Édition du
28 March 2017

Appel à la Rigueur Economique pour mettre fin à la gabegie institutionnalisée.

Conscient des véritables acteurs et enjeux d’une géostratégie mondiale qui instrumentalise pour ses comptes les peuples et leurs ressources, tout aussi conscient dans ce cadre de la stratégie algérienne et des motivations en ce sens de son action sur les plans interne et régional notamment, la disponibilité d’un large front social parachèverait en effet la construction d’un édifice de défense solide auquel ne peut se substituer aujourd’hui aucune autre force fusse-t-elle une grande armée.

               Il est utile cependant de rappeler à cet effet, qu’un front social constitué d’un simple assemblage d’associations de toutes sortes, animées d’une volonté de surcroit prédatrice pour les unes, clientéliste pour les autres, préfabriquées par le pouvoir illégitime ne constitue dans l’absolu qu’un simple effet d’annonce du type des années de plomb. Un simple épouvantail en somme qui ne peut tromper personne et ne peut à cet effet être avancé comme le rempart érigé pour l’immunité souhaitée.

               Un front social étant conceptuellement populaire, il ne peut s’articuler réellement et efficacement qu’autour de la mise en œuvre d’une démarche économique et sociale équilibrée dont les effets à court terme sur le terrain pourraient restaurer quelque peu une stimulation militante au sein d’une population aujourd’hui déconnectée de la chose publique.

  • S’engager réellement dans la lutte, essentiellement et obligatoirement depuis l’amont de la chaine, contre le commerce informel caractérisé principalement par les fausses déclarations et l’absence de facturation. L’objectif visé étant la bancarisation d’un volume non négligeable de la masse monétaire circulant à l’extérieure des banques (quelques 3200 milliards de dinars), et récupérer ce faisant pour le bénéfice du trésor public tout le volume monétaire des différentes taxes (TAP et TVA) et IBS.
  • Toujours dans le domaine des opérations d’importation, lutter efficacement et tout autant contre la surfacturation, source principale d’une fuite de capitaux à la base de l’investissement privé outre-mer.
  • Donner à l’institution de lutte contre la corruption, les outils nécessaires lui permettant de mener efficacement ses missions d’investigation à l’intérieur de l’ensemble de la sphère économique et particulièrement à la partie liée au fléau de l’informel en tous genres.
  • Drainer la petite épargne privée vers les banques, un volume fiduciaire assez conséquent domicilié chez les particuliers.
  • Lutter contre le chômage des jeunes d’une manière générale et contre celui des universitaires en particulier.
  • Instaurer une véritable justice économique au niveau sociétale.
  • Lutter contre la désinformation.

               Ceci étant, l’e-paiement constitue-t-il une priorité économique ou une avancée moderniste lorsque par exemple l’institution fiscale croule sous le poids de la bureaucratie et de l’archaïsme fonctionnel ? Lorsque les banques algériennes sont érigées en une simple forme d’administration des comptes clients, détournées ce faisant de leur vocation première d’agents économiques ? Lorsque les plus hauts responsables reconnaissent l’existence d’une corruption dans tous les secteurs d’activité, grandement responsable de par ailleurs des dysfonctionnements institutionnels mais sans pour autant avancer la moindre proposition ou mesure concrète destinée à freiner une expansion endémique ? Est-ce fournir de l’emploi, lorsque incapable d’absorber ses diplômés, l’économie algérienne renvoie les plus branchés d’entre-eux alourdirent dans tous les sens du terme les entreprises publiques qui trainent les pieds et viennent à leur tour alourdirent les factures des contribuables (gaz et électricité par exemple) ?

               Dans le passé et toujours à titre d’exemple, la SONITEX à travers son unité d’El Kseur produisait l’un des meilleurs velours au monde et à travers celle de Khenchela une flanelle de très grande qualité que l’Algérie exportait. Cela n’avait pas fait pour autant de l’Algérie un pays émergent pour espérer voir l’unité de textile en cours de construction à RELIZANE réaliser aujourd’hui l’exploit. A l’instar de toute l’industrie, celle du textile principalement devrait se construire en appui sur la petite et moyenne voire micro entreprise (Pa and Ma) de par la flexibilité des process qu’exigent la variété et la volatilité temporelle de ses produits. Indéniablement, la problématique algérienne se pose moins en termes de définitions des voies et moyens nécessaires pour le décollage d’une économie à terre, qu’en termes de perception profonde des modalités de construction et en terme managérial d’une économie actuellement spectrale ou donc tout est à faire et à refaire.

