mon site à :
    http://www.univ-blida.dz/index.php?option=com_content&view=article&id=1935:cv-derbala&catid=197:cv-enseignants-math&Itemid=203

    Feu Mohamed Boudiaf a bien résumé la situation algérienne en disant que :
    « Je n’ai pas trouvé une mafia mais j’ai trouvé des « mafiates » (en arabe, le pluriel de mafia).




    0
  • teniz
    8 février 2018 at 12 h 01 min - Reply

    Au début dans les années 1970 c’était la formation technique (collège et lycée)les métiers manuel par excellence qui on étés visée et le colonisateur n’a pas fait des économies pour bâtir 600 établissements tout niveau confondu pour ses enfants et non pour les indigènes pour les besoins de l’essor de la métropole, le butin a été détruit savamment et les professeurs orientés vers la bureaucratie malgré leur cris au complot d’une nation qui va vivre dans le sous développement planifié car même pour clouer un clou ou aiguiser un couteau il faut appendre a tenir un marteau ou un affutoir et j’ai la conviction que rien n’est fait au hasard. ils détruisent le pays par palier. .




    3
  • Belakhdar
    8 mars 2018 at 0 h 45 min - Reply

    Substance mélangée à l’eau de pluie : les explications d’un astronome algérien

    Par Boualem Sahraoui – En tant que chercheur dans le domaine des programmes d’interventions climatiques et atmosphériques, qui relèvent des activités humaines pour modifier le climat volontairement et artificiellement, j’attire votre attention sur le sujet des substances bizarroïdes que vous avez trouvées mélangées avec les flaques d’eau de pluies tombées ces derniers jours en Algérie. Je vous apporte ainsi les informations issues de mes observations et recherches sur ce phénomène, de plus en plus préoccupant.
    Bon nombre d’entre vous ont déjà reçu individuellement de la part des citoyens algériens des témoignages de telles trouvailles en Algérie. Aujourd’hui, il est temps de se pencher sur ce problème des précipitations autres que la pluie et de la neige, car il s’agit incontestablement des fameux «chemstrails». Les «chemstrails», de l’anglais chemical trails, pour traînées chimiques, sont des produits chimiques répandus illégalement par des avions et qui persistent et s’étendent dans le ciel pendant plusieurs heures, formant parfois des quadrillages, par opposition à «contrails», de l’anglais condensation trails, qui sont des traînées de condensation provoquées par le gel de la vapeur d’eau générée par des avions normaux et qui disparaissent en quelques secondes ou dizaines de secondes. Cet épandage est un projet secret des gouvernements des pays industrialisés financé illégalement avec les impôts des citoyens du monde et consistant à épandre des produits chimiques en général à haute et moyenne altitude à l’aide d’avions, en majorité militaires, pour éviter que les gens s’en rendent compte. A quoi ça sert ? Pour l’instant, la seule explication vient de rapports qui présentent l’épandage de produits dans l’atmosphère comme un moyen de faire écran au rayonnement solaire pour réduire le réchauffement dû aux gaz à effet de serre que nous a inventé la géo ingénierie. Il semble que les épandages n’ont pas qu’un seul but, ces autres buts pouvant être :

    – Protéger la Terre contre le réchauffement naturel général du système solaire

    – Empêcher les radiations nocives du Soleil d’atteindre la Terre, radiations peut-être dues à la destruction bien plus importante qu’annoncée de la couche d’ozone

    – Empêcher les cumulus et cumulonimbus de se développer en hauteur et d’atteindre la haute atmosphère, ou empêcher leur formation, pour protéger la couche d’ozone, en dispersant des matériaux absorbant l’humidité. La technologie controversée HAARP est probablement utilisée dans ces opérations, ou fait double emploi en étant détournée par les militaires. On ne peut pas exclure que ces opérations soient également utilisées pour d’autres motifs, comme répandre d’autres substances visant la population, produits pharmaceutiques, biologiques, etc. Les chemtrails semblent être également responsables de divers dérèglements climatiques, dont la sécheresse permanente.

    L’inquiétude grandit progressivement en ce qui me concerne devant ces traînées longues qui peuvent rayer le ciel d’un bout à l’autre de l’horizon, larges, épaisses, émises par des avions qui volent en escadrilles ou se succèdent sans cesse et dessinent des quadrillages, des croix, des ronds et autres formes insolites qui défigurent le ciel. La fréquence de ces manèges est totalement aléatoire, mais ils se produisent simultanément au-dessus de tous lieux de l’Algérie, sinon d’un quart ou d’une moitié du territoire national, et très fréquemment (quasiment tous les jours), ce qui exclut l’hypothèse, parfois avancée comme justification, qu’il puisse s’agir de vidange des fonds de réservoirs d’avions, ce qui est un phénomène bien distinct.

