Palestine : Voyage au bout de l’enfer pour un sac de farine

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Alors que les bombardements israéliens viennent de viser aujourd’hui les files d’attente d’aide à Gaza, le nombre des martyres palestiniens a franchi la barre des 30 000.

Rien ne semble arrêter la folie génocidaire des extrémistes talmudiques contre le peuple palestinien. Aujourd’hui à Gaza, alors que des femmes, des enfants et des hommes attendaient patiemment les camions d’aide humanitaire, les criminels sionistes ont bombardé délibérément cette foule d’innocents après leur avoir assuré qu’ils pourraient collecter l’aide alimentaire en toute sécurité.

Le silence assourdissant des nations et des institutions internationales face au massacre sans répit du peuple palestinien restera l’une des pages les plus sombres de l’histoire de l’humanité.

Aujourd’hui, dans le quartier Al-Rachid, alors que les rues étroites bruissaient encore des murmures de la résistance palestinienne, l’horreur s’est abattue sur ce pâté de maisons confiné de Gaza. Les Israéliens, implacables dans leur quête d’anéantissement, ont entrepris l’opération finale de liquidation de la population palestinienne. Pourtant, le monde extérieur, conscient des atrocités perpétrées, reste étrangement silencieux, laissant les cris désespérés des victimes se perdre dans les rues désolées. Alors que ces lignes sont écrites, le bilan provisoire de énième crime fait état de 104 martyrs et de centaines de blessés.

Gaza est devenue le symbole le plus poignant de l’oppression israélienne en Palestine occupée. Érigée en 1947, elle emprisonne des centaines de milliers de Palestiniens dans un espace exigu, privés de leurs droits les plus fondamentaux, réduits à la misère et à la souffrance.

Les extrémistes israéliens, frustrés par la résilience de la résistance palestinienne, ont décidé de mettre fin définitivement à toute forme de défi à Gaza. L’opération de liquidation a été lancée avec une brutalité sans précédent. Les forces israéliennes, épaulées par des unités paramilitaires, ont investi ce territoire martyre, écrasant toute la population avec une violence impitoyable. Les maisons sont incendiées, les habitants abattus sans pitié, et les rues jonchées de cadavres. Face à cette atrocité, le silence du monde extérieur reste assourdissant.

Les nations du monde entier, bien que pleinement conscientes de ces crimes, optent pour une politique de réserve et de prudence. Les rapports alarmants sur la situation à Gaza parviennent régulièrement aux oreilles et aux yeux des dirigeants occidentaux, mais ils choisissent de reléguer ces informations au second plan, craignant peut-être de compromettre leurs propres postes et carrières militaires ou diplomatiques.

Mais heureusement, des voix courageuses s’élèvent dans aux quatre coins de la planète pour exiger une action immédiate afin de mettre fin à ce génocide.

De même, les institutions internationales, censées représenter la conscience collective de l’humanité, peinent étrangement à dénoncer haut et fort ces crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Les Nations unies, pourtant créées dans le but de prévenir de telles atrocités, semblent impuissantes face à la furie destructrice de l’armée israélienne.

Les débats interminables et les querelles bureaucratiques prévalent sur toute action concrète. Pendant ce temps, les habitants de Gaza luttent désespérément pour leur survie, abandonnés à leur sort par un monde qui a choisi de détourner le regard.

Le silence complice des nations et des institutions internationales face à ces massacres révèle les limites de la moralité politique et de la solidarité humaine. Il met en lumière les contradictions profondes qui sous-tendent les relations internationales, où les intérêts nationaux et les considérations stratégiques l’emportent souvent sur les impératifs moraux. Le coût de ce silence est terriblement élevé, non seulement en vies humaines perdues, mais aussi en termes de déshumanisation et de dégradation de notre humanité commune.

Khaled Boulaziz

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