Édition du
18 August 2017

« Le mensonge et la tromperie ne durent jamais: tout se dévoile au fil du temps. »

Un ancien moudjahid interpelle Djamel Ould Abbès

El Watan le 06.04.17
Dans ses derniers points de presse, le docteur Djamel Ould Abbès s’est prévalu de la qualité de moudjahid, or partant du principe que, même par milliers, les abeilles se reconnaissent toutes dans la ruche et étant moi-même militant de la première heure dans la wilaya de Aïn Témouchent, je ne garde aucune souvenance de sa participation à la Révolution.

Tout ce qu’il a avancé sur ses pseudo-activités de moudjahid ne sont, pour ma part, que pures affabulations, Djamel Ould Abbès — installé alors à Aïn Témouchent en 1966 — s’arroge donc une qualité qui ne lui appartient pas. Sur ce, je ne peux, et avec moi tous les moudjahidine de la région, que m’élever contre un tel comportement dénué de morale.

Libre à Ould Abbès de se faire passer pour ce qu’il n’est pas, mais qu’il fasse de cette ignoble pratique (l’usurpation de qualité) un raccourci vers la respectabilité, l’instrumentant à ses fins propres, cela relève de la f1ibusterie. Je corrigerai juste pour ma part les mensonges éhontés de Djamel Ould Abbès. Selon lui, il a fait la rencontre de Larbi Ben M’hidi et de Bitat à Aïn Témouchent. Monsieur Djamel Ould Abbès !

Pour avoir, alors, moi-même accueilli et abrité ces valeureux hommes dans la wilaya (les moudjahidine de Aïn Témouchent en témoigneront), je vous mets au défi de citer un seul moudjahid qui puisse se rappeler de vos rencontres avec ses grands militants et de nous dire dans quelles circonstances avaient-elles eu lieu. Je vous mets aussi au défi d’appuyer vos fausses allégations par la moindre petite preuve ou, ne serait-ce que, de mettre à la disposition de la presse nationale ce pseudo-document de condamné à mort que vous aviez fièrement brandi lors d’un de vos points de presse.

Vous avez ensuite prétendu avoir pris les armes le 1er novembre 1954. Citez-nous alors les noms de vos compagnons d’armes et dans quelle zone étiez-vous actif. Je parierai sur mon honneur que vous ne répondrez jamais à cette question. Honte à vous ! Pour terminer, je dirai à Monsieur Djamel Ould Abbès : comme vous présidez aux destinées d’un grand parti, je vous inviterai à mieux le servir en agissant avec honnêteté, ainsi servirez-vous votre pays en vrai patriote et non en faux moudjahid.

Le moudjahid Abid Abdelkader, dit El Berkchi, blessé à la bataille de Terça, Aïn Témouchent, le l Novembre 1954


Nombre de lectures : 5381
11 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • Si Tchad
    6 avril 2017 at 15 h 32 min - Reply

     »
    Cher Monsieur El Moudjahid,

    Vous devez avoir un problème d’ouïe : je n’ai jamais dit que « j’ai été condamné à mort » en 1956, j’ai dit: « j’ai été condamné à tort », car on m’a fait coller cette étiquette de « fellaga FLN » alors que je me la coulais douce sur les plages d’Agadir…

    Ould Abbès, Moudjahid Taiwan

    « 




    19
  • Nordine
    6 avril 2017 at 15 h 43 min - Reply

    L’affaire Si Salah repartit bredouille de de Gaulle, quand celui ci le jeta au feu sur ce coup magistral de gaulle faisait en sorte d’installer durablement ses TRAITRES
    A ce jours personnes ne sait pourquoi de gaulle avait agi de la sorte
    la raison est devant vous !!!!!!!!!!!!




    0
  • Dria
    6 avril 2017 at 15 h 55 min - Reply

    Si vous ne le croyez pas et bien Abdeka El Mali est prêt a témoigner en sa faveur…
    Personne n’a voulu croire Mr Mellouk alors ,le Ould Abbes peut même prétendre qu’il a déclencher le premier novembre et après… ça ne changera rien a la situation du pays qu’ils ont ruinés.