               Il est absolument impératif à cet effet de reconsidérer la vision de la démarche pour entamer l’œuvre de redressement par des réformes simples mais sérieuses espérant ce faisant en priorité faire ce sursaut qualitatif à la nation pour en espérer en retour et en toute conscience, réveiller en elle un patriotisme responsable apte au sacrifice suprême si le besoin l’exige, une nation tout aussi engagée, solidaire, endurante et disciplinée face aux défis internes et externes de l’avenir.

               La réalisation des sept points sus mentionnés doit s’insérer dans une approche globale et reste du domaine du possible. Techniquement, la faisabilité du projet ne souffre d’aucune contrainte. Financièrement, le coût global de l’engagement restera tout à fait dérisoire. Il sera destiné principalement à l’acquisition d’équipements et d’applications parmi les plus performants et les plus récents, considérant que le plus important pour le projet demeure le savoir et le savoir-faire qui eux existent et sont immédiatement disponibles, parce qu’ils sont locaux, parce qu’ils sont algériens, et à cet effet, il y a lieu :

  • D’informatiser pleinement et totalement les institutions financières telles que les banques, les douanes et les impôts sur toute la chaine de leur activité sans exclusive pour une traçabilité sans faille de toute opération, de quelque nature quelle soit, traitée par chacun de ces départements.
  • Installer une banque de données centrale équipée des applications spécialisées nécessaires, permettant de regrouper les données d’une même opération traitée partiellement par chaque département ou institution sus nommée.
  • Mettre en réseau (intranet) les trois institutions auxquelles pourrait y être raccordée le ministère du commerce.

En plus de la traçabilité détaillée de toutes les opérations d’importation, le traitement par des logiciels adaptés des informations recueillies permettrait des recoupements qui pourraient mettre en évidence bien des formes de malversations, de dysfonctionnements et appellerait aux mesures correctives nécessaires.

La traçabilité des dossiers fiscaux de tous les opérateurs économiques permettrait également de mettre en évidence les abus mais aussi et surtout toutes les complaisances qui minent l’opération du recouvrement fiscal, domaine dévastateur du trafic d’influence.

La traçabilité des prêts bancaires, et en sus de l’identité des bénéficiaires, des conditions et modalités de l’attribution, pourrait également permettre de suivre la conformité du dossier avec l’emploi réel des fonds consentis etc….

La disponibilité de cet ensemble d’informations permettrait l’accomplissement d’investigations, orientées au besoin de la recherche, et donnerait donc du grain à moudre et un plan de charge conséquent à la cellule chargée de lutter contre la corruption, espérant ce faisant lui éviter de ne faire que dans la gesticulation et la figuration pour cependant en retour, répondre d’une responsabilité légale totalement engagée.

La mise à jour des principales pratiques frauduleuses et de leurs auteurs, de la nature des conflits d’intérêts rencontrés et de leurs responsables, des trafics d’influence générés qui gangrènent la sphère économique, permettrait certainement de mettre en évidence ou d’identifier ce mal profond qui tel un cancer ronge l’Algérie et ses ressources. La nécessité vitale de mettre fin à  un informel profond qui transforme entre autres les grandes institutions financières en outils de gratification pour les uns et en instruments de répression pour les autres, qui donne à l’administration une porosité et perméabilité pour une permissivité totale pour les uns et en fait un rempart bureaucratique infranchissable pour les autres constituera entre autres, le défi majeur de l’action de la cellule de lutte contre la corruption. Indéniablement cette jeune institution indépendante pourrait ce faisant défricher une des grandes et essentielles routes de l’ETAT DE DROIT.

