Édition du
28 February 2017

Université Alger III : le grand malaise

Siège de l’Université Alger III. © D.R.

DES ENSEIGNANTS INTIMIDÉS, UNE COMMISSION D’ENQUÊTE DÉPÊCHÉE PAR LE MINISTÈRE ET ENTRAVES CONTRE LE CNES

Université Alger III : le grand malaise
http://www.liberte-algerie.com

Entre nombre d’enseignants et le recteur, les relations semblent s’être détériorées depuis qu’ils ont décidé de rendre publique une série de “dysfonctionnements”.

Rien ne va plus à l’université Alger III. Pour avoir appelé publiquement, il y a quelques jours, les autorités à l’ouverture d’une enquête sur la gestion de l’université et projeté la tenue d’une AG élective pour l’élection du bureau du syndicat, des enseignants du Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) ont subi des intimidations de la part de certains agents, a-t-on appris, hier, auprès de Mohammed Rezig, coordinateur provisoire du Cnes à l’université d’Alger III.
“Dimanche dernier (12  février, ndlr) alors que j’étais avec les enseignants M. Fellah et M. Abdat de la faculté des sciences économiques, une dizaine d’agents sont venus nous intimider et nous ont insultés. Un des agents, qui est certainement un ‘chargé de mission’, a proféré même des vulgarités à notre encontre”, a témoigné Mohamed Rezig, également enseignant à la faculté des sciences politiques et relations internationales.

Ces intimidations interviennent dans un contexte marqué par un grand malaise qui secoue cette université dont les enseignants n’ont pas manqué de faire état, il y a quelques jours, dans un communiqué, mais aussi à la veille de la tenue projetée d’une assemblée générale pour l’élection du bureau du Cnes. Et selon le coordonnateur provisoire, le recteur qui s’autoproclame “reb el djamiaâ” (Dieu de l’université), d’après ses propos, ne voit pas d’un bon œil l’existence d’un syndicat autonome, préférant celui auquel il a donné son onction. “On a rencontré le doyen et il nous a dit qu’ils ont reçu des ordres pour nous empêcher de tenir l’AG”, soutient Rezig. “Pourquoi le recteur a-t-il peur du Cnes ? Qu’est-ce qui le gêne ?” s’interroge-t-il. Il faut dire qu’entre nombre d’enseignants de cette université, qui regroupe trois facultés (sciences politiques et relations internationales, faculté des sciences économiques et de gestion, faculté des sciences de l’information et de la communication, ainsi que l’Institut de l’éducation physique et sportive, et le recteur, les relations semblent s’être détériorées depuis qu’ils ont décidé de rendre publique une série de “dysfonctionnements”.

Mais plus grave encore, le Cnes a fait état “d’irrégularités” dans les modalités d’accès aux grades de mastère et de doctorat au niveau des facultés de cette université. Il a même évoqué “la fraude” dans les résultats. “Les conseils des commissions scientifiques, habilités à valider les résultats, sont écartés de la décision”, avait pointé du doigt le syndicat en dénonçant le fait que le rectorat se soit substitué à ces instances scientifiques pédagogiques dans la prise de décision ; ce qui laisse planer des interrogations sur la qualité des formations et la crédibilité des cursus pour un grand nombre d’étudiants “parachutés à des niveaux supérieurs sans avoir les qualifications requises”. “Sanction sans respect des règles réglementaires” des enseignants qui se sont opposés à ces pratiques, “menace de licenciement”, “octroi de deux à trois bourses d’études par an pour la coterie du recteur en privant d’autres enseignants pourtant méritants”, “transformation de l’université en marché de clientèles”, “atteinte à la dignité de l’enseignant”, “atteinte au moral des enseignants et détérioration des conditions de travail”, “recul de la création et de la concurrence au profit de la médiocrité”, “intimidation du recteur de toute voix libre en se prévalant de disposer de connaissances auprès des sphères du régime parmi lesquelles des personnalités politiques et sécuritaires, des généraux et des responsables au ministère, tout comme il soutient qu’il est protégé”, le “retard accusé dans la confection de la liste des personnes pouvant bénéficier de logements dans le cadre des quotas AADL et LPP destinés aux enseignants universitaires”, “l’opacité qui entoure la commission des œuvres sociales” et la “fermeture des portes de dialogue” sont autant de problèmes soulevés par les enseignants dans leur communiqué.