    Il n’ y’a qu’une seule chose qui me réconforte, ils vont bientôt rejoindre les vrais Moudjahidines et les Chouhadas Allah yarhamhum, a quoi leurs serviront ces fausses attestations et cartes et ces titres de Mouhafeds Sénateurs député ou Wali …yaw Walou
    Continuer de dribler, de mentir , de formenter , de calculer Al hamduAllah vous n’êtes pas éternelle même vous Dr
    يدعون بالطب و يموتون بالعلة
    …يا سعدك يا فاعل الخير
    يا رب لا تلاقيني بامثال المجاهدين كولدعباس و العربي بلخير لا في الدنيا و لا فالاخرة امين




    9
    • rachid dahmani
      18 avril 2017 at 8 h 08 min - Reply

      Bonjour Cher Dria,

      Wallah que j’ai l’impression de vivre un épisode des super héros Marvel. Et que le sieur Ould Abbes est le vrai iron man. Je sais qui est captain américa, comme vous le saviez aussi. Je n’arrive pas à débusquer cependant qui est l’homme de pierre et qui est Hulk el 3adjib. Peut être que t’as une idée l’ami. Bonne journée.




      0
  • Mohammed
    6 avril 2017 at 16 h 36 min - Reply

    On l’a dit ,déjà,sur ce même site:et si ce n’était qu’une mise en scène de guéguerres,de semblants de bagarres à coups fourrés et couteaux tirés entre des magouilleurs qui tirent les ficelles de ce système mafieux;pour ne laisser

    sur la scène des joutes qui se préparent,pour le prochain carnaval des législatives,
    que des Méritants!!??

    Alors on nous ressort,encore et encore,ces Mesquineries,ces Gamineries de:
    -Qui est Moudjahid et qui est Patriote?
    -Qui est le Faux et qui est le Vrai des Deux?
    A force de lire des Balivernes pareilles on se croirait être dans un concours à QCM!!
    On dirait que l’Algérie est atteinte d’une Malédiction pour n’Enfanter que des Monstres Laids!
    Qui s’Exhibent sur une Scène Politique Moribonde,Pathétique,Médiocre et Nauséabonde
    et,qui Laisse S’échapper des Odeurs de « Règlements de Comptes » par presse « libre »
    interposée!!
    Devant une opinion publique, quant à elle,médusée et complètement anesthésiée.Et,comme quoi eux ou le déluge,le tsunami qui emporterait tout le reste sauf eux,évidemment,Eux,vous l’aviez devinez,ce sont les Vrais contre les Faux
    (les vrais et/ou les faux moudjahidine,les vrais et/ou les patriotes,les sauveurs de la république,les sangsues du peuple,les garants de l’unité nationale etc,etc…)
    Que de Faux Fuyants pour essayer de Colmater les Brèches d’un Système complètement Délabré,Délavé Jauni pour ne pas dire Sénile et Mourant!!
    Ainsi le Temps d’une Tempête « Artificielle »(au sens propre du mot)qui a du mobilisé
    presque tous les moyens de l’Etat,pour que,in fine le Même Système Redevienne comme
    avant,comme si de rien n’était,Circulez il n’y a rien à voir,les petits doivent rentrer chez-eux..Pour ne laisser que les Deux Grands Vainqueurs(qu’ils soient vrais ou faux,ou les 2 en même temps,peu importe) se Partager la Grande Cagnotte.
    ===Tant pis pour l’Algérie,l’Orpheline Chérie..Victime d’une Multitude de Trahisons.
    Sincères Salutations,




    7
  • rachida
    6 avril 2017 at 19 h 48 min - Reply

    Radar / Actualités
    Colloque sur le mouvement national
    Tayeb Zitouni occulte le nom de Messali Hadj

    Lors du discours qu’il a prononcé, au début de la semaine en cours dans la wilaya de Tlemcen, à l’ouverture des travaux du colloque sur “Le rôle de la politique dans la résistance populaire, le mouvement national et la Revolution du 1er Novembre 1954”, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, n’a, à aucun moment, évoqué l’influence de Messali Hadj dans le mouvement nationaliste.
    Pourtant dans l’absolu, rien ne justifie que le père du nationalisme algérien passe à la trappe et de cette manière, dès lors que les autorités nationales ont reconnu, sans équivoque, son implication et son combat pour une Algérie indépendante du joug du colonialisme français, et ce, dès 1936.
    Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a officié, en personne, à l’inauguration, le 14 avril 2011, de l’aéroport international de Zenata au nom de Messali Hadj. Il a parrainé, la même année, un colloque consacré à la vie du fondateur du mouvement nationaliste en Algérie. Est-ce alors une simple omission spontanée ? Difficile de tirer cette conclusion dès lors que le membre du gouvernement a cité tous les chefs du mouvement national, depuis l’Émir Abdelkader jusqu’à Mohamed Boudiaf, sans évoquer Messali Hadj.
    Les quelques compagnons du vieux président du PPA, présents dans la salle, se sont offusqués du discours du ministre des Moudjahidine.

    pas de changement, la même histoire de 1962, la progéniture se prépare pour la relève!