  • D’un autre côté, il est absolument nécessaire d’accorder aux banques le statut d’entité économique qui devrait être vraiment le leur dans le cadre d’une souveraineté totale dans la gestion des fonds à leur disposition et leur permettre librement mais cependant en toute responsabilité de prendre des parts dans des entreprises existantes performantes et dont le manque de capitaux freine l’expansion, le développement voire la modernisation, pour espérer ensuite un retour sur investissement à hauteur de la participation.

Les banques devraient disposer tout autant de la liberté de booster la naissance de petites et moyennes entreprises qui pourraient être le fruit de projets porteurs d’universitaires et qui cadreraient avec la stratégie de développement de l’économie nationale. Sans la naissance de ces entreprises, on pourrait disserter longtemps par exemple sur l’intégration nationale dans l’industrie automobile, électronique et ailleurs.

La rentabilité économique des banques permettrait à une partie des bénéfices d’être redirigée  en direction et au bénéfice des dépôts engagés des clients  ce qui permettrait ce faisant  d’espérer encourager en retour le drainage de la petite épargne privée qui constitue elle aussi un volume non négligeable du capital qui boude le circuit bancaire.

La démocratisation des crédits permettra en outre et grandement d’éviter de canaliser l’ensemble des ressources fiduciaires du pays en direction d’une infime minorité d’entrepreneurs, qui dans le cadre fonctionnel actuel des banques, reste la seule partie à disposer des conditionnalités requises pour bénéficier du bienséant bancaire. Il est inadmissible déontologiquement et totalement néfaste économiquement de ne prêter qu’aux riches.

Cette démocratisation du crédit permettrait également d’éviter l’action entreprise depuis l’indépendance, qui consiste à confier totalement l’industrialisation du pays à une démarche autoritariste de l’exécutif forcément réductrice qui rappelle le dirigisme socialiste et ses échecs, dont le délit d’initié. Ce dernier, élément de prédation en puissance et par excellence, avait permis à une petite constellation de privilégiés en orbite autour du pouvoir d’anticiper pour s’accaparer de tous les projets à fort taux de rentabilité permettant des gains colossaux et donc un amortissement rapide abandonnant les projets à risques et à rentabilité lente à l’Etat. Toute la richesse produite dans le pays a été à ce jour, propriété d’une infime minorité de clients, associés à quelques riches entrepreneurs ayant pignon sur rue. Cette disparité économique outrageuse que nous avons observé par le passé et à ce jour, entre une infime entité apparatchik et le reste de la population, risque de catalyser le mécontentement violent, pour une raison ou pour une autre, de tous ces laissés pour compte, cette écrasante majorité de la population algérienne.

Il y a lieu d’insister et d’affirmer avec force que la démocratisation du crédit constituera inéluctablement un levier  de puissance inégalée pour une réelle diversification de l’économie algérienne pour peu que l’octroie du moindre crédit obéisse exclusivement à la philosophie et à l’orthodoxie économique, loin des pratiques du carcan socialo-administratif  de l’ansej et des autres parasites antiéconomiques du même genre. L’utilisation rationnelle des ressources financières du pays devrait permettre l’éclosion de l’expression de l’intelligence de la jeunesse algérienne à travers la mise en œuvre d’un cadre économique ouvert à tout un chacun et être ainsi forcément porteur d’espoir et d’espérance pour tous, ou le savoir, la compétence et la compétitivité constitueront les seules armes de la concurrence. Un grand chantier économique serait ce faisant enclenchée au bénéfice des chômeurs, au bénéfice du développement de l’Algérie et de son peuple.

