Édition du
24 September 2017

Lorsque des thèses erronées sont soutenues en France

Nacira ZELLAL, Directrice de l’URNOP, Université d’Alger 2 urnop-alger2.com
12/02/2017

À travers le lien: www.theses.fr/2016ROUEL008 , j’ai lu le résumé du doctorat fraîchement soutenu par mon ancien étudiant en Orthophonie, Smail Layes, enseignant à l’Université d’El Oued.

Soutenu sous la direction du Pr Mohammed Rebai, à l’Université de Rouen, ce doctorat de psychologie est intitulé : « Facteurs métalinguistiques et cognitifs prédictifs de la dyslexie chez l’enfant arabophone apprenant le français (L2) ».

Parfaitement écrit en langue française, ce qui veut dire que Layes est subitement devenu excellent en écriture dans la langue de Voltaire, le résumé qu’il a publié, révèle toutefois, qu’un problème grave est abordé avec des thèses inappropriées. Structuraliste, son approche concerne le graphème et le mot, à l’heure du cognitivisme et de la linguistique du texte.

La dyslexie est définie à travers la compréhension du concept de lecture. Lire n’est pas déchiffrer des graphèmes et des mots, c’est construire le sens d’un texte d’auteurs consacrés et le texte c’est la langue dans ses 02 règles : cohérence et cohésion. Discursivité, argumentation, capacité de comprendre, de faire vivre, bref, de créer l’idée que véhicule le texte, confèrent, au lecteur, ces 02 règles. 

Un même texte peut avoir autant de sens que de lecteurs et différents sens, lorsqu’il est lu à différents moments.

La compétence en lecture se mesure donc à la capacité de synthétiser les données qu’il renferme, afin d’en dégager sa propre thèse.

Or, la littérature enfantine est absente à l’école algérienne : comment donc en taxer l’élève de dyslexique ?

Ses troubles structuraux sont la conséquence d’une pédagogie, qui contrarie son développement cognitif.  

Ainsi et pour un orthophoniste, converti psychologue de surcroît, l’erreur est assez grave, puisque Layes confond entre « lecture » et « gnosies visuelles de lettres et de mots ».

Or, les gnosies visuelles littérales et verbales sont des concepts orthophoniques, utilisés donc dans la spécialité des troubles de l’écrit (comme en aphasiologie, dans les lésions occipitales ou du pli courbe) et dans le secteur des troubles spécifiques de l’oral, avant l’entrée à l’école.

Ceci veut dire qu’observer la morphologie et la voyellisation des mots en arabe, à travers (de très) multiples tests (adaptés selon quelle méthodologie ? Étalonnés ? Travail d’adaptation-étalonnage évalué par quel expert spécialisé à la fois dans le maniement des tests et en linguistique arabe ?), afin d’aboutir à des conclusions étiquetant l’élève algérien comme « dyslexique », pose non seulement la question de validité du diagnostic, mais aussi et surtout, un problème d’éthique, notamment par rapport aux parents, qui, eux, croient que c’est leur enfant, qui est anormal et non la pédagogie, qu’il subit.

Dire que l’élève algérien de 4ème, 5ème et 6ème années est dyslexique est donc un pur pré-jugement. Il est patent que l’élève algérien lirait et comprendrait le plus normalement du monde un texte et dans n’importe quelle langue, s’il était soumis à la pédagogie linguistique universelle, celle qui développe le bagage cognitif !

J’ai fait couler assez d’encre à ce sujet : l’agnosie visuelle, le trouble morphologique et de la conscience phonologique, l’aphasie et la dyslexie sont, en fait, créés par l’école algérienne, du simple fait que l’élève est prisonnier de la phrase, jusqu’à son entrée au cycle secondaire, c’est-à-dire de 06 à 12 ans, alors que la phrase est acquise à 12-18 mois.

À 06-10 ans, l’enfant développe le schéma narratif et la fonction hypothético-déductive : il suffit donc de le gaver de textes, qui l’intéressent et qui développent sa curiosité, son accès à l’abstrait, bref, son intelligence, comme cela se fait dans le monde entier et il ne sera pas dyslexique.