    0
  • Belkacem
    6 avril 2017 at 20 h 21 min - Reply

    C’est avec beaucoup de respect que je salue le courage et la sincérité du grand Moudjahid ABID Abdelkader d’Ain-Temouchent qui, bien que tardivement, vient de lever le voile sur la traîtrise de centaines de milliers de faussaires qui, sans aucune retenue et sans vergogne, se sont arrogé le glorieux titre de « Moudjahid » alors qu’ils n’ont rien à voir avec cette noble qualité que beaucoup de contrefacteurs ont acquise pour en faire un fonds de commerce juteux qui en a fait des rentiers qui vivaient en parasites sur le dos d’un peuple soumis – (J’en fais partie)- et docile qui ne semble pas avoir réalisé qu’il fait l’objet d’une ignoble machination diabolique. Pour moi, ce grand homme a agi en digne fils de son père, il a réagit tardivement, mais, ne dit-on pas, mieux vaut tard que jamais ?
    Ainsi donc, le grand Ould ABBETH n’est rien d’autre qu’un vulgaire faussaire qui n’a jamais cessé de pérorer sur les toits qu’il était un grand « Mounafik » qui s’est tellement approché du Soleil au point de s’être brûlé les ailes* avant de chuter mortellement dans la malédiction des Chouhadas qui a fini par le rattraper. (*Il me rappelle l’histoire d’Icare* !) Ainsi donc, tout finit par se savoir et la vérité finit toujours par éclater au grand jour quoi que l’on fasse pour la cacher. Et comme disent nos frères Kabyles : « La neige finira bien par fondre sous les rayons du soleil pour laisser apparaître au grand jour tout ce qui y était enseveli ! » (Comprenne qui pourra !)
    Par cette lettre ouverte qui, comme je l’espère va être suivie de bien d’autres lettres par lesquelles des hommes courageux et intègres acceptent enfin de combattre ce que je peux qualifier de l’arnaque du siècle, une arnaque à nulle autre pareille. Par cette initiative courageuse et digne d’être saluée, j’espère que le frère Moudjahid ABID Abdelkader a enfin montré le chemin que tous les Moudjahiddines sincères et jaloux de leur qualité révolutionnaire ; qu’ils acceptent enfin de COMBATTRE et de dénoncer tous les faussaires qui doivent être démasqués et mis au ban de la société qui a pour devoir de leur demander des comptes avant de leur infliger le juste châtiment amplement mérité pour en faire des exemples à méditer pour tous ceux qui osent porter atteinte à notre dignité, de quelque manière que ce soit.
    La démarche téméraire et sincère du maquisard ABID Abdelkader me rappelle cette terrible épreuve que le Moudjahid MELLOUK Benyoucef avait endurée SEUL depuis et durant plusieurs années sans jamais baisser les bras malgré toutes les injustices dont il avait été l’innocente victime. L’histoire retiendra que le Moudjahid Mellouk Benyoucef avait été sacrifié sur l’autel de l’injustice et que tous ceux qui savaient et qui s’étaient tus sont coupables de complicité dans ce crime impardonnable que nous serons condamnés à traîner comme le prisonnier traînerait son boulet de bagnard. Le fait de l’avoir abandonné à son triste sort et de l’avoir laissé tout SEUL face à la machine judiciaire totalement acquise aux faussaires est une haute trahison que nous sommes condamnés à porter sur le front comme un tatouage indélébile.
    Pour rendre JUSTICE à la mémoire de nos Martyrs qui a été durablement été bafouée par les meutes de faussaires qui, par la volonté et avec la complicité de certains énergumènes voraces et insatiables, des nuées de vampires sanguinaires qui, durant plus de cinquante-quatre ans, n’ont cessé de sucer le sang des Algériens sous le fallacieux prétexte qu’ils ont ce droit divin parce que le peuple a une dette envers eux pour l’avoir délivré du colonialisme oubliant que, sans le peuple, jamais au grand jamais la Révolution algérienne n’aurait été couronnée de succès. (Je salue le compatriote intègre Mellouk que je qualifie du nom de « Kamikaze intrépide ! »)
    Je regrette de le dire crûment et sans détour et avec le risque d’être taxé d’alarmiste, tout est faux dans ce pays, mon propos risque de choquer ceux qui cultivent cette manie qui consiste à vouloir cacher le soleil à l’aide d’un tamis, mais c’est la dure réalité ! Avec tout le respect que je dois aux rares Moudjahiddines authentiques encore en vie, je me permets de saisir cette occasion pour lui dire que le peuple algérien en a marre de supporter et d’endurer ce que je considère, et à juste titre d’ailleurs, comme une cinglante vérité que d’aucuns veulent nous faire miroiter des vessies pour des lanternes.
    Aujourd’hui, puisque j’ai l’occasion de m’adresser directement et respectueusement aux rares Moudjahiddines authentiques dignes de ce nom, je leur poserai bien quelques questions auxquelles je souhaite vivement qu’ils me répondent pour apaiser ma colère ; je leur demanderai, entre autres :
    1. « Qu’attendent donc ces derniers pour suivre le même exemple du Maquisard ABID Abdelkader pour dénoncer et démasquer les milliers de faussaires qui continuent de nous narguer et de nous considérer comme des obligataires qui ont une dette envers eux parce qu’ils sont, non seulement les libérateurs du pays, mais surtout parce qu’ils ont le droit d’en être les maitres incontestés et incontestables et par conséquent les légataires universels au point d’en faire un véritable butin de guerre sur lequel ils viellent jalousement ? »