 

  • Pour encore réaliser une justice économique citoyenne, le moment serait alors venu pour une juste reconsidération de la politique populiste de soutien des prix qu’il y a lieu expressément de faire migrer vers une politique plus appropriée de soutien aux citoyens nécessiteux. Ceci étant, il serait alors venu le moment de dégraisser la pléthore de cet effectif de complaisance qui peuple les sociétés publiques, greffe leur budget et gêne outre mesure leur dynamisme pour prétendre espérer dans le cadre des réformes économiques enclenchées, permettre à ces pseudo-employés d’être orientés vers des emplois réellement productifs pour exercer  pleinement et entièrement leur vocation et talent.
  • Dans ce contexte, il est absolument nécessaire que les actions menées soit portées par une presse responsable et pour ce faire, il est moins utile de menacer et d’appeler à la professionnalisation de la presse en générale et à sa formation que d’œuvrer plutôt à la ‘‘déclaniser’’ et charité commence par soi-même. Les médias publiques devront eux-mêmes et en première instance faire l’effort nécessaire pour évoluer vers un professionnalisme responsable et hautement désiré en informant pleinement les Algériens sans censure et sans autocensure aucune, en toute transparence pour prétendre légitimement ce faisant reprendre une portion de la confiance citoyenne entamée en 1990 et assassinée en 1992. L’enjeu vaut ici la chandelle et les réformes ci-contre se doivent d’être portées par une information réellement crédible et surtout authentiquement critique.
  • Dans ce cadre, il est enfin inutile de rappeler que la mise en œuvre de ces pistes, exige en parallèle des réformes structurelles courageuses et un cadre juridique adéquat pour espérer en optimiser la rentabilité et en fluidifier le fonctionnement.

               Pour autant, la démarche actuelle de l’exécutif est franchement sans aucune âme. Un véritable désert en matière d’idées et d’innovations faisant grandement douter d’un avenir qui n’annonce aucune nouveauté. Elle donne l’impression à travers les faits, de ne constituer qu’une approche financière relativement simpliste, de vouloir gagner simplement du temps en attendant une amélioration du volume de la rente pétrolière avec  pour objectif stratégique de garder le statu quo fonctionnel d’une économie dévastatrice d’import-import au service d’intérêts de castes.

               L’optimisme béat de l’exécutif, et les vœux pieux déclaratifs mis à part, cette politique ne mènera pas vers une simple impasse, ce qui permettrait un éventuel retour sur piste ou feedback, elle conduira tout simplement le pays à termes vers une mort clinique pour l’offrir ainsi sans défense à cette déstabilisation tant crainte de par ailleurs. La démarche actuelle est donc complètement contreproductive et s’oppose absolument dans les faits, du moins sur le plan interne, à la diplomatie régionale et continentale engagée par le pays en regards aux craintes et préoccupations algériennes en matière de géostratégie mondiale et de sécurité nationale.

               Il faut aussi et enfin remarquer que les actions ci-dessus proposées ne peuvent en aucun cas être assimilées à un programme en soi. Elles ne constituent en fait qu’un simple plan d’urgence, absolument indispensable, pour une mise à niveau de l’action économique.

               Il est dans ce contexte encore temps de se ressaisir et d’engager le pays dans la voie d’un dynamisme porteur autour duquel le Congres du Changement Démocratique (CCD) mobiliserait et participerait. Mais il est cependant évident que dans le contexte de l’immobilisme managérial et des fausses pistes en cours, le CCD totalement et pleinement engagé au service de l’Algérie et de son peuple ne saurait cautionner et donc en aucune manière se complaire dans un silence complice face à une mise à mort, même sans préméditation, de la nation algérienne.

Alger le 19 février 2017

Pour la Commission économique du CCD

Fouad Al Djazaïri.

              

 


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6 Commentaires sur cet article

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  • محمد اولحلو
    19 février 2017 at 18 h 22 min - Reply

    نلبس مما ننسج وناكل مما نزرع….رؤية الجبهة الاسلامية للانقاذ للمشروع الاقتصادي منذ ربع قرن لم اخذ بعين الاعتبار انذاك لكنا تتحررنا من التبعية التي اوصلونا لها ابناء فرنسا….




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  • Citoyen1
    19 février 2017 at 19 h 39 min - Reply

    C’est presque beau tellement c’est bien écrit, mais c’est trop tard.
    Sonatrach nous a fait vivre plus ou moins bien, selon les aléas des prix du brut (98% des revenus en devises) depuis la nuit des temps. Mais quand la justice algérienne a arrêté l’Etat-major au grand complet de Sonatrach pour association de malfaiteurs, on n’a pas réalisé que la destruction de Sonatrach allait entraîner celle du pays tout entier. Lorsque la justice italienne a dévoilé le chiffre de 3% sur les biens et services, on n’a pas non plus compris que l’acte de corruption est une institution qui a généré des dizaines de milliards de dollars, de quoi payer une prime de départ à tous les traîtres.
    C’est trop tard, car hélas les exportations d’hydrocarbures vont continuer à chuter.