    Première constatation : l’apparence des traînées d’avions a beaucoup changé, et ceci subitement, à partir des années 2000-2002, selon les régions. Jusqu’en l’an 2000, nous voyions les traînées de condensation d’avions, courtes, fines, émises en haute altitude, s’évaporer rapidement, et cela ne nous a jamais paru anormal ni inquiétant. En revanche, ce que nous voyons depuis 2002 dépasse la logique.

    Deuxième constatation : le trafic civil a, certes, augmenté, comme l’attestent les bilans des derniers Salons du Bourget, mais cette augmentation n’est pas en rapport avec l’intense circulation aérienne que l’on constate parfois en tous sens depuis dix ans, en dessous des couloirs civils. Nous avons affaire, en grande partie, à des traînées émises aussi par des avions militaires. Leur taille apparente permet d’évaluer leur altitude : ils sont de toute évidence en dessous de 8 000 mètres. Or, et ceci depuis l’an 2000, les avions civils sont tenus de voler au-dessus de cette altitude (auparavant 4 000 mètres). Dans les campagnes, on entend leur bourdonnement quasi incessant, que le ciel soit couvert ou dégagé, ce qui, outre leur nombre, trahit également leur faible altitude. Aux jumelles ou au télescope, leur couleur, le plus souvent noire ou kaki, ne fait aucun doute quant à leur fonction et l’on peut même distinguer sur certains la marque de l’Otan. Ces phénomènes-là sont complètement étrangers aux faits que nous évoquons sur la base de nos observations quotidiennes. En réponse à nos questions, ces mêmes institutions prétendent que de la condensation à basse ou moyenne altitude est maintenant possible et émanerait des avions de ligne, alors que les avions dont nous parlons ici (militaires) sont au-dessous de 8 000 mètres et qu’il n’y a aucune raison pour que cela soit apparu du jour au lendemain. S’il n’y avait que les résidus d’un kérosène sans additif, ce n’est pas à cette altitude que devrait se produire le choc thermique justifiant la condensation. De plus, les avions qui émettent ces traînées le font par les ailes et non par les réacteurs ! Des témoignages de pilotes militaires recueillis parmi nos proches confirment cette réalité : ces manœuvres ont porté le nom de «guerre non-conventionnelle» au début des années 2000. Nous ne savons pas s’il en est toujours ainsi : selon d’autres témoignages plus récents, les pilotes qui effectuent ces épandages sont convaincus de mener une mission utile concernant le «réchauffement climatique», ce que nous discuterons ci-après.

    Troisième constatation : l’apparence du ciel a, elle aussi, beaucoup changé, subitement à partir des années 2000-2002, selon les régions.

    Ces traînées s’effilochent en nuages fibreux ; quand le ciel est dégagé, il devient laiteux, nimbé d’un voile artificiel, persistant et blanchâtre. Lorsqu’il y a des nuages, ceux issus de ces traînées s’y mêlent et produisent, en quelques heures, des sortes de tubulures gris-violet, plus ou moins foncées, voire noires, en longues strates parallèles à l’horizon ; de nombreuses photos et vidéos sont disponibles à ce sujet. Bon nombre de ces traînées salissent durablement le ciel et affectent la couleur des nuages. C’est au moment des levers et des couchers du Soleil que cela est le plus flagrant, les couleurs étant fortement accentuées, dans des ciels bariolés comme on n’en voyait jamais au XXe siècle. De nouveaux types de nuages sont également apparus dans les nomenclatures de nuages éditées depuis l’an 2000… L’effet de ces épandages sur la météorologie locale est directement observable : par beau temps, le bleu profond du ciel est de plus en plus rare, et l’on perçoit que l’atmosphère est subitement plus chaude, plus lourde et plus éblouissante. Par ciel couvert, quand le baromètre remonte, les brouillards persistent de plus en plus longtemps. Ainsi, la chaleur est augmentée par beau temps et diminuée par mauvais temps. Nous observons également qu’après des pluies, le sol se dessèche beaucoup plus vite qu’à l’époque d’avant l’an 2000, où l’on ne voyait pas de tels épandages.