Devant l’ampleur des problèmes, ils n’ont pas manqué de réclamer une commission d’enquête, laquelle est opérationnelle depuis quelques jours, selon la même source. Et malgré les intimidations, ils n’entendent pas abdiquer ni renoncer à leurs droits. Lundi, ils ont déposé une plainte au commissariat de Ben Aknoun pour “menace, agression et insulte” contre l’agent auteur des vulgarités alors qu’une requête a été déposée hier au ministère de l’Enseignement supérieur. Nos tentatives de joindre la direction de l’université sont restées vaines.


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17 Commentaires sur cet article

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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    17 février 2017 at 10 h 59 min - Reply

    Que s’est-il passé ce matin à la faculté de Sciences Po de Ben Aknoun (ITFC), université d’Alger 3 ?(16/02/17)
    Une enseignante en pleurs m’a appelé en fin de matinée pour me narrer les graves événements qui se sont déroulés ce matin au sein de cette faculté.
    En effet des enseignants avaient décidé de se réunir à la salle des professeurs pour discuter de la déplorable situation au sein de l’établissement marqué par la dégradation des conditions de travail, le clientélisme, le favoritisme et le clanisme de certains responsables, ainsi que par le cas de fraudes et autres pratiques malhonnêtes. Ils avaient l’intention de créer au sein de cette faculté, une branche syndicale autonome.
    Dans un premier temps, l’administration a décidé d’interdire l’entrée de la salle des profs à ces enseignants, en déployant ses agents de sécurité et en contrôlant les entrées au portail principal.
    Malgré cette répression, les enseignants déterminés, ont réussi à occuper leur salle et ont commencé à débattre des conditions de travail et des obstacles rencontrés dans l’exercice de leurs fonctions. Les débats se sont déroulés dans le calme et la sérénité et les enseignants avaient décidé d’élire un bureau.
    A la fin du vote du bureau, un groupe de jeunes (il s’agirait de certains étudiants pilotés par le « syndicat-maison », mêlés à des anonymes en civil), ont occupé violemment la salle, se comportant en véritables baltaguias et tentant de récupérer l’urne.
    Il s’en est suivi une violente altercation entre ces baltaguias et les enseignants. Des étudiants ayant eu vent de cette agression sont venus au secours des enseignants pour les défendre et les protéger. Deux enseignants syndicalistes ont été emmenés de force par ces civils anonymes, à l’extérieur de la salle. Leurs collègues apprendront par la suite qu’ils se trouvaient au commissariat (à vérifier le nombre d’arrestations).
    Les baltaguias ont provoqué de gros dégâts matériels dans la salle des professeurs.
    Deux enseignants ont été évacués par ambulance. De nombreux blessés sont à déplorer plus particulièrement chez les enseignantes lâchement agressées.
    Les enseignant(e)s qui avaient tenté de filmer l’agression ont été violemment tabassés et leurs portables cassés.
    L’intervention des agents de sécurité puis de la police en fin de matinée ont pu mettre un terme à l’agression.
    L’enseignante me relata que deux des baltaguias agresseurs étaient en train de déambuler dans la cour et le parking de la fac, en toute impunité alors que les 2 syndicalistes agressés se retrouvaient au commissariat.
    J’invite mes compatriotes enseignant(e)s à intervenir pour éclairer l’opinion sur cette affaire indigne d’une université.
    Affaire très grave à suivre…….
    Salah-Eddine SIDHOUM.

    (Voir photos et détails sur ma page facebook)
    https://www.facebook.com/salaheddine.sidhoum.3/posts/10208258741206871?pnref=story

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  • Mohammed
    17 février 2017 at 15 h 43 min - Reply

    La »Voyoucratie » non seulement est dans dans les Hautes Sphères Dirigeantes du Pays, mais elle est partout,dans toutes les administrations et les établissements publics.
    Ce qui est grave et malheureux c’est qu’on la retrouve dans des Institutions et des Universités Censées prodiguer du Savoir et marquer un temps de Réflexion pour promouvoir la Bonne Gouvernance de la Société afin de laisser passer un peu de Lumière et de l’Espoir aux Générations Futures..Mais que nenni,ce n’est que le clientélisme,le piston,le népotisme pour assouvir des ambitions ambivalentes et douteuses et Barrer le Chemin aux Compétences Sincères dans ce Pays qui Vogue dans un
    Océan de Mensonges.