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  • Alilou
    19 février 2017 at 21 h 23 min - Reply

    Monsieur.

    Il y a quelque chose que les algériens n’ont pas ou ne connaissent pas. L’esprit citoyen.

    Il n’existe pas en Algérie un seul citoyen qui ne veut pas s’enrichir vite fat bien fait juste pour s’exhibé devant les autres.

    On a semé la graine de l’avidité dans le coeur des algériens.

    Nous avons tous été nourri à la m’améliorer ou au biberon…dont tous dépendants. ..

    Si tu boss t’es payé. Si tu boss pas t’es payé aussi..alors pourquoi bosser…quand on peut voler impunément. …




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  • Dria
    19 février 2017 at 22 h 45 min - Reply

    Il n’est jamais trop tard pour bien faire , au contraire mieux vaut tard que jamais …il suffit d’oser et ce scrutin est l’occasion de marquer ne serais ce un point d’honneur vis a vis de cette caste au pouvoir qui s’est servi a outrance en ce cachant derrière des slogans creux et en usant des sacrifices de nos valeureux chouhadas…comme ce fut dans le contenu du discours de fakhamatuhu envoyé par DHL qui sait s’il n’a pas été écris par BHL ans Co…
    Un baroud d’honneur pacifique en boycottant cette énième mascarade électorale, Basta Ahachmou yahdikum rabi , il n’ya ni la main de l’étranger ni amar bouzouar ….
    Yasidi yaatikum essaya vous avez ramener la paix civile , vous avez construit des millions de logements , des hôpitaux des universités yaatikum esaha allez vous reposez vous et ce qui reste de la famille revolutionnaire vous méritez le repos des guerriers …vous avez des retraites en or laisser la place a des jeunes , sortez nous un president fonctionnel de votre boite a pandore …éviter nous les gabegies de ce nouveau scrutin, laisser le soin au président de les nommer tous …

    Je ne voterais pas c’est un droit et je sais qu’ils sont nombreux qui raisonnent comme moi , et pas la peine de nous culpabiliser on n’est ni traitre ni a la solde de l’étranger , nous sommes les humbles héritiers d’un pays de martyrs en danger …




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    • Dria
      20 février 2017 at 16 h 39 min - Reply

      Faisant de la date du Scrutin une Date du refus du Carnaval mais il faut le montrer dés maintenant, il faut preparer l’anti scrutin dés a présent je n’ai pas rencontrer a ce jour aucun écrit sur un parbrise de voiture, bus ou autres disant clairement « je ne vote pas »,  » non au carnaval »…même sur le net et les forums rien en vue la campagne se déroule le plus normalement du monde, apparement ya rien a faire, nous avons accepter ce sort sordide …

      Ca fait mal au coeur mais on s’y fait , alors moi vu la situation j’adresse mes félicitations aux heureux lauréats et les nouveaux deputes …il faut être un peu futés pour ne pas profiter de la situation … Je les comprends même si je cautionne pas , eux au moins il agissent nous on disserte …




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  • AIT RAHMANE
    28 février 2017 at 0 h 17 min - Reply

    Dans nos lois electorales, il n’existe aucun seuil minimal qui puisse invalider les elections. Si seulement 5 % des electeurs votent, les elections sont validées.

    Alors que faut-il faire pour nous débarrasser de ce systeme ?

    Les electeurs habituels du systeme (les khobzistes, les analphabetes à qui ont fait le chantage à la carte de vote etc…) vont voter.

    Ceux qui vont « mettre le cachet sur leur carte » aussi vont voter, meme blanc.

    Alors comment faut-il faire ?

    L’ideal est qu’il y ait un vote MASSIF pour un autre parti (comme en 91) et voir comment le systeme va reagir.




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  • Congrès du Changement Démocratique