    Quatrième constatation : nous avons constaté plusieurs anomalies au sujet de certains vols d’avions : nous avons observé, lors de récents voyages en avion, que d’autres avions en vue, laissaient des traînées bien longues ; qu’une couche opaque semblait persister aux alentours de 10 000 mètres, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années ; que, de certains aéroports, des avions partaient ou arrivaient sans passager ; ou que des avions décollaient ou atterrissaient alors qu’aucun vol n’était annoncé. Nous avons également constaté que, à nombre égal de passagers transportés, le budget carburant des compagnies «low cost» était quatre fois moindre que celui des compagnies classiques. Le prix du kérosène n’est-il pas le même pour tous ? Cela nous pose question. Etudes de référence et informations officielles sur ce problème, censé ne pas exister, les rapports officiels assimilent délibérément toutes les sortes de traînées d’avions à des «contrails».

    Cependant, une étude d’experts professionnels en aéronautique, le rapport Case Orange 5, établit sans ambiguïté que les «chemtrails» se distinguent nettement de ce qu’on appelle les «contrails» (les traces normales de condensation laissées par les avions circulant à haute altitude, supérieures à 8 000 m, fines, courtes et qui disparaissent rapidement) ; ce rapport confirme ce que nous observons et fait état :

    de la circulation d’avions militaires à des altitudes bien inférieures qui produisent les traînées particulièrement suspectes que nous venons de décrire. Le rapport analyse finement les traînées de condensation émises par les avions militaires : leur carburant est moins raffiné que celui des avions civils et peut donc occasionner davantage de condensation et à des altitudes moindres.
    Cette distinction est d’autant mieux mise en évidence que les quadrillages et autres tracés auxquels nous assistons ne sont pas justifiables par ce fait.

    de traînées émises par des avions civils, au-dessus de 8 000 mètres, lesquelles contiennent des produits qui, ajoutés au carburant, peuvent être brassés dans la haute atmosphère jusqu’à quatre ans avant de retomber au sol.
    On nous parle du réchauffement planétaire dû au CO2. Nous observons pourtant en premier lieu, depuis 2002, l’influence réchauffante et asséchante de ces épandages sur notre météorologie locale ; or de cela, il n’est jamais question. Tout au plus voit-on des études sur l’assombrissement du ciel dont la cause est attribuée à l’augmentation dans l’atmosphère du taux moyen d’aérosols issus, entre autres, des résidus de condensation des avions, lesquels provoquent la formation de nuages ou de voiles nuageux et ont pour effet de diminuer le rayonnement solaire au sol et d’entraîner par là même un rafraîchissement des basses couches atmosphériques.

    On en déduit donc officiellement que les traînées d’avions – ces «contrails persistants» ainsi pudiquement désignés – ont un effet refroidissant sur le climat. C’est ce que prévoit cette nouvelle techno-science, la «géo-ingénierie», de l’anglais «geoengineering», terme apparu dans le vocabulaire depuis une dizaine d’années, qui a pour objet de modifier l’environnement à l’échelle planétaire.

    La géo-ingénierie, une réalité d’aujourd’hui

    En Algérie, beaucoup de nos concitoyens disent encore qu’on ne peut pas modifier le climat. Or, cela fait plus de 60 ans que des brevets militaires et civils, publics et privés sont déposés à des fins d’ensemencement des nuages, de modifications climatiques ou d’équipements d’avions pour des épandages ; la liste ne cesse d’augmenter.

    Des programmes de modification de l’environnement, tels que le Projet Cirrus (1947), Storm Fury (1962-1983), l’Opération Popeye (1966-1972) ont bel et bien déjà existé officiellement.

    Ces programmes visent à renvoyer vers l’espace un pourcentage du rayonnement solaire par des interventions très risquées à grande échelle dans l’atmosphère, dans l’intention avouée de réduire le «réchauffement climatique» postulé, sans autre forme de procès, comme étant exclusivement dû à l’excès de CO2 et autres gaz à effet de serre. Les promoteurs de la géo-ingénierie dénomment cette technique la «gestion du rayonnement solaire» ou GRS. Cela consiste à injecter des particules de soufre et d’aluminium dans la stratosphère afin de confectionner un écran réfléchissant aux rayons solaires, s’inspirant pour cela de l’effet refroidissant induit par l’éruption du volcan Pinatubo en 1991. Il est inquiétant que des concepts à ce point ultra-simplistes aient le vent en poupe. Un peu de bon sens suffit à comprendre que cela ne peut en rien régler la situation, bien au contraire : le soufre mute en acide sulfurique, lequel détruit la couche d’ozone ; ceci impacte la configuration des précipitations, les rendant moins abondantes, modifie le pH des sols, affecte l’ensemble de l’écosystème, mais aussi notre système immunitaire.

