Édition du
30 April 2017

Au pays des supercheries.

L’industrie automobile Algérienne ou le vulcanisateur des temps modernes

Depuis deux ans maintenant, on nous rabâche l’intérêt de produire localement pour diverses raisons. Réduire les importations, avoir une économie forte et développer les compétences locales.

L’une après l’autre, les marques d’automobiles, ont fièrement annoncé l’installation d’usine de montage en Algérie, sous la menace d’arrêt de leurs importations de véhicules neufs.
Après Renault, est venu Hyundai, Volkswagen et même BMW !

Les Algériens n’étaient pas très optimistes, de nature méfiante envers leur gouvernement, disant que ces usines ne sont que de vulgaire vilcanisateurs où on fait le montage des pneus.

Aujourd’hui, nous avons la confirmation que ce sont des chaînes de montage de pneus. Les voitures sont assemblés dans l’usine d’origine et on leur met les pneus en Algérie.

Encore une fois, qui essaye-tu-on d’arnaquer ?
On donne des avantages fiscaux et des prêts pour monter des pneus ?

La voiture est devenue un rêve inaccessible à cause de baisse drastique des importations, le nombre de poste supprimer est dix fois plus important que le nombre de poste créés avec les usines.

Nos voisins marocains n’ont qu’une seule usine de fabrication et l’importation des voitures a été maintenu. Sauf que cette usine à un taux d’intégration de 80% et exporte sa production.

Renault ALGÉRIE depuis l’installation de son usine, ne répond ni à la demande et n’arrive pas à dépasser les 20% de taux d’intégration.

Non seulement ils ont créé une pénurie de voitures, une hausse de leur prix et montrer leur incompétence avec ces vucanisateurs à coup de milliards.

L’histoire de la banane de l’ail et de la voiture importée pour lui mettre les pneus localement risque de nous hanter encore pour longtemps.

Racim RC.


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3 Commentaires sur cet article

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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    23 mars 2017 at 13 h 53 min - Reply

    Qu’en pense Si Tchad?




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  • Dria
    23 mars 2017 at 14 h 37 min - Reply

    SiTchad est certainement reparti au Tchad pour se ressourcer, la bas ils n’oseront jamais dire DERNAHA TCHADIA alors que chez nous ils ont oser en faire une publicité DERNAHA DJAZAYRIA ,derna un tour de manivelle pour serrer les écrous… c’est vrai que ce pouvoir et fort quand il s’agit de SERRER et d’ECROUER ..c’est tout un (une) SYMBOLE.




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  • junior
    29 mars 2017 at 0 h 20 min - Reply

    que de millards gaspillés
    Errih ferrih




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  • Congrès du Changement Démocratique