Les prolongements pédagogiques du cognitivisme et l’apport de la linguistique du texte à l’apprentissage linguistique font qu’en France, par exemple, en  Cycles I, II et III (de 06 à 11 ans), des milliers de poèmes, de romans, de pièces de théâtre, de livres d’histoires sont absorbés par l’élève. À l’école algérienne, aucun texte n’est proposé à l’enfant, d’où ses problèmes en lecture, qui ne sont pas de la dyslexie, en présente-t-il le symptôme.

Un être qui a des nausées, qui  peuvent être dues à une maladie ou à la vue d’un chat crevé, prend des médicaments dans le premier cas et dans le second, il lui suffit de quitter le lieu où se trouve l’objet d’une répulsion. L’approche de la nausée est alors différente, selon son explication.   

Ainsi en va-t-il pour l’approche des troubles de la lecture.

Ce travail de Layes pose clairement un problème de diagnostic différentiel : dyslexie versus troubles d’apprentissage acquis lors d’une pédagogie contraire à l’épanouissement cognitif normal de l’enfant.

En science, on recherche des solutions à des problématiques, c’est pourquoi on explique le fait approché, on ne se contente pas de le décrire, afin de le résoudre. 

Sans diagnostic différentiel, la constitution de l’échantillon des cas  pathologiques observés par Layes, qui leur a trouvé de profonds troubles cognitifs, prédictifs de la dyslexie développementale, n’est pas fondée ni expliquée, elle rend donc d’emblée, caduques ses résultats.

Il faut donc, plutôt, une réflexion au sujet de la simple question de la prévention de troubles d’apprentissage, par l’instauration, en Algérie, d’une pédagogie de la norme. Ceci nécessite, évidemment, non seulement, une bonne maîtrise des causes de l’échec scolaire en Algérie depuis les années 80, mais aussi une formation de base en psychologie génétique et en thèses d’acquisition-apprentissage.

Quant à voir « comment le facteur phonologique en L1 (autrement dit, l’arabe dialectal traduit en arabe écrit) serait un élément prédictif essentiel dans l’apprentissage de la lecture en L2 (autrement dit, le français) », il faut juste rappeler 1) que cette problématique d’ordre social n’est posée qu’en Algérie. Norme universelle, avant 06 ans, la L1 l’enfant acquiert le langage oral ; après 06 ans, il accède, normalement aussi, aux apprentissages par la langue, les règles de l’écrit en L2, s’agit-il de l’arabe, de l’anglais, du chinois ou du français. Il n’est plus dans le langage, une fois à l’école ; 2) qu’en Algérie, les meilleurs arabisants et francophones des générations qui ont fait l’école avant la Réforme des années 70, ont, comme L1, le berbère ou l’arabe dialectal et 3) qu’en classe de 6ème, nous faisions des poèmes en français, bien qu’à notre entrée à l’école primaire, nous ne connaissions pas un mot de cette langue.  

En conclusion, tout travail scientifique et toute recherche, pour être crédibles, valides et utiles, doivent se fonder sur une bibliographie complète et actuelle et sur un terrain analysé.

 


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17 Commentaires sur cet article

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  • Hichem
    17 février 2017 at 23 h 28 min - Reply

    Une lecture vivement reele des travaux baclee qui sont soutenus ici et la. Bravo professeur Zellal pour cette deconstruction si necessaire qui aide a voir les limites du structuralisme dans les sciences de l homme.




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  • Bouzidi Souraya
    17 février 2017 at 23 h 37 min - Reply

    Professeur Zellal;
    Je SALUT VOTRE ARDEUR SCIENTIFIQUE ET JE VOUS METS SUR LE PIÉDESTAL DE LA RECHERCHE AUTHENTIQUE

    Encore une fois vous donnez une leçon aux pseudos chercheur résistant au changement.
    Nous somme à l’air du cognitivisme,de la construction de sens et de l’interprétation, et nos « instituteurs universitaire » se réfugie encore dans leur structuralisme bien douillet!
    Nous somme les victimes d’un complot pseudo scientifique pour détruire l’enseignement supérieur et la véritable recherche, l’université est devenue une école primaire pour adulte;




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  • Yasmine
    19 février 2017 at 1 h 08 min - Reply

    En effet à travers cet article notre Professeur émérite Zellal démontre le cognitivisme : est une théorie d’apprentissage qui prend en compte l’ensemble de processus tels que la perception, la mémoire, le traitement de l’information aux moyens desquels le sujet acquiert la connaissance, résout les problèmes auxquels il fait face et élabore les plans pour l’avenir. L’apprentissage est donc un changement dans la structure mentale de l’élève;

    -Effectivement c’est une aberration scientifique .