    2. « Sont-ils conscients que, par leur silence et en fermant leurs yeux sur cette supercherie qui n’a que trop duré, ils s’opposent à la malédiction de tout un peuple et des générations futures qui les maudiront pour n’avoir pas su défendre cette terre sacrée que le sang des Chouhadas a arrosée ? »
    3. « Que diront-ils pour se justifier lorsque les Chouhadas leur demanderont les raisons qui les ont poussés à cautionner cette traitrise que rien ne peut justifier et encore moins excuser ? »
    4. « Pourquoi ont-ils accepté de se taire et de laisser faire au moment où des intrus et même des traitres poussaient la provocation jusqu’à pérorer à tue-tête que sans eux nous serions sous la botte des colons ?! »
    Ce qui m’écœure encore plus, c’est lorsque, en l’absence de tout MOUDJAHID authentique courageux qui puisse les confondre et les déconcerter aux yeux des gens qui ignorent ou qui feignent ignorer qu’ils sont des faussaires et des traitres ignobles qui ne méritent aucun respect, ni aucune compassion si jamais le peuple venait à se réveiller pour leur demander des comptes et pour exiger une juste réparation morale. Avec les falsificateurs, il ne faut avoir aucune pitié, ils méritent d’être impitoyablement châtiés pour servir d’exemples à méditer. Pour ces traitres, aucune indulgence ne sera permise, ils doivent payer pour leur ignominie diabolique !
    Des Faux Moudjahiddines, j’en connais beaucoup ; leur seul mérite est qu’ils n’ont jamais tiré une balle. Ce sont des opportunistes arrogants qui, avec la complicité tacite de certains « Moudjahids authentiques » inconscients et irresponsables qui ont laissé faire, n’hésitent pas à vous provoquer par leur comportement hautain, méprisant, altier et provocateur, ils agissent avec outrecuidance et suffisance ; j’en connais des dizaines dans mon petit patelin où tout le monde se connait, ils sont « moudjahidines », mais la réalité est tout autre puisque leur seule qualité est d’être des satrapes et des bandits de grand chemin qui agissent impunément sous le sceau de la « légitimité révolutionnaire » qui leur sert de « Sésame » et de passe-droit absolu qui leur assure une priorité absolue en tant que « maitres absolus » du pays de Cocagne qu’est devenue l’Algérie.
    Je ne veux pas monopoliser la parole en me contentant de ces quelques lignes, bien que j’aie beaucoup de choses à dire et à écrire sur ce sujet précisément. J’espère que mes compatriotes veuillent bien commenter cet article à cause de son importance et surtout à cause de la question qu’il soulève. Il faut avoir la décence de reconnaître que la question des faux moudjahiddines a une importance particulière surtout à cause de sa particularité et des dommages que l’histoire a subis, mais aussi de l’énorme préjudice subi par les caisses de l’État qui ont été pillées et siphonnées durant plus d’un demi-siècle de pensions indûment servies à des traîtres en puissance.
    Nonobstant, ma seule consolation est qu’ils sont mortels et que, une fois morts, comme le linceul n’a pas de poches, finalement, ils n’emporteront rien de ce qu’ils ont engrangé comme richesses mal acquises ; pire encore, hormis leurs garnements et leurs proches à qui ils lègueront la HONTE et le mépris, hormis ceux-là, je ne vois pas qui pourra les regretter. Au contraire, à chaque fois qu’on s’en souvient, au lieu de prier pour la paix de leur âme, on se fera un malin plaisir de les maudire et de les damner en guise de reconnaissance pour tout le mal qu’ils nous ont fait subir. Puisse Dieu les destiner aux flammes ardentes de la Géhenne où ils auront toute l’éternité pour expier leur impardonnable traitrise et leur forfaiture légendaire. Maudits soient-ils !
    Et juste pour finir mon coup de gueule, je crois sincèrement que le moment soit enfin venu de mettre un terme à cette gabegie en commençant par supprimer carrément le fameux ministère des moudjahiddines et les appendices qui le complètent. Pour plus de justice, il est aussi temps de supprimer les pensions qui sont servies aux « Veuves de Chouhadas », à leurs enfants qui sont des grands-pères et des grands-mères qui n’ont plus besoin que l’état leur assure la tétée.
    Ne croyez-vous pas, mes chers amis, qu’après cinquante-quatre années de prise en charge, il est temps de mettre un terme à cette injustice à nulle autre pareille depuis la nuit des temps ? Je vous laisse méditer le contenu de ma contribution en espérant avoir eu le courage de dire tout haut ce que beaucoup de mes compatriotes pensent tout bas. Votre compatriote et ami : Elbordji qui vous salue fraternellement.
    *****************************************
    Note : Icare : [Mythologie grecque] Fils de Dédale. Il s’échappa du Labyrinthe avec son père au moyen d’ailes de plumes fixées avec de la cire, qui fondit quand il s’approcha du soleil; Icare périt en tombant dans la mer Égée.