    L’incohérence est tout simplement flagrante ; en diminuant le rayonnement solaire au sol, on limite la photosynthèse et donc l’absorption du CO2 par les végétaux et sa transformation en oxygène, ainsi que la synthèse de la vitamine D, très importante chez l’être humain ! Le GIEC, qui fait référence au sujet du climat, est régulièrement entaché de scandales, révélant la falsification ou l’occultation de données ; il peut être bon de revenir sur la genèse de cet organisme, consultant exclusif des instances gouvernementales en matière de climat, créé par ces mêmes instances…

    Alors…

    Allons-nous laisser, sans rien dire, des avions épandre délibérément jour et nuit dans l’atmosphère des particules de produits chimiques divers, alors que cela a un impact notable sur le climat, les sols, l’eau, l’air et la santé de tous les êtres vivants ? Nous respirons tous le même air. Or, l’air, tout comme l’eau font partie des biens communs de l’Humanité. Nous sommes tous concernés, sans aucune exception.

    Pour mener cette étude, il faut également aborder les programmes d’étude de la ionosphère : notamment les programmes militaires d’armes électromagnétiques comme HAARP (américain), SURA (russe), mais aussi le programme civil européen-sino-japonais EISCAT 20, qui produit les mêmes effets : leurs émissions d’ondes VHF et UHF excitent (donc chauffent) la ionosphère, laquelle répercute en retour des ondes VLF et ULF dont l’effet est celui d’un four à micro-ondes. La plupart de ces stations sont situées autour de l’Arctique, la première ayant vu le jour à Gakona (Alaska) en 1993. Il semble justifié de se demander si cela n’a pas une influence sur la fonte de la calotte polaire arctique ; de même, un indice notable à ce sujet est que la calotte Antarctique, elle, ne diminue qu’autour de la zone américaine, où se trouve effectivement une autre station HAARP. Nous sommes en droit de nous interroger sur le contenu réel de ces épandages aériens, mais aussi de nous questionner sur les conséquences des manipulations du climat, sachant que celles-ci perdurent depuis de trop nombreuses années sous couvert du Secret Défense. Quels sont ces avions qui nous survolent, hormis ceux du trafic civil, identifiables sur les sites radar virtuel22 ou flightradar24 23 ? Les réglementations du transport aérien (civil et militaire) sont-elles correctement appliquées et respectées sur notre territoire ? Existe-t-il des recours juridiques contre le non-respect de ces règles et la pollution délibérée issue des épandages aériens ? En Europe, et en France, l’épandage aérien n’est-il pas une infraction par rapport à la législation sur le droit de l’environnement, mais aussi sur le principe de souveraineté des pays ? A l’échelon national, qui donne les ordres ? Les autorisations ? Comment cela est-il géré et contrôlé ? Quelles sont les dépendances à l’échelon international ? Des dérogations pour épandages sont accordées par certaines préfectures sans que la population en soit informée : s’agit-il uniquement d’épandages agricoles ? En tant que membres de la Dissidence française, on demande au président de la République, chef des armées, d’interdire le survol de notre territoire par les avions de l’Otan et l’épandage aérien de substances quelles qu’elles soient en vertu du plus élémentaire des principes de précaution. Nous vous demandons également de faire pression pour cela et de le soutenir dans cette démarche. Les produits avec lesquels sont régulièrement ensemencés les nuages depuis des années (iodure d’argent, baryum, aluminium) retombent sur nos têtes et s’infiltrent dans nos voies respiratoires, nos muscles, nos os, notre sang, notre cerveau, notre système nerveux et s’accumulent dans l’ensemble des écosystèmes. Des études détaillées ont été réalisées à ce sujet.