    Merci Professeur Zellal pour l’ âme scientifique que vous avez en vous et votre incontestable recherche scientifique .




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  • Universitaire
    19 février 2017 at 16 h 37 min - Reply

    Du livre de « Jean-Paul Brighelli. La Fabrique du Crétin. La mort programmée de l’école. Préface de Bernard Lecherbonnier, Gallimard », j’ai retrouvé des choses qui puissent intéresser les spécialistes: « Décider que l’apprentissage de la lecture se fera à six ans est aussi absurde que d’affirmer que 80 % d’une classe d’âge doit parvenir au Bac, coûte que coûte – ce qui marque d’un ostracisme abominable ces 20 % qui parviennent… à quoi ? »

    Encore plus grave, le logiciel orthographique de notre ordinateur qui nous fausse nos écrits.
    Soit le début d’une phrase complexe, empruntée à une dictée célèbre : « Quelles que soient, quelque exiguës qu’aient pu paraître, à côté de la somme due, les arrhes qu’étaient censés avoir versées à maint et maint fusilier la douairière ainsi que le marguillier… »
    Le logiciel orthographique de notre ordinateur, pas plus bête qu’un autre, comprend mal « étaient censés » : le pluriel masculin l’inquiète, et il souligne l’ensemble d’un trait vert péremptoire, qui m’invite officiellement à vérifier ma syntaxe…
    Puis, dans un second temps, devant notre obstination, il réfléchit et se dit qu’après tout, l’ensemble pourrait bien être cohérent. Mais si je joue avec la phrase : « Quelle que soit, quelles qu’exiguës qu’ait pu paraître, à côté de la somme du, les arts qu’était censé avoir versé la douairière à maint et maint fusillés… »
    Ou, plus mallarméen encore : « Quelque soie, quelle exiguë, qu’ait pu par être, à côté deux la somme du lézard qu’été sensé avoir vert sait… »
    Rien ne le trouble, dans l’une ou l’autre de ces deux versions constellées d’impropriétés et de fautes. Il ne souligne rien, ni en vert, ni en rouge. C’est que la machine a appris à lire, comme l’élève, en méthode globale : elle photographie le mot, vérifie qu’il existe, et le répute bon pour le service.




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  • Dria
    19 février 2017 at 18 h 56 min - Reply

    @
    Mr Smail Layes on vous cite nominativement , un droit de réponse s’impose, en tant que scientifique vous devez défendre votre thèse que le Pr Zellal vient de remettre en cause. Possible que vous n’ayez pas lu l’article sur LQA, mais comme c’est votre ancien professeur elle a vos coordonnées et a du certainement vous envoyer ce lien.

    Si votre silence persiste,on a le droit de faire toutes les interprétations comme par exemple:

    – vous ne serais pas apte a répondre en français, et la question de la rédaction de votre thèse en français refait surface comme il est souligné dans le texte.

    – Vous pouvez gardez le « silence » mais devant un texte qui vous incrimine vous et votre jury , je n’arriverrai jamais a cautionner un tel « Silence » en science.

    – une réponse ,sinon on finira par admettre que vous aussi vous êtes DYSLEXIQUE et que FaFa veut nous enfermer dans ce trouble,par le biais de l’école algérienne et ce Pr Zellal a raison de tirez la sonnette d’alarme…avant que les enfants de nos école publique ne deviennent tous des dyslexiques par préméditation.




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  • Scientifique à universitaire
    19 février 2017 at 19 h 11 min - Reply