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  • azzedine
    18 février 2017 at 16 h 41 min - Reply

    Pendant ce temps :

    – 500.000 Algériens atteints du cancer et 40.000 nouveaux cas par an SONT ABONDONNÉS PAR LES SERVICES PUBLICS, POUR MOURIR DANS L’INDIFÉRENCE TOTALE.

    * Absence ou manque de médicaments
    * Manque de place pour la chimiothérapie
    * Manque de medecins et chirurgiens spécialistes et de centre anti-cancéreux
    * Des médecins, chirurgiens, infirmiers sous-payés
    * Des hopitaux sous-équipés
    * Des hopitaux, et centres de santés anarchiques, non sécurisés, impropres…
    * Des directeurs de services de santé non-compétants et non-qualifié

    QUESTION :
    ——–

    QUI VA S’EN OCCUPER ?
    QUI VA SOIGNR, FAIRE DES ANALYSES ????
    EST CE DES GENS COMPÉTANTS, DES UNIVERSITAIRES OU DES BENI-AMISTES, HBIBI OU FAMILTI ???!!!!!

    À MOINS QUE NOS RESPONSABLES ET LEURS PROGÉNITURES S’ACHETENT DE LUXIEUSE VILLAS ET SE SOIGNENT EN FRANCE ???

    ========================================================
    VOILA, SI LES 500.000 CANCÉREUX, AVEC LEURS FAMILLES, AMIS FASSENT PRESSION, ILS POURRONT FAIRE CHANGER LES CHOSES DANS CE PAYS DE DÉSOLATION.

    CAR LE NOMBRE TRÉS ÉLEVÉ DU CANCER EST DIRECTEMENT LIÉ AU LAISSÉ ALLER ET L’INCOMPÉTANCE DE NOS RESPONSABLES.

    =======================================================
    ET SI ON AJOUTAIT TOUS LES PROBLÉMES DES ALGÉRIENS CAUSÉS PAR LA FAUTE DIRECTE DE L’INCOMPÉTANCE ET LE LAISSÉ-ALLER DE NOS RESPONSABLES…ON AURA FACILEMENT 10 MILLIONS D’ALGÉRIENS À FAIRE PRESSION POUR FAIRE CHANGER LES CHOSES…

    *********************
    Si Action y aura, ce sera le moment avec le déclenchement du CARNAL FIDECHRA…du 4 MAI 2017…

    FAUT PROFITER DE LA COMPAGNE ÉLECTRORALE, DANS LE BON SENS !!!! ET EXPOSER LES VRAIS PROBLEMES DE LA SOCIÉTÉE…SINON À QUOI ÇA SERT LES ÉLECTIONS ????!!!

    ////////////////////////////////////////
    ON ARRIVE À LA CONCLUSION QUE L’ALGÉRIE…APRÉS LES COLONS( 1830-1962), SE SONT LES OULED_LES COLONS QUI GOUVERNENT(1992-2017).

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  • Alilou
    19 février 2017 at 5 h 48 min - Reply

    C’est trop tard. L’empereur est sur le trône.
    Un peuple élevé au biberon et aux sornettes ne pourra plus se nourrir seul ou écouter mozart.

    Nous avons raté le rdv de 2001
    Maintenant récoltons ce que nous avons semé.

    Les algériens ont cru aux paroles d’un voleur étatique condamné par la court des comptes et on l’à applaudit comme emperador…et today on essaye de me dire que 500000 cancéreux et leur famille. 50000 disparus et leurs familles plus 250000 morts et leurs familles et 500000 diabétiques et leurs famille vont faire la guerre ooops pression sur l’état pour débloquer la situation….

    Ca me rappel les israélites et moïse va toi et ton dieu et libérez les terres promises….

    J’ai dit et je le répète we have what we deserve.

    Nous sommes devenu comme les juifs non seulement on pleur tout le temps mais nous avons judaïsé notre islam.