    Cela n’a-t-il aucune influence sur la santé de nos concitoyens, de nos proches et de nous-mêmes ? L’accroissement notable des maladies respiratoires, digestives, neuro-dégénératives et des cancers liés à l’environnement nous interpelle fortement quant aux effets sur la santé de ces épandages quasi-quotidiens. En effet, ces programmes d’épandages de microparticules chimiques modifient le ciel et le climat, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, affectent la biodiversité dans son ensemble, la faune, la flore et la chaîne alimentaire complète impactée sur notre propre sol et par-delà les frontières. Faire diligence pour que des prélèvements soient effectués à même les traînées de ces épandages aériens afin d’analyser ce qu’elles contiennent exactement – vérifier notamment la présence de sels hygroscopiques, d’iodure d’argent, de chlorure de sodium, de particules d’aluminium, de sels de baryum, de dioxyde de soufre, d’acide sulfurique, de strontium, manganèse, fibres de polymères divers, du mercure, dioxyde de titane, du brome, du béryllium, de l’oxyde de thorium, des particules de métaux et même la présence de globules rouges artificiels, de mycoplasmes, et de spores/mycotoxines et si la présence de telles micro/nanoparticules est normale ou pas.

    Comment sont financées ces opérations ? En France, le budget militaire augmente chaque année, alors que celui des services publics connaît de sévères restrictions dont le peuple paie les frais. – Alors que la Bourse du Carbone est devenue très florissante, qui tire réellement avantage de ces manipulations climatiques ? – Enfin, si les médias officiels n’en parlent pas, les émissions télévisées, les publicités en particulier, sont peu à peu et subrepticement truffées de ces traînées blanches dans le ciel. Est-ce dû à l’aveuglement et l’ignorance des réalisateurs ; ou y a-t-il derrière cela une volonté d’accoutumer le public, par des messages subliminaux, à un phénomène qui a tout l’air d’une procédure programmée ? Ce phénomène procède sans doute des deux ? Au regard de ce courrier, nous nous permettons également de mettre votre esprit critique en éveil et de vous demander si les causes du «réchauffement» climatique sont vraiment celles que l’on veut nous faire croire ? Tôt ou tard, ces faits seront jugés pénalement. Ces épandages aériens, ces manipulations climatiques sont une violation des droits humains et une violation de l’intégrité environnementale de la Terre Mère. J’exige de savoir ce que sont concrètement ces traînées blanches et de quoi sont-elles composées. Je demande que le principe de précaution et le contrôle citoyen soient systématiquement appliqués à la recherche scientifique et aux nouvelles technologies, qu’il s’agisse de nanotechnologies et d’actions sur le climat. Je demande que le moratoire de Nagoya sur la géo-ingénierie du 29 octobre 2010, adopté, entre autres, par la France, soit effectivement respecté en tenant compte de la réalité actuelle des interventions de géo-ingénierie en cours.

    Je demande que nos responsables gouvernementaux abordent la question de manière responsable. Nous demandons expressément que ces épandages cessent. C’est notre armée de l’air algérienne qui doit veiller à nous protéger contre cette nouvelle forme de terrorisme climatique.

    B. S.
    Météorologue et astronome algérien




    0
    • Djelloul Fassi
      8 mars 2018 at 22 h 59 min - Reply

      Est-ce qu’il n’est pas encore temps d’en finir avec ces « théories complotistes » et de victimisation qui s’étalent du lever au coucher du soleil,pendant la nuit, hiver comme été et qui sont brandies chaque fois quand c’est nécessaire pour détourner l’attention des gens.

      S’il y a un problème « d’épandage de produits chimiques » pour nuire à des territoires donnés,il ne faut oublier que cela pourrait avoir aussi des conséquences nuisibles sur d’autres territoires non visés initialement par les « comploteurs scientifiques ».
      L’exemple le plus frappant c’était le nuage radio-actif de Tchernobyl qui s’est retrouvé en France à travers des courants du  » Couloir Russe »!Donc personne n’est à l’abri ,peut être que c’est toute l’humanité qui est visée,les « comploteurs scientifiques » en premier,s’agit-il d’un suicide collectif qui est élaboré dans des labos d’intelligence pour détruire l’espèce humaine,la faune et la flore?!

      Mais là ou il y a un flou total et une visibilité nulle concernant cet article-post,
      qui commence par « en tant que chercheur dans le domaine des programmes d’interventions climatiques et atmosphériques,qui relèvent des activités humaines pour modifier le climat volontairement et artificiellement, »…Et finit par « C’est notre armée qui doit veiller à nous protéger contre cette nouvelle forme de terrorisme climatique ».

      On dirait qu’on n’est pas sorti des fourbis des « rab’dzayer »qui veillent,non seulement,sur toutes les particules qui bougent dans la société surtout sa sphère universitaire,mais aussi les airs,les mers et les terres!
      Alors que la corruption fait ravage sous le nez et la barbe de ces « veilleurs de nuit uniques » qui… ne dorment jamais!




      0

    Congrès du Changement Démocratique