    bonjour collègue (je crois)
    Il faut écrire au lecteur lambda, pour que vous soyez compris. Un journal de presse ne s’adresse pas qu’aux universitaires et n’oubliez pas que le niveau de l’universitaire est en chute libre en Algérie, pays dont (je crois aussi), vous ne connaissez pas la réalité.
    Il faut, puisque vous êtes universitaire, vous documenter : 1) c’est à 06 ans que l’enfant entre à l’école pour apprendre. 2) Avant 06 ans, il acquiert.
    Dans le premier cas il y a pédagogie et dans le second, il n’y a pas de pédagogie : l’enfant joue avant 06 ans, pour développer son espace-temps, facteur d’autonomie, permettant l’accès à l’abstrait de l’écrit, la langue, le texte.
    Dans les pays d’Europe du Nord, qui ont le mieux réussi leur système éducatif, l’enfant entre à 07 ans à l’école (se référer aussi au Saint Coran).
    Enfin, il faut distinguer entre « reconnaître un symbole écrit ou dessiné » et « lire ». Vous trouveriez tout seul la définition du concept « lire », si vous répondiez à la question toute bête : « je ferme un livre, que je viens de lire…(si cela vous est arrivé), alors qu’est-ce que lire et à quel âge suis-je en mesure de lire un livre? « . Quant à reconnaître des lettres, il est clair qu’à 02 ans cela est possible et aujourd’hui, même la machine et le canard accèdent à cette performance. A bon entendeur !




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  • Universitaire
    21 février 2017 at 14 h 26 min - Reply

    Il faut savoir qu’un langage fait de bribes et de balbutiements, provient comme dit Montaigne : « des ombrages qui leur viennent de quelques conceptions informes qu’ils ne peuvent démêler et éclaircir au-dedans, ni par conséquent, produire au dehors. Ils ne s’entendent pas encore ».




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  • Scientifique à universitaire
    21 février 2017 at 16 h 37 min - Reply

    cela s’appelle en dyslexie le trouble de la cohérence et de la cohésion. Le palliatif (la survie) c’est de citer d’autres pour pouvoir dire une chose; ici le trouble profond c’est qu’il y a difficulté de formuler par soi-même. But atteint.




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  • Universitaire
    26 février 2017 at 12 h 52 min - Reply

    La dyslexie correspond à une déviance développementale et non à un simple retard d’apprentissage.
    Cette assertion est confirmée par Liliane Sprenger-Charolles, psycholinguiste à l’université René Descartes de Paris, spécialiste de la dyslexie.
    On peut citer l’exemple de l’écrivain français Gustave Flaubert [1]. Sa dyslexie, l’empêchait d’accéder facilement à la forme sonore des mots. Il avait l’habitude de lire à voix haute ses textes ou plutôt les hurler dans une pièce qu’il appelait « gueuloir » afin d’en juger.
    En effet, d’après Liliane Sprenger-Charolles, « il est probable que le grand écrivain éprouvait ce besoin parce que, comme la plupart des dyslexiques, il n’avait pas accès très rapidement et automatiquement à la forme sonore des mots… »

    1. Coralie Hancok. Notre petite voix intérieure commence à se faire entendre. Science & Vie, Décodage, en progrès, №1053, Juin 2005, pp.71-75.




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  • Universitaire
    26 février 2017 at 13 h 14 min - Reply

    Dria, selon la déontologie, ce professeur Zellal aurait due prendre attache avec le président et les membres de ce jury de thèse, de discuter sur la teneur de la thèse.
    Cette thèse ne relève pas du « scientifique », il n’y a pas d’équations, de fonctions….Ce débat ne peut être que d’ordre des idées,…Tout le monde a raison.
    Le président dira qu’il a entériné l’avis favorable des membres de jury, les membres de jury ont vu que ce travail mérite soutenance. Pr.Zellal n’a aucun droit de préemption! Ce qui peut faire, c’est d’élaborer une nouvelle thèse où elle soulèvera les points négatifs, ce qui lui fera sûrement une publication dans une revue. Elle peut solliciter la même revue où les travaux de Smail Layes sont diffusés. La revue peut entraîner l’annulation du dit article si ses remarques sont confortées.




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    • Dria
      26 février 2017 at 15 h 48 min - Reply

      Cher universitaire.

      D’après ce que j’ai compris, il s’agit d’une « Thèse de Doctorat » et non d’un article dans une revue.

      Pour la déontologie, il s’agit d’un professeur qui s’adresse a son ex étudiant, je n’ai aucun parti pris dans ce débat d’école s’il y en a un , moi ce qui me chiffone c’est le silence radio de l’intéressé qu’on a citer nominativement que je n’arrive pas a gobé du point de vue ethique voir déontologique ….