    4
  • chikh
    6 avril 2017 at 23 h 35 min - Reply

    Si Tchad
    « Ould Abbès, Moudjahid Taiwan »
    Justement concernant l’utilisation du label Taiwan:




    4
  • ALI
    7 avril 2017 at 9 h 50 min - Reply

    En ce qui nous concerne, c a d la region des Frontieres Est peu de noms circulaient,car ne l’oublions pas ,camarades ou freres selon la terminologie communiste ou mtaa hadouk ,car seule la clandestinite etait de mise.Car on risquait sa vie à tous les instants.
    Je disais donc qu’il fallait se mefier de son ombre,et les Hommes avec 1 grand H s’en remettaient à ALLAH et risquaient le tout pour le tout.Ce que j’ai connu d’eux ,etant innocent tout ptit(9 ans et des poussieres),c’etait leurs actes de bravoure.
    Je n’ai jamais entendu parler des vivants restants.A moins qu’ils auraient travaille dans l’ombre,personne n’a jamais entendu quoique que ce soit sur eux.
    Gloire à Dieu et ALLAH yarham echouhada.




    4
  • riad
    17 avril 2017 at 11 h 12 min - Reply

    Bonjour; Ce que je ne comprends pas aider moi a comprendre : il était où ce Jamel Ouled Abbès »sujet » quand les hommes tels que : Rabah Bitat; Boussouf seulement dans les années80 et même messadiya medgheri yahaoui bouhara ben yahia etc.. hadjaretc..je n’ai jamais entendu parler de ce type qui qui sort de nul part et a plus de 80ans et joue comme un gamin toube allah yahdik.




    2
  • djelouli
    10 mai 2017 at 14 h 33 min - Reply

    Monsieur Ould Abbès, revenez sur vos fausses déclarations. « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ! »




    0
  • Congrès du Changement Démocratique