    Le jour où Boudiaf fut lâchement assassiné la plus part des algériens ont fait la fête mata taghout…echah fina. Ils n’à plus d’hommes en Algérie. …kiyassetes El hammam oui on n’en a….mais des hommes….nada. kedal. Walou

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  • mmouloud
    20 février 2017 at 0 h 13 min - Reply

    l’université algérienne est devenue un conglomérat d’incompétents et de déchets deversé par l’école laquelle est secouée par les courants des courbettes et les clans inféodés au régime en place.l’école de benbouzid et consort a fabriqué des monstres et des va-nu-pieds qui font la loi en absence total des hommes de loi.

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  • Azziz
    21 février 2017 at 18 h 18 min - Reply

    @ ALILOU & @ MMOULOUD

    À VOUS ENTENDRE, ÇA DONNE ENVIE DE SE RÉSILIER ET VIVRE DANS LE DÉSESPOIR…ET POUR LES PLUS FAIBLES SE RONGER DU COTÉ DU MAL.
    ******************
    Mais, vous oubliez, vous negligez, vous dévalorisez, vous banalisez les centaines de milliers d’Algériens qui grace à leurs efforts et sacrifices l’Algérie est debout : professeurs, médecins, gendarmes, policier, agents d’administrations, militaires,parents…

    Vous oubliez aussi, que chaque années l’Algérie perd des milliers de ses meilleurs cadres, médecins, ingénieurs…qui font le Bonheur de l’autre rive.

    Malgré que l’Algérie ne présente pas les meilleurs conditions salariales…malgré la corruption et la fermeture politique et économique en Algérie et la degradation des contions de vie, mais elle reste vivable et les Algériens sont assez heureux, et bien conscient du systeme politique algérien obsoléte et fermé, comparativement à ce qui se passe dans l’autre rive.

    Bien sure, on peut faire de l’algérie bien mieux,avec plus d’ouverture aux idées et aux critiques, plus de liberté , plus de justice sociale, des services publics de meilleurs qualité (santer, education, loisirs…

    ****************************************

    OUI…un jours proche inchallah…l’Algérien reprendra ses droits, l’Algérie reprendra le chemin du dévellopement…

    NON…L’université Algérienne malgré son  »état actuel », elle continue de produire des cadres, des ingenieurs, des médecins qui font le Bonheur des multinationales ailleurs

    ***********************************

    M. ALILOU ET MMOULOUD… SI L’ON CROIT VRAIMENT À ALLAH, ON NE DOIT JAMAIS BAISSER LES BRAS, JAMAIS ABDIQUER, JAMAIS ABONDONNER…CAR LE JOURS DU JUGEMENT… CHACUN SERA JUGÉ DE SES ACTES, CE QU’IL A FAIT POUR AMELIORER, POUR AIDER, POUR CONTRIBUER…
    ON FAIT DE NOTRE MIEUX…PAS PLUS

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    • rachid dahmani
      22 février 2017 at 14 h 03 min - Reply

      Bonjour AZIZ,

      Le pays est encore debout que grâce à la rente pétrolière qui a encore survie tant bien que mal aux derniers rebondissement des cours. Autrement citez moi un seul fait marquant prouvant notre compétence à pouvoir créer de la richesse autre que celle des hydrocarbures pouvant concurrencer ses pareils à l’international et qui rendra le pays indépendant du pétrole. La réalité est que depuis cinquante qu’on aurait du le faire et qu’on pouvait le faire et on n’a rien fait…je vous laisse faire la synthèse et les déductions qui s’imposent et dire d’ou vient le mal.

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      • Azziz
        22 février 2017 at 17 h 17 min - Reply

        @ rachid dahmani

        NOS  »ÉLITES » POLITIQUES ACTUELS EXCELLENT À PARLER DES CONSÉQUENCES, MAIS JAMAIS DES CAUSES.

        LE MEDECIN CHERCHE TOUJOURS À CONNAITRE LA CAUSE AVANT DE SOIGNER UN MALADE.

        EN RÉSUMÉ :
        ———-

        – Le socialisme (1965-1979) a coupé les ailes du secteur industriel privé, mais au moins il a dévellopé les sociétés nationales.

        – La période 1980-1992, les  »Algériens » ont découvert et apprivoisé la corruption, c’est une seconde mort pour le secteur industriel privé et le début du naufrage des sociétés nationales.

        – la période 1993-2002, le terrorisme a couvert la fermeture ou la  »vente » de dizaines de sociétés nationale au dinar symboliques. bien sure avec : corruption, dilapidation, clientélisme.