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  • Universitaire
    26 février 2017 at 16 h 26 min - Reply

    Des travaux de doctorat, on confectionne généralement un ou plusieurs articles de revues scientifiques. On Algérie, c’est l’inverse qui se fait.
    D’un article publié dans une revue scientifique,on le gonfle et il devient une thèse qui en général n’est pas conséquente. La revue, n’est pas le magazine, mais la revue de la spécialité!




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  • Professeur ZELLAL à universitaire
    26 février 2017 at 17 h 50 min - Reply

    Monsieur, il ne faut pas noyer le poisson dans l’eau. La spécialiste de Paris Descartes, école d’où je suis sortie en 1979 avec une thèse sur l’acquisition, ne maîtrise pas la dyslexie si elle ne l’a pas rééduquée.
    La déontologie c’est d’abord de décliner votre identité car vous,vous savez qui je suis, mais moi je ne sais pas qui vous êtes. Et je n’exclus pas la probabilité que vous fussiez membre (caché derrière l’anonymat) de ce jury. N’usez donc pas de termes que vous ne maîtrisez pas (droit de préemption): je ne m’approprie rien, je n’en ai pas besoin. J’ai analysé un résumé qui est dans le net, j’ai mis en avant le rejet universel du structuralisme dans l’apprentissage linguistique à l’école : politique scolaire préconisée pour les pays post-coloniaux, par l’UNESCO. Lisez mes articles en ligne sur les langues et vous comprendrez comment ils ont fait reculer le MEN face à la bavure « enseigner l’écrit par la daridja ». La daridja s’inscrit dans les approches structuralistes, qui n’existent pas dans vos pays. Aussi mon analyse est scientifique, porteuse d’une ARGUMENTATION et ce n’est pas une « idée » ni une vue de l’esprit. Mon point de vue s’inscrit dans l’universel et en Algérie l’enseignement de la langue est « spécifique », c’est pourquoi, la scientifique que je suis, se rebelle contre le racisme. Pour rester scientifique, il faut démonter mon analyse et prouver que l’Algérie « mérite » que le TEXTE, la langue, doivent être absents à l’école et qu’il faut maintenir l’élève jusqu’à 12 ans, dans la phrase, alors qu’universellement, elle est acquise à 18 mois. Et il faut nous expliquer pourquoi ce spécifique pour un pays si généreux ! STOP ET FIN AU SUBJECTIF MAIS POURSUIVEZ OBJECTIVEMENT.




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  • Universitaire
    28 février 2017 at 14 h 36 min - Reply

    Sommes-nous sur un forum de discussion ou un commissariat de la caveniac?
    « La déontologie c’est d’abord de décliner votre identité car vous,vous savez qui je suis, mais moi je ne sais pas qui vous êtes ».
    C’est pour cela qu’on n’avance pas. Personne ne veut débattre sereinement.
    C’est le pays de TAG ALA MEN TAG de SAS.




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  • Professeur ZELLAL à universitaire
    28 février 2017 at 23 h 14 min - Reply

    n’est-ce donc pas vrai que derrière l’anonymat on peut tout raconter et tout se permettre ? Vous avez peur de décliner votre identité parce que vous êtes conscient de vos dérives, allez bon vent ! Puisque vous êtes incapable de démontrer que le structuralisme ferait du bien à l’école algérienne pour me contredire sereinement, barrez-vous !




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  • Kamal guerroua
    9 mars 2017 at 23 h 18 min - Reply

    Bonjour Madame Zellal,

    J’ai lu votre article avec un grand intéret et j’avoue qu’il n’est pas accessible pour le grand public.En revanche, votre constat concernant le peu de consistance de ces fameuses theses soutenues par nos étudiants/chercheurs en France ces dernieres années, dans le domaine des sciences humaines coule de source. Cela demande,à vrai dire, un vrai débat afin d’éclaircir, si j’ose dire, les consciences sur cette grande « calamité ».

    Ne me tenez pas rigueur du manque de « ponctuation » sur certains mots car c’est l’erreur de l’ordinateur!

    Merci.




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  • rochdi
    21 mars 2017 at 18 h 31 min - Reply

    @unisersité
    UNIVERSETOUTE plutôt, elle a raison la dame professeur, déclinez votre identité, vous êtes tapi dans l’ombre, comme ceux qui nous dirigent, sans montrer votre visage et en voulant donner des leçons. Ce qui est contraire aux règles d’un débat sérieux.




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  • Congrès du Changement Démocratique