        – la période 2002-2017 :

        — L’Apparition en public des multi-milliardaires  »tombé du ciel » du jours au lendemain, ayant accaparé des sommes colossales d’origine douteuse, qui ont pris en otage toutes l’économie Algérienne et le peu d’industrie qui reste(boissons, les conserveries, biscuiterie): Les nouveaux importateurs en remplacement de l’état Algérien.

        – Ce monde de multi-milliardaires ne peut survivre que dans des marécages, d’ou la prolifération de l’anarchie dans tous ce qui est commerce et argent.

        — Ajouter : Aux 50 milliards $US que jetait annuellement l’état, en importations massives de tous ce qui existe : Méme des fleurs, des contenaires de roches ou ferrailles et de la nouriture pour chat ont été importé !!

        ———————————————————————————-
        Deux questions :
        —————

        1) – Qui est responsable ? 2) – Quels sont les conséquences ?

        ———————————————————————————-
        1) – C’est le systeme politique Algérien obsolète, vieux, périmé et fermé.

        Il ne faut pas se douter que des entités extérieurs à l’Algérie en profite, en manipulant les plus vulnérables d’entre-nous(TRAITRES) pour encore manipuler certains Algériens entre-eux (VICTIMES) : exemple : KABYLE, BERBERE, ISLAMISTE, CHAOUI, ARABE,…

        2) – L’Algérien ne travail pas assez, ou pas du tout, il a perdu confiance dans son pays, il a perdu espoir au milieu de ce grand marécage Algérien créer et entretenu par les traitres pour faire durer la dilapidation des richesses nationales…au grand Bonheur de nos enemies…et l’avenir sera plus dur.

        ====================================
        AUTRES CAUSES :

        LA PHYLOSOPHIE DES COLONS FRANÇAIS EST DE MAINTENIR LES POPULATIONS LOCALES EN ÉTAT PRIMITIF : SOUS DÉVELLOPÉS, PAUVRE, SALES, ANALPHABETE…

        LA PHYLOSOPHIE DES COLONS BRITANIQUES EST TOUS LE CONTRAIRE…

        VÉRIFICATION : REGARDONS LES EX-COLONIS BRITANIQUES ET FRANÇAISE …ON VÉRIFIERA CELA…

        D’OU ON CONCLU QU’APRÉS LES COLONS, LES ALGÉRIENS ONT AFFAIRES AUX FILS DES COLONS …
        ===============================

        Important : Le message ci-haut est destiné uniquement aux Pures Algériens aimant leur patrie.
        ….next…

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        • Dria
          22 février 2017 at 18 h 08 min - Reply

          @Aziz
          D’accord en tant que PURE algérien, il nous faut une PURE ACTION si vous pouvez nous donner le mode d’emploi vous nous serez d’une grande aide , en d’autre terme et dans la pure tradition QUE FAUT IL FAIRE? QUAND et COMMENT PROCEDER ?.
          On tourne autour du pot depuis belle lurette au point de se dire qu’il s’agit d’un pure mensonge ..

          Please une réponse CLAIRE PURE ET NETTE.

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        • rachid dahmani
          23 février 2017 at 8 h 07 min - Reply

          Bonjour AZIZ,

          Excusez moi mon ami mais je me permet de vous dire que n’avez rien compris au problème de notre pays. Tout ce que vous avez cité comme causes sont tout autant des conséquences du mal profond du pays que vous ne voyez pas ou que vous feignez de ne pas voir. Je ne développerai pas la chose en la circonstance, on l’a tellement fait ici sur LQA en long, en large, en diagonale, en médiane, en bissectrice, en hauteur et en cercle que ça me fait dire que vous êtes tout nouveau ici sur LQA et soyez le bienvenu. Bonne journée l’ami.

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          • Dria
            23 février 2017 at 16 h 58 min -

            Cher Dahmani
            Depuis, moi je prends la parallèle que vous n’avez pas citer.Ça permet d’avoir une vue d’ensemble du centre et de la périphérie ….

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          • rachid dahmani
            24 février 2017 at 6 h 57 min -

            Bonjour Dria,

            Je crois que tu as bien fait. Pour ma part, je suis sur l’asymptote du probleme et je pense que c’est aussi le cas de tout le monde tant la fonction de la problematique est singuliere. Bonne journee l’ami.

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          • Alilou
            24 février 2017 at 15 h 47 min -

            Il y a 25 ans j’ai pris la tange ante. ..en ligne droite un peu pliée sur le côté. ..

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          • rachid dahmani
            24 février 2017 at 18 h 05 min -

            salut Alilou,

            Une tangente en ligne droite est tributaire de l’espace dans lequel elle se trouve. On n’est pas certain que cet espace soit infini ou je te concéderai la droiture de ta tangente ou alors l’espace ne l’est pas effectivement infini et dans ce cas ta tangente est courbe et alors tôt ou tard on se rencontrera. Salut l’ami.

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  • Universitaire
    22 février 2017 at 15 h 09 min - Reply

    Depuis 2006, année de la grande grève de l’enseignement supérieur, le CNES représentatif n’existe plus. L’aile de Boukaroura, l’actuel recteur de Mila n’a pas marché dans la grève et a fait scission du mouvement. Rahmani de Tizi Ouzou a succédé à Boukaroura mais n’a pas pu faire l’union des enseignants du supérieur. Une autre aile du CNES appelé « CNES authentique » s’est formée sous Kaddour Chouicha d’Oran. Elle n’a pas pu avoir son agrément.
    Selon Marx, la bureaucratie est le règne de l’incompétence fondée en système puisque « la tête s’en remet aux cercles inférieurs du soin de comprendre le détail et les cercles inférieurs croient la tête capable de comprendre le général. Ainsi ils se trompent mutuellement ».
    Comment peut-on élire un Président de la République par mandat de cinq années et nommer un doyen ou un recteur pour l’éternité devant l’Eternel ? Comment peut-on élire un Président de la République par mandat de cinq années et nommer un doyen ou un recteur pour l’éternité devant l’Eternel ?
    Encore une fois selon Nietzche : « Nommer des responsables » sans qu’ils soient élus par leurs pairs, c’est s’emparer, assimiler, s’approprier d’eux, c’est un acte violent, infligé par le centre de nomination à un être, à un ensemble d’êtres; Nommer des responsables élus par leurs pairs, c’est créer, faire être, distinguer, voir, connaître d’une certaine façon de nouveaux individus. C’est un acte instaurateur.
    A l’université, la communication n’existe pas. En dehors des heures de cours, les enseignants-chercheurs ne disposent pas de leurs amphithéâtres et de leurs classes. Ils leurs sont même interdits pour se réunir ou discuter du devenir pédagogique et scientifique de leur Université. Les réunions entre enseignants se font rares si elles ne sont pas carrément proscrites.Par affichage, les enseignants ne peuvent même pas appeler à une réunion de réflexion, de brainstorming, etc. On déplore l’absence totale de cadre d’expression pour l’enseignant qui n’a aucun moyen de se faire écouter. Harroubia, l’ex-Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique lui a été donné de constater un déficit flagrant en matière d’information et de communication au sein des établissements d’enseignement supérieur autour des mesures engagés par le secteur…. Il a même demandé aux chefs d’établissements universitaires de veiller personnellement à assurer une communication efficiente au sein de leur établissement et son environnement. Il leur a aussi demandé d’apporter toutes les clarifications nécessaires pour répondre aux interrogations de la communauté universitaire (Note Ministérielle du MESRS n°196 du 05 Mars 2011).
    Un mépris à l’égard des enseignants chercheurs est constaté. En effet, le décret exécutif n° 99-244 du 31 Octobre 1999 régit la création des laboratoires dans les universités. Dans les vingt sept articles qui le constituent, il n’évoque nul-part le chercheur.
    Dites ce que vous voulez, nous ferons ce que nous voulons, ainsi marche le système hostile que des responsables algériens utilisent.

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    • Dria
      25 février 2017 at 8 h 35 min - Reply

      @Universitaire
      Non c’est depuis l’arrivée de Bouteflika que le CNES n’est plus représentatif et plus exactement Said Bouteflika ancien du CNES de Babezouar USTHB …

      Depuis que Said est au pouvoir le CNES est devenu une organisation satellite même l’aile dure du CNES le CNESTO lui était acquis l’un des grands responsable a TO pour ne pas citer son non presider la campagne de Boutef a Tizi-Ouzou.Pour comprendre cette maibmn mise il faut voir le nombre des anciens du CNES qui sont devenu des Recteurs, des doyens et appele a d’autres hautes fonctions pour les amadouer et ils ont réussi a les apprivoiser hélas…

      Ce fut également le cas dans le maintient par Said de Mr Rahmani a la tête du CNES bien que son mandat soit écoulé et devant les appels de la base a appliqué la réglementation ,voyant les choses leur échapper avec un nouveau courant avla section de TO notamment , le pouvoir par ses pratiques connus a noyauté le CNES avant de partir avec la naissance d’un bureau parallèles ..l’avenir est sombre
      Il y’a un nouveau syndicat encore vierge et fonctionnelle qu’on essaye d’étouffer le SESS d’ailleurs is n’ont pas encore obtenu d’agremments bien qu’il le demande depuis des années.

      La vie syndical est minée de toute part comme la vie politique ,elle attend un saut salvateur comme le reste du pays ..

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  • Universitaire
    26 février 2017 at 16 h 57 min - Reply

    Bouteflika est au pouvoir depuis 1999. Les grèves ont commencé depuis les années 91 où on a vu des enseignants tabassés à Alger sous Gouzali.
    A ma connaissance Said Bouteflika n’a jamais été du « bureau national » CNES.
    Le risque de syndicats est d’être chapôtés par les partis, ils perdent toute leur indépendance et leur existence. Adel a fait mention d’un livre dédié à Benzine, …
    Le Pourquoi de la situation actuelle dans l’enseignement supérieur
    Il y a une contradiction dans la mesure où les responsables des Universités ont, normalement, à la fois une fonction pédagogique et de recherche et une fonction d’autorité qui est soumise aux impératifs du ministre qui les a nommés.
    Il est bien connu qu’un véritable « contrôle administratif » ou une «bureaucratisation à outrance » règne dans les établissements Universitaires.
    Une telle situation ne peut pas ne pas amener les hommes de science et tous ceux qui se préoccupent de l’avenir scientifique du pays à se poser la question suivante : Comment en finir avec cette situation aussi préjudiciable à l’intérêt de l’Université algérienne ? Pour arriver à ce marasme et désordre, il fallait détruire toute forme d’ordre et favoriser la médiocrité et l’incompétence.
    Le rôle des enseignants-chercheurs responsables se trouve souvent détourné de sa véritable destination, ils sont souvent astreints à des rôles non pas de direction scientifique, de responsabilité scientifique, mais à des besognes policières ou à des besognes de discipline, qui sont peu en rapport, avec leur rêves d’étudiants. Maintenant, il y a des chercheurs qui deviennent des responsables ou dirigeants, mais alors ils cessent d’être des chercheurs. Dans l’immédiat, on doit inverser la vapeur et la nouvelle tendance sera la subordination de l’administratif aux pédagogique et au scientifique. Cette inversion se fera par l’obtention des crédits conséquents pour la recherche et qui doivent arriver entre les mains des vrais chercheurs.
    Actuellement, les budgets sont virés dans les comptes des Universités et gérés par les seuls recteurs et directeurs d’établissements universitaires. Parfois les chercheurs ne voient même pas la couleur de cet argent. Le développement sans entraves de la recherche scientifique dans l’intérêt de la nation est incompatible avec la bureaucratisation de la recherche et avec la mainmise du régime de pouvoir personnel, en tant qu’instrument des monopoles. Le travail de recherche ne peut évoluer dans un climat de guerre, mais doit évolué dans une atmosphère de paix, de sérénité, dans une Université ayant écarté toute idée d’un recours à la force pour régler les désaccords ou les conflits entre les enseignants chercheurs d’une part et les responsables des établissements universitaires.
    Ces responsables à leur origine étaient des enseignants, qui juste, ont changé de place dans la table ronde des discussions. Les enseignants-chercheurs, qui, parce qu’ils ont une haute qualification et qu’ils aiment leur travail, aspirent à le faire bien, et dans une perspective de progrès scientifique et technique, se heurtent eux-mêmes et souvent à la bureaucratie.
    Les syndicats n’ont jamais parlé du pédagogique et du scientifique! C’est bizarre.Dans notre université, on n’a jamais voté pour ce bureau d’Alger, qui se déclare national! C’est de l’usurpation.

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  • Photos et Dessins

    Congrès